IL, DISPOSER
de $ reint l’usage de cette Propriété ; ainsi :
. 1. Donner sans permission quoi que ce soit et à qui que ce SOI( : faire par nom et de ses bi
, pour mmuou se ATS.— uprès é, ont
peut ndre
—€Mporter dans | D Ce qu'on avait à son usage dans celle que l’
S ou > aCnné 2S, — erflu
que l'OU Que la comêtre Pagne en ait un besoin pressant ; — se prêter.
feuille de papier, une plume,
dans d
It se
; Pendant abuser — 2H 8èrs, des objets qui ont ient LE une valeur réelle, des livres Par exemple, est peu une faute plus grave, parce que les intérêts . de la maison sont ainsi facile
ment compromis.
Les reliques sont la propriété Personnelle dé .
la religieuse qui les possède, elle peut les. donner, les échanger, les prêter, pourvu que
ce ne soit pas à titre onéreux; dans ce cas,
elles deviendraient matière du vœu de pau-
vreté.— Une religieuse a aussi la propriété
personnelle des écrits dont elle est l’auteur,
elle ne pourrait cependant Les publier sans l’au-
torisation de ses supérieurs.
3. Travailler, sans permission, même à titre gratuit, au profit des étrangers,—- vendre le fruit de son travail, le donner même en aumônes, s’agirait-il d’un art libéral peinture, musique.
4, Laisser par sa faute, détériorer ou perdre ce dont on a l'administration ou l'usage, soit ARR son emploi, soit dans son service personnel.
Le vœu de pauvreté, oblige une religieuse à se montrer plus soigneuse dans sa commu- | nauté, qu’elle ne l'était dans sa famille. —Dans sa famille, elle pouvait avoir le droit d’user et, en quelque sorte, d’abuser sans faire tort à
ersonne ; dans sa communauté, elle n’a que e droit d’user, et elle ferait tort à la maison si elle était négligente. — Ne soyez pas moins
soigneuse dans le service matériel de votre 0 maître Jésus Christ, et cela par respect et par 1. amour, que vous ne le seriez chez un maître | Con de la terre, par esprit d'ordre, par amour- 2. propre ou par intérêt. pau
ous avonsindiqué les principes généraux; | Ces. les détails pourraient être très nombreux.— | JUSq Une religieuse fera bien de se montrer délicate | tce
ut les.
u que e cas, à pau- )priété Luteur, 1 l’au-
à titre dre le en auinture,
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» tort à 'a que ison si moins votre et par maître mour-
Taux ; eux,— slicate
sur c28 mille détails qui peuvent plus ou moins blesser la pauvreté et qui se présentent tous les jours, soit avec ses sœurs pour qui elle veut être bonne et à qui elle veut faire plaisir.— soit avec ses parents toujours portés à lui offtir, à lui donner quelque chose, à exécuter ses désirs,— soit avec ses amies qui sont pour elle pleines de bienveillance, de respect, de reconnaissance, lui offrant ou lui demandant des souvenirs, — soit avec les pauvres qui émeuvent son cœur et pour lesquels elle se priverait si volontiers.
IL est des cas sans doute où son bon sens chrétien lui dira qu’elle peut agir, parce que certainement, si sa supérieure était là, elle l’autoriserail à accepter ou à donner ; mais qu’elle aille, dès qu’elle ser& libre, rendre compte à sa supérieure de tout ce qui s’est passé, qu’elle ne cache rien, qu’elle ne dissimule rien ; sans cela, elle se fausserait vite la conscience.