Prompte et sans délai
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Dès qu’un ordre est donné, la religieuse 1, obéissante n’apporte aucun retard à l’accom- 1 plir ; la cloche qui sonne, une parole qu’elle dr: entend, un signe qu’elle voit, un désir qu’elle surprend, c’est un ordre pour elle.—-Elle quitte 14 à l’instant ce qu’elle a dans les mains, et laisse
É inachevée une lettre commencée.—Elle suit, le c 1E de si près, la voix Au commandement intimé, ses (1 qu'entre l’ordre de: 16 et la chose accomplie ce
ll, il n’y a aucun intervalle.—C'est simplement mer ll: la manière d’agir de l'enfant qui aime sa mère, veu 1 de la servante qui aspire à faire plaisir à son pou maître ; c'était la manière d'agir de l'Enfant dan Jésus. Oh ! n'est-il pas vrai que nous ne le mar concevons pas agissant autrement ? indi
|| | 2. L'obéissance doit être pure, c’est-à dire fondée | FR sur des motifs surnalurels. mêr so | obéi La religieuse obéissante ne voit pas une de sain
ses compagnes dans sa supericure, elle voit
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>0M- ’elle ’elle
Dieu: tout cf que sa supérieure lui commande, tout ce qu'ellé lui défend, tout ce qu'elle veut, tout ce qu’elle dit, c’est Dieu qui le commande, Dieu qui le défend, Dieu qui le veut, Dieu qui le dit. Sa supérieure, c’est Dieu se manifestant extérieurement à elle ; c'est Dieu tenant compte de tout ce qu'elle fait et l’assurant qu'au ciel, tout, tout lui sera largement payé. —C'est pour elle une même chose : Dieu lui parlait par lui-même en lui parlant par ses supérieurs. S'il y a une différence, c’est que le mérite est plus grand quand on obéit au représentant de Dieu, qu’à Dieu lui-même.