‹ Le livre des professes [microforme]Chapitre 136 sur 222 · A PR NE · texte numérisé non relu

A PR NE

Il semble, qu’on devrait, en religion, parler oujours de Pobéissance, toujours l’exalter, loujours tendre à la rendre plus chrétienne, lus prompte, plus cordiale, plus respectu-

SE. Œuse. plus universelle. Oh! comme alors les hagrins seraient adoucis, comme les soufances seraient supportées, comme la vie

Bout entière serait entourée de charme et de aix |

Une maison religieuse n'est-elle pas simlement un navire où, passagers, nous summes

t j'ai äour quelques jours seulement ? Chaque 'hérèselieure nous approche du port et nous en ape obéis-oche avec certitude. Qu’'importent alors forte etllielques secousses qui vont cesser, qu’im-

Le la pre pr quelques douleurs qui vont dispa-

re

jour 0 Ce qui trouble, dans le monde, c’est l'incer-

e sentiMude de l’arrivée ; pour nous, guidés par lobé-

a pensédunce, elle est certaine, notre arrivée au port |!

lle dan! qu’elle est douce et qu’elle est consolante

il, — oubligation d’obéir !

se et inComme nous avons déjà parlé des qualités

à et extél l'obéissance et des illusions que le démon

s, grdce Merche à insinuer dans notre esprit sur cette

ssée pañtu, nous dirons seulement :

sg le ciel

it vetrouM. La nature de l'obéissance ;

terre, CE. La nécessité de l'obéissance ;

> éternel, Les grandeurs de l’obéissance ?

dre LD. La puissance et les bienfaits de l'obéissance ;, T @. Le bonheur de Pobéissance, .

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