Impossibilité de faire le moindre bien sans lu à prière
Sans la grâce, dit S. Paul, nous ne pouvons avoir une seule pensée méritoire pour le ciel, pas même l’idée surnaturelle de la vertu (ri Cor. im, 5).— Nul ne saurait dire Seigneur Jésus sinon par le S.-Esprit (1 Gor. xvi, 8), à plus forte raison ne pouvons-nous pas désirer le bien, ni le vouloir, ni nous résoudre à le prati- jte quer en vue de Dieu. Jésus-Christ nous a dit d’une manière énergique: Sans moi vous pouvez rien ; rien, pas même avoir une bonnek pensée. Il nous faut une grâce spéciale pour qu’elle vienne en nous. |
Non seulement Dieu inspire le bien, mais ill l'opère lui-même en nous (1 Cor. xx, 6), nou donnant la force surnaturelle nécessaire pour le pratiquer. Or cette force qui nous renik capables de nous renoncer, de vaincre nt passions, de pratiquer la vertu, cette fort toute céleste ne s'accorde, pour l’ordinairh qu'aux âmes qui prient. C'est la conditiu essentielle posée par le Sauveur qui, apr tout, ne nous doit rien. Dans sa miséricorde voulant nous donner sa grâce, il était libre dàe mettre la condition qu’il voudrait ; il n’a mi simplement que celle de ia lui demande Demandez et vous recevrez (Joa. xvi, 24).
8. Impossibilité de persévérer dans la justil sans la prière. ee . Dieu, nous l'avons dit, donne les premièr
ez pas, à grâces, telles que le vocation à la foi ou à la pénitence, même à ceux qui ne prient pas,
, sans la À mais les autres grâces nécessaires au sciut et el
spécialement la persévérance finale ne sont sit ouvons R accordées, dit S. Augustin, qu'aux âmes qui A nR le ciel, Rprient. L il: L a vertu@ Quoiqu'il soit constant, dit ce docteur, que DORUET Seigneur WDieu nous ait prévenus dans la miséricorde Ab bl | ), à plus de sa grâce, il est constant encore que c’est jh M {| ésirer ls uniquement à ceux qui prient qu'il accorde pi 1 | le prati Wce don précieux de la persévérance finale; et MIRE us a ditiisil ne la doit point aux mérites de ses saints, PA
il ne la refuse jamais aux vœux de ses serviteurs.” D'où les théologiens coucluent avec S. Basile, S. Chrysostome, S. Thomas, que la ! prière est nécessaire aux adultes de nécessité «lie de moyen ou absolue. Donc celui qui ne prie Ml pas ne pourra pas se sauver ; à sé damnera. AE
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rdinaireW coupables, sur l'impossibilité dans laquelle elles onditioili sont de sortir elles-mêmes de leur état malgré ui, apré leur bonne volonté.
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Le péché est une chaîne qui paralyse les forts de la volonté, —c'est un poids qui reient la volonté fixée vers la terre et l'empêche le monter à Dieu.—c'est un attrait qui captive
volonté et la retient sous ses charmes bresque malgré elle. Or, dit S. Augustin, ous avons pu nous enchaîner tout seuls,
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pous ne pouvons pas tout seuls briser nos chaînes. La raison nous montre bien la dureté
de notre esclavage, mais sa voix est bien |
faible quand la voix du plaisir parle au fond du cœur; il nous faut une force qui nous secoue et qui nous tire en haut, et cette force c'est la grâce de Dieu. Non, point de délivrance, point de salut sans grâce; mais aussi par ur conséquence rigoureuse, point de salut sans la prière, parce que il est de foi que la prière est le moyen efficace et ordinaire auquel Dieu a attaché sa grâce. Donc, sans prière point de grâce, point de salut; donc, si vous ne prie pas, votre perte est inévitable.
Au jour du jugement, dit S. Liguori, il n'y aura pas d’excuse possible pour celui qu meurt dans le péché. Il ne pourra pas dir qu’il n'avait pas la force de résister à la vio. lence de la tentation, parce que Jésus-Chrid lui répondrait : Si tu n'avais pas la force, pour quoi ne me l'as-tu pas demandée, puisque je k l'aurais accordée ? —etl quand tu tombaïs dan le péché pourquoi n'avais-iu pas recours à moi puisque je l'aurais délivré? — A toute per sonne que le péché entraine on peut dire avet assurance : Je suis certain que vous ne dema dez pas la gräce de ne pas succomber, ou qu vous la demandez mal ou que vous ne la dt mandez pas assez: et votre conscience vous di comme moi.
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1 now Zigieuse en particulier, sur l'impossibilité de e for remplir ses obligations de religieuse.
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ar uneR I. La religieuse doit aimer Dieu; or aimer
sans la BDieu c’est lui donner son cœur par l'affection ière est à cause de la beauté et de la miséricorde di- Dieu aBvine, — son intelligence par l’adoration et le point déÆrespect à cause de la grandeur de Dieu, — sa ne prieBvolonté par l’accomplissement des ordres de Dieu à cause de sa sagesse, — tous ses sens, ses ri, il n'yBmains pour le servir en servant ses enfants, lui quises pieds pour aller où il veut l'envoyer, sa as ditfyarole surtout pour le louer, le remercier, le la vivMfaire connaître ; — or tout cela ne peut se s-ChrilBfaire que par la prière ou plutôt tout cela c’est ce, pour Ba prière.
que je Elle doit combattre, — et plus les démons ais dankSeront acharnés, puissants, rusés, expérimenrs à moés, plus elle aura besoin d’un secours divin ute peui vienne en aide à sa faiblesse, à sa lâcheté, Lire ave son inexpérience. — Ge secours elle ne peut > demaï@'avoir que par la prière.
, où QU Elle doit soufrir, souffrir en paix, souffrir ne la dvec résignation, souffrir avec bonheur et acvous don de grâce, — or la nature humaine répune à la souffrance ; et pour en venir à la sounission calme et heureuse il lui faut un seours:divin qui n’est accordé qu’à la prière, Elle doit obéir, — or ce n’est pas chose fa-:
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