RES
> - , =* a = ee -
Er
=. - Ph 2 Le
La
e # La rer hd à
= M0 me
chose de meilleur à l'acte bon par lui-même auquel il vient se joindre. Ainsi celui qui a fait vœu d'observer la chasteté ajoute à l'ohservation du précepte, lorsqu'il résiste à la tentation, le mérite de la vertu de religion ; et c'est ce mérite de la vertu de religion qui, d’après St-Thomas, a fait donner le nom de religieux par excellence à ceux qui vivent dans l’état religieux ; ‘‘ les autres chrétiens, dit-1i, ne pratiquent la vertu de religion que par intervalles, les religieux se trouvent en continuel exercice de cette grande vertu et leur vie entière, pour peu qu'ils le veuillent, devient un holocauste où tout sans exception est consacré au service divin.”
Les actes qui peuvent être nature du vœu sont ou des actes obligatoires ; l'observation d’un précepte commandé par Dieu ou par l'Eglise ; ou des actes de simples conseils : donner tout son bien aux pauvres; ou erfin des actes indifférents en eux-mêmes ; faire un zclérinage, s'occuper de tel travail. Chacun Ge ces actes devient meilleur à cause du motif qui pousse à le faire : motif d'amour de Dieu etde dépendance de Dieu.
Elle est faite enfin avec intention de s’engager sous peine de péché. C'est ce qui fait la différence du vœu et de la simple résolution
prise même sous forme de promesse et qui a
pour but d’être plus fidèle à Dieu.— Si le vœu augmente le mérite d’un acte bon en lui-même, la violation du vœu ajoute au péché contre le précepte, un autre péché de
-mème i qui à x TTobte à la jion ; el on qui, nom de
vivent rétiens, jion que vent en vertu et uillent, xception
du vœu ervation ou par onseils :
bu er fin re un Z£enée ces otif qui ieu etde
le s'engait la difsolution
et qui à |
— Si le bon en
pute äu béché de
ds DE ue
sacrilége contre la vertu de religion. — Le péché contre le vœu, ainsi que le péché contre un précepte grave pent changer de nature, n'être que“ véniel, rar exemple, à cause de la légèerété de la rati-:e, ou du défaut de réflexion et de consentement; si même l’advertance ou la volonté manquait entièrement, la faute serait n'Île.