‹ Le livre des professes [microforme]Chapitre 147 sur 222 · La puissance et l'efficacité de la prière ; à · texte numérisé non relu

La puissance et l'efficacité de la prière ; à

. Les conditions dc la prière ;

. Les effets de la prière;

. Les principales formes de la prière ; 8. La vie de prière.

‘être pré-

joues CHAPITRE PREMIER.

ière obli NATURE DE LA PRIÈRE.

mner for.

du sujet | | mais aval La prière est l'élévation de notre ame vers ce de touiBBieu. | | uire, vou [. Le caractère essentiel de la prière, dit S.

me. Nouhomas, est d’unir l’homme à Dieu.

vous pour Or, 1. pour établir cette union, la prière fait uels qu’il quelque sorte disparaître la distance infinie fous allon@ui sépare l’homme de Dieu, elle monte l'homme

rendue désu niveau de Dieu afin qu’il puisse lui parler, ns qui l’afbmme elle rapproche un homme de l’homme it au ciel@qui il veut se faire entendre. — [ ne s’agit erons-noudbs ici d’un rapprochement matériel puisque notre prélous sommes en Dieu, nous nous mouvons :s sauverelih Dieu et nous vivons en Dieu, mais d’un erez ce1tapprochement par l'esprit et par le cœur, s ces dune ascension de notre âme jusqu’à ce Dieu ivre. ” i daigne l’entendre.

2, Pour établir cette union, la prière exime toujours directement ou indirectement désir qne ressent l’âme d’être rapprochée Dieu, de ne pouvoir jamais être séparée de eu, de vivre avec Dieu dans l'union la plus time et dans l'amitié la plus étroite. J'ai deindé au Seigneur une seule chose, et je la Imanderai sans cesse, C’est d’habiter dans la uison du Seigneur tous les jours ue ma vie Ds xx vi).

prière ÿ

ère ;

IT. Cette définition de la prière: l’élévationà de l'âme vers Dieu, est pleine de lumière. ‘C'est le vol de l'âme vers la source de sa vie, — c’esigf l'élan du cœur fatigué des secousses de la vid terrestre qui cherche, dans des régions supé rieures, le lieu de son repos. — C’est /a faim divine d’un être qui ne trouve aucun alimen!

sur la terre. — C’est le retour de la colombe qui ne sait où mettre le pied et vient redemanderk un abri à l’arche d’où elle est partie. — Ces une conversation intime, une causerie familièn du cœur avec le meilleur des pères, la pl tendre des mères, le plus dévoué des amis.

Et ainsi comprise, elle est la force, l'appui, baume, le bonheur de l'existence ; elle est chant de la patrie qui commence et dont 0 bégaie les premiers refrains sur la terre.

(Mgr Landriot).

La prière est le divin ressort qui met tou le monde en mouvement et l’entraîne vex Dieu ; elle est, ajoute Mgr de Ségur. la ph noble occupation de l’homme en ce monde elle ennoblit, elle relève, elle rend dignes d'u être raisonmable toutes nos autres occup tions. —C’est le cœur s’unissant au Dieu d'il finie bonté, d’infinie perfection, d’infimi amo qui seul peut le satisfaire. —C'est l’emfant q parle à son père. —C'est l'ami qui conven familièrement avec son ami. —C’est le cheur faible et infirme qui demande misé corde. —C’est le coupable pardonné qui # mercie |

IL Un autre caractère de la prière, déco

ere ent

du premier, c’est d’exister chaque fois

’élévatio n «(vague l’âme monte pieusement vers Dieu quelle vie,— c’eslff - soit la pensée qui la pousse.

g de la vi gions SUpée

rest La fain un aliment!

L'âme prie lorsqu'elle adore,—elle prie lorsqu’elle sacrifie une passion ou un plaisir ilicite,—elle prie lorsqu'elle admire les perectionsdivines —elle prie lorsqu'elle remercie,

colombe quelle prie lorsqu’ elle s'offre à Dieu pour le ‘edemandefervir, —elle prie surtout lorsqu’exposant sa tie. — Ces nisère et se faisant de cette misère même un rie familitr@itre auprès de la souveraine Majesté, elle imres, la pliflore pitié et secours. Cette misère de l’âme des amis. si profonde, le besoin que nous avons de e, l'appui, @ieu est si grand, si continuel, si universel, ; elle esi Que prier et demander paraissent une même > et dont ‘iBhose.

r la terTe E Tant que notre langue pourra dire un mot B Dieu ou prononcer seulement le nom de i met (sys —tant que nos yeux pourront s'élever traîne Veour regarder le ciel, tant que notre cœur sur, la plourra former un vœu. pousser un gémisse- | ce mondEent où un sSOUpIr, Si nous adressons ce mot, dignes d'ul£ nous jetons ce cri à Dieu, c’est une prière, —

res OCCUM u Dieu di nfimi amo l'enfant ( i conveh C'est le nde misé nné qui

ière, déco

nous dirigeons ce regard vers Dieu, c est e prière, —si NOUS pOussSONS Ce gémissement es Dieu, si nous lui adressons cette plainte, est une prième..…et mous serons Consolés parce e Diem sera emu et Dieu nous répondra.

La prière nous fait denc entretenir avec Dieu 1 saimt commerce de louanges, d'actions de es, d'amour, d'offrande, de demande. Elle t tout à la fois une grâce dont nous ne sau-

rons jamais assez remercier le bon Dieu et une des sources les plus abondantes de la grâce.

IV. La prière est mentale ou p:"=ment in vi térieure quand le cœur prie tout seul sans em. ployer le secours de la voix ou du geste, — elle est vocale quand le cœur se sert des pa. roles de la bouche pour l’exprimer ; les sons de la voix manifestant alors les sentiment du cœur.

Dans l’une et dans l’autre prière c’est tou.

jours le sentiment intérieur qui fait Pessenck de la prière. Il n'y a pas de prière quand ls cœur n’y est pas.

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