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le démon et qui trouble, sans pouvoir cependant le détruire, le bel ordre de la création.
Cest ainsi qu'au moyen de mille et une manières, que les savants appellent les causes secondes, l'auteur du mal bouleverse, çà et là, l'atmosphère et y produit les tempêtes, les orages, les grêles, les tonnerres, avec toutes leurs destructions. C’est ainsi qu’il envenime telles et telles plantes, tels et tels sucs ; qu'il anime de sa rage tels et tels animaux, pour faire du mal à l'homme et aux autres créatures de Dieu.
Ainsi encore, il suscite dans l'air, dans l'eau, Dieu le permettant ainsi, des petits animalcules imperceptibles que l’on distingue à peine au microscope, et qui promènent sur la terre ces horribles épidémies, ces maladies contagieuses qui détruisent tant de monde:
la peste, le choléra, la petite vérole, les fièvres de toute nature.
La médecine et la science constatent leseffets de ces maladies ; eiles en combattent, quel quefois elles en arrêtent même les ravages, at moyen des remèdes sous lesquels se cacht l’action miséricordieuse et guérissante du bon Dieu et des saints anges ; mais la foi seule pénètre jusqu’à la cause invisible de tous ce maux, et nous montre, caché comme un mal faiteur qu’il est, l'ennemi de Dieu et des hommes, le père du mal, l’horrible démon.
Tous les maux dont nous souffrons ici-bas remontent à lui comme à leur source. ”
La souffrance peut avoirencore pour agents
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cepen- 2. Notre supérieure et notre confesseur, contre ation. lesquels nous éprouvons quelquefois un senet une B timent d’antipathie qui n’a pas de raison d’être, 8 causes mais qui exige de nous une véritable violence cà et là, chaque fois que nous devons nous approcher êtes, les Rd eux, —Ccontre lesquels nous sommes prévenus : toutes R—que dans notre imagination. exaltée et nvenime | trompée par le démon, nous supposons n'avoir 8: qu'il point d'affection pour nous ou être injustes ux, pour Jenvers nous.— Le bon Dieu peut permettre créatures fencore que nos supérieurs, comme nous k allons le dire, soient prévenus contre nous, qu’ils nous jugent défavorablement, qu'ils nous roient coupables et se montrent sévères à otre égard.
3 Nos compagnes, qui peuvent être une occasion de souffrance soit volontairement, oit, surtout et presque toujours, involontairenent, par leur caractère opposé au nôtre, par eur manière de voir, leur jugement plus u moins droit, l’antipathie toute naturelle elles éprouvent pour nous, leur piété ième qui peut être pour nous un motii perjanent de petites souffrances, les exigences eleur nature dont elles ne se rendent pas mmpte et que nous trouvons intolé rantes.
4, Notre emploi, qui peut être opposé à nos oùts, à nos aptitudes, à notre santé.
do, Notre tempérament, aui est délica , frêle, pressionnable, malagif. 6. Notre caractère, qui est susceptible, upnneux, jaloux, impatient du joug, mobi le, ingeant, irascible. À j
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