La maladie expie les péchés.—EÆElle fait ce
Î que fera un jour le purgatoire, si la mort en Bjes NE nous frappant ne trouve pas en nous cet me RENE amour de Dieu parfait qui purifie et qui esthso
| SRE si rare sur la terre ; et elle le fait malgré sesklsor EE tortures, avec une douceur et une modérationE 1 D AE inconnues au delà de la vie.—Oh ! qu'il estkkou BR plus doux d'effacer ses péchés sur un lit quelfair Dan de les expier dans le feu ! Et grâce à la misékhis ricorde infinie de Dieu, que d’années de purou gatoire peuvent être expiées par quelqueslian jours de maladie, si on est résigné, patientt p uni à la sainte volonté de Dieu ! La maladielmên est un purgatoire de miséricorde. bent La maladie est la plus expiatoire des souf& 3, frances parce que elle peut les embrasser touems tes : elle agit à la fois sur le corps et surlhal: l'âme; elle torture les membres ; elle s’attakupt que à tous les sens, elle prive de sommeil etBi à
RE de nourriture ; elle accable d’ennuis, de crain&ide Rire tes, d’inquiétudes; elle met quelquefois souiless Eu De la dépendance absolue des autres; elle failous El subir quelquefois les peines du mépris, dieu RARE l'abandon, de l’oubli. fi, fa 2. La maladie nous donne une espérance predons
is Et que certaine de notre salul.—Il est peu dfous Nr moyens plus efficaces pour sauver une âmert r parce qu’elle éloigne presque toutes les occn F sions de péché et qu'elle donne les moyerOh
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de pratiquer toutes les vertus. Oh ! qu’un mclade a peu à faire pour se sanctifier. Reconnaître simplement que c’est la main de Dieu qui 1 frappe et qu’elle ie frappe avec justice: e fait ce lui demander sa guérison sans doute, essayer mort enBies remèdes qui sont indiqués, mais se sounous cetfmettre avec amour à la si sainte et si sage t qui estkvolonté divine et unir ses souffrances aux algré ses fsouffrances de Jésus-Christ.
odérationf Plusieurs saints ont passé leur vie dans des qu'il estlsouffrances continuelles, ils ne pouvaient ni in lit queBaire de longues prières, ni suivre une règle, à La misé-lhi se livrer à aucune œuvrede zèle : ils étaient es de pur-oumis, ils souffraient avec amour en regar-
quelquesÿant leur crucifix. Est-ce donc bien difficile ? é, patientEEt puisqu'il faut supporter le mal, n'est-ce pas a maladielnème l’alléger que de le supporter avec pa-
hence et avec paix ?
des souf 3. La maladie nous rend en quelque sorte resrasser toulemblants à Jésus Christ crucifié.— O pauvre -ns et suflhalade, n’attribuez pas votre état ni à la corelle s’attaBuption de l'air, ni au changement de saison, ommeil «Bià votre tempérament, ni à tel ou tel acs, de crai ident matériel ; regardez,regardez plus haut : efois soukest Dieu qui par un amour particulier veut s; elle faijous rendre semblable à son Fils Jésus, c'est mépris, dieu qui veut faire de vous un magnifique crufix. Ges plaies qui vous couvrent, ces incions qui vous sont faites, ces douleurs qui pus torturent, sont les instruments dont il se rt pour graver sur votre corps l’image de n Fils Jésus.
Oh ! la belle pensée que celle-là ! Le sculp-
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teur qui veut faire un crucifix tourmente en tous sens le bois sur lequel il travaille! il donne de grands coups de marteau à droite et à gauche ; il enlève de grands éclats ; il ne laisse aucune partie sans la fouiller de son ciseau. — C'est ainsi que les bourreaux cise. laient les martyrs ; c’est ainsi que la maiadie torture le corps. Elle donne de grands coup sur la tête du malade; elle lui déchire les entrailles, elle lui tenaille les pieds et les mains ; elle lui broie la poitrine ; et le malade qui a devant ses yeux l’image de Jésus cruck fié peut dire avec $. Paul: Je porte sur mo corps les stigmates de mon Dieu ; je suis l’ima ge de ses douleurs, l’expression de ses soufg frances ; je meurs tous les jours et ma vie els un long martyré que je souffre pour so1k amour.
4. La maladie est un sacrifice. — Elle fait di corps du malade résigné une véritable hostid sainte et vivante qui lentement se consunt et simmole comme lentement se consumai et s'immolait Jésus-Christ ; et c'est pour si péchés à elle, c’est aussi pour les péchés de autres.
Dans une famille ou dans une communauté unmalade qui souffre avec paix et avec amou un malade qui comprend son '". de victimd est pour tous ceux qui lui sont unis par | liens du sang, de l'amitié ou de la religio une eæpialion et un préservatif. Il est une pridéa re perpétuelle faisant descendre en abotBail p dance des grâces qui ne seraient pas dorinédir.
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Heureuses les maisons où se trou-
sans lui.
vent de saintes mal: ‘es
Le corps souffrant est /a victime qui s'offre à Dieu avec paix, avec soumission, avec bon-
beur malgré ses larmes ; le lit sur lequel il est étendu est l'autel d'où il s'offre ; la fièvre est le feu qui le consume ; la douleur est Le bourreau qui le fait mourir : chaque malade peut dire en toute vérité : | J'accomplis dans mon corps Ce qui manque à la passion de Jésus- Christ; je suis un de ses membres ; je suis crucifié avec lui. Ah! que personne ne trouble mon repos, car je porte en mon corps les stigmates de mon Sauveur. (Gol. 1, Gal. vr.) o. La maladie est un martyre. —Le malade, sil est patient dans ses douleurs, rend à Dieu la plus grande gloire qu’une créature puisse lui donner. [Il souffre quelquefois ce que soufraient les martyrs, il souffre plus longtemps qu'eux ; et s’il souffre en aimant et en remerjant, il force tous ceux qui le voient à dire e que les païens disaient des martyrs: J4 aut que le Dieu des chrétiens soil un bon maître puisque ses Servileurs sont si heureux de soufrir et de mourir pour lui !
Autour de lui, le malade, par sa résignation, bar son sourire au milieu de ses douleurs, pai a douceur et par son amour, publie la bonté
rêche l'excès de sa miséricorde, la gloire de ja divinité, la sagesse de sa providence ; : ilne ait pas raisonner, mais il sait souffrir et mouir, : |
pa RAGE RE
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A mammaire
O quelle consolation doit éprouver le ma.
lade quand il peut se dire; je souffre parce que Dieu le veut et je souffre pour Dieu ; je me sacrifie à la gloire de Dieu ; je meurs pour obéir à Dieu ; j'accomplis ce qui manque à la passion du Fils de Dieu ; je satisfais à san dé. sir, Jimite son exemple, je corresponds à son amour ; je lui rends le plus grand témoignage de fidélité qui puisse lui être rendu; je suis martyr, je suis crucifié, je suis immolé; el tout cela avec bonheur pour participer aut souffrances de mon Sauveur et pour lui témoi: gner ma reconnaissance |
vis
gel
Das ava d'al