OBÉIR
Une des plus grandes grâces dont j'ai À remercier le Seigneur, disait Ste Thérèse, c'est de m'avoir donné le désir d’être obéissante; qu’elle est douce, qu’elle est forte e puissante la consolation que me donne la pre tique de cette vertu !
Il n’est pas de religieuse qui, un jour o l’autre, n'ait senti, dans son cœur, Ce sentié ment de gratitude, de ue de paix, à la pensée que, toujours, — qu'elle soit tranquille dans sa cellule, — ou occupée de son travail, — ou recueillie dans la prière, — ou joyeuse et in souciante en récréation, ou souffrante et exté rieurement inutile à tous,— toujours, grâce l’obéissance, elle est doucement poussée pa une force puissante et infaillible vers le ciel auquel elle aspire, {ce ciel où elle doit vetrou ver tous ceux qu'elle a aimés sur la terre, ce
. ciel où surtout l'attend pour la rendre éternel M lement heureuse son père, son maître, som
HN époux, celui pour lequel elle a tout quitté
à Jésus-Christ ! hs Nude à