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Dans une autre conférence, S. Vincent de Paul disait : Il est bon de se récréer, mais modestement, se gardant de ris excessifs et gestes messéants.” $S. Paul le conseille ainsi : ‘“ Réjouissez-vous, mais en sorte que votre modestie paraisse, ” se gardant de se toucher l'une l’autre. O Sauveur ! prenez garde à cela, mes filles, car le diable a mis là-dessous un piège que vous ne voyez pas...Ne vous embrassez jamais, si ce n’est quand la charité le requiert, par exemple, d’embrasser celles qui sont nouvellement reçues ou celles avec lesquelles on se réconcilie quand on les a contristées. Cette dernière pratique est très bonne et je vous la recommande, et cela encore que vous vous sentiez le cœur tout gonflé. Oh ! la
sainte embrassade que celle de la réconciliation ! ”
CINQUIÈME ILLUSION
Se croire chaste en se permettant indistinctement toutes sortes de lectures.
Il y a un grand danger dans les lectures faites par une religieuse sans discernement, sans prudence et surtout sans permission et comme à la dérobée,
Nous savons bien qu'il n’y a pas de mauvais livres dans les communautés et que ceux qui
pourraient offrir quelques dangers parce qu'ils
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sont spéciaux pour la supérieure, pour l'infir-
mière, sont prudemment enfermés ; mais il y pénètre directement ou indirectement des journaux,et mème dans les feuilles catholiques, à moins que ce ne soient des semaines religieuses, il y a des pages blessantes pour la délicatesse d’un cœur qui s’est donné à Dieu ; et, dans les autres feuilles, celles qui parviennent au couvent. prêtées au parloir pour lire un article qui paraît utile, ou enveloppant des paquets ou des envois, il y a des trails, des
. nouvelles, des récits capables de produire de
graves perturbations. Des troubles de conscience et des tentations ont leur origine dans quelques colonnes d’un feuilleton que la curiosité a porté à lire.
Soyez donc réservée ; la pente est glissante et la curiosité est impérieuse.
Ne dites point : rien que cela ; on ne s’arrête guère quand les sens sont aitirés ; et on devient si rusée pour se procurer la suite d'une nouvelle qui intéresse |
Rejetez aussi, dit le P. Valuy, ces livres de facture moderne qui s'adressent avec une préférence marquée à la femme et lui préchent d’un ton doucereux une dévotion molle et sentimentale ; de tels écrits ne feront jamais des saints et ils feront souvent des âmes sensuelles,
Rejetez encore certains romans pieux, qui développent outre mesure l'imagination et la jettent, loin des réalités et des austérités de
r l'infir-
mais il y ent des holiques, religieula délijeu ; et, lennent lire un ant des ails, des uire de le consorigine On que
, les histoires surtout, Chselgnantes, offrent
ans les Communautés aussi des dan |
Pour l'esprit :
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* SANS Mauvaise in-
Ouvrages T1ONS pas lire ni à vos en-
anis ni à vous S0Yez prudente dans l'examen vres de que VOUS avez à faire Sur la moralité de ces e OURS livres ; n'allez pas jusqu’à la fin d'un récit PE qui vous paraît de nature à impressionner Ad ya vivement les sens. 1] n'ya pas grand mal à s Âmes À le mettre de Côté ;
il peut y avoir du mal à le lire et à le laisser lire,
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servitude ; et prescrivant à Timothée les avis
SIXIÈME ILLUSION
Se croire chaste sans pratiquer la mortification.
La mortification est le sel qui empêche la chair de se corrompre ; c’est le joug qui l’empêche de se révolter ; voilà .pourquoiï S. Paul disait : Je châlie mon corps et je le réduis en
qu'il devait donner aux fidèles, il lui recommande de prêcher aux veuves et par conséquent aux vierges, de se morûfier parce que dit-il, celle qui vit dans le bien-être, quoiqu’elle paraisse vivante, est morte devant Dieu. (1 Cor. IX, 27.) Quand le corps n’est pas mortifié, il se soumet difficilement à la loi divine et petit à petit il domine l’âme et l’entraîne.
Etre chaste sans châtier son corps, —vouloir commander à ses penchants sans s'imposer des privations n’est pas possible ; la vertu de chasteté n’a pas coutume de se trouver dans une chair flattée.
En religion on ne fait pas sans doute vœu de mortification, mais on fait vœu de chasteté ; l’un est compris dans l’autre : la chasteté est la fin, la mortification est le moyen. La re- hum ligieuse qui prétendrait être chaste sans se mortifier serait une menteuse.
Comme c’est par les sens que le démon nous tente, nous impressionne, nous attire et essaie d’entrainer notre volonté, ce sont nos sens qui
ification.
le prati.
êche la £ sous l'impulsion et Sous le regard de Dieu £ ui l’em- à S. Paul duis en les avis A recom- es sens sont les serviteurs de ( hi consé- À Dieu et de l'âme ; ils doivent lui obéir. tu rce que ans Chaque Communauté, la règle impose AT oiqu'elle À quelques Mortifications corporelles : lobsei. RUE . (1 Gor. Frence en dehors de celle prescrite Par l'Eglise ail rtifié, il — Le jeûne, la discipline, —Jg récitation d'une M etpetit D?rière les bras en croix... Soumettez-vons gé- a hereusement à ces prescriptions ; rais de [ vouloir EVous-même et sans une Permission bien ex- ag mposer JPresse, n’augmentez Pas le nombre de ces Fi ertu de finortifications : vous Pourriez nuire à votre 6 r dans fSanté et le démon se servirait de ce zèle immodéré pour Vous donner des pensées d’or ute vœu gueil.
asteté ; Voulez-vous Quelques Mortifications sans teté est Manger, ni pour votre Corps ni pour votre La re- humilité, — Mortifiez-vous dans le sommeil sans se FVOus levant au Premier son de la cloche, se: couant avec énergie la lassit nt fac- > NO1S t essaie
sens qui
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