ILLUSIONS SUR LES DANGERS DE LA VIE RELIGIEUSE
La jeune fille qui, dans le monde encore, se f prépare à embrasser Ja vi igieuse ne peut j} Pas s’imaginer qu'il y ait quelques dangers ji dans ces Maisons qu’elle appelle, avec tant de 4 vérité, Les Maisons du bon Dieu.
- Our Son âme Inexpérimenté ’ religieu
lement . même
queile ni le dé.
ne pénètrent plus ;
quel on vit avec le , parcelbon Dieu, on sert
le bon Dieu, on est '; Müis eureuse près du bon Dieu :
s et les
Jui mène tout droit au , ni luifiel au milieu de la Paix, de la Charité, du wil nebonheur !
ar n’est} Elles s0
nt vraies ces images Qui attirent à dire, il vie religieuse l’âme fidè
ele et innocente arce qu'elles la Meitent à l'abri, et qui famillefüssurent l'âme .
CoOupable parce ommuqu'elles lui offrent:la facilité de revenir à Dieu q de rester fidèle Dieu. — Mais si
unautéfligieuse est réellement un Port, une forteresse M Paradis, l'âme qui vient Sy cacher Dporte {es penchants Mauvais qui, dans le onde, lui faisaient sentir sa faiblesse et humiliaient si profondément, — Je démon y
pénètre avec toute sa haine. toute sa rage, toute son astuce, de sorte que si dans la vie religieuse les dangers sont moins nombreux que dans le monde, — s'ils offrent moins d’attraits, — s'ils sont plus visibles et plus faciles à éviter, ils n’en existent pas moins et n'exigent pas moins que dans ls monde de minutieuses précautions.
Hélas ! hélas ! on peut, du couvent comme du monde, tomber dans l’enfer et la chute est plus terrible parce qu’on était monté plus haut.
On peut, de ce paradis descendre dans l'enfer et s’enfoncer plus profondément parce qu'ayant abusé de plus de grâces on est devenu plus coupable. |
Ce n’est pas le lieu, dit S. Bernard, qui sanctifie les personnes,maïs les personnes qui doivent sanctifier le lieu. — Ce n'est point la sainteté de
l’état maïs l'état de sainteté qui seul peut nousk
sauver ; et on se perd dans l'état le plus saint et le plus élevé. Voyez l'Ange dans le ciel, Adam dans le paradis terrestre, Judas dans la compagnie de Jésus. | Et plus a été grand l’amour de Dieu pour
une âme dans ce monde, plus seront grands;
dans lautre, l'abandon dans lequel Dieu la laissera et la punition qu’il lui infligera ; — plus a été grande ia générosité de Dieu, plus sera grand son mépris pour l’âme ingrate qui l'aura abandonné.
Ces dangers sont d'autant plus à craindre que le démon les:cache avec plus de soin.
ya vom vou lama | ruell reté, mais obseï règle ense assur trou v com diron:
Surio 2, sur la nous 1 nous r Il n.
il vou:
santé e la com est ma Il ne il vous génant. avec L lance a tête ; 1 chaude Il ne
: 4.18 nous rassure eh:nous persuadant qu'il ii vous
en
rage, à y à chez nous une volonté sérieuse de ne pas la vie & commettre de péché mortel.--Non, vous ne le breux À voulez pas, vous ne le voudrez certainement moins À 'amais directement, mais si vous vivez habi- ; plus | tuellement dans la dissipation, dans la légèins et E reté, dans le mépris non pas formel sans doute, de de mais réel cependant en pratique,de ces mêmes
observances qui sont pour l’ensemble des
omme } règles ce que sont les fils délicats qui joignent nte est} ensemble plusieurs parties d’étoffe,—qui vous shaut.l assure que vous ne finirez pas par vous
dansk trouver comme insensiblement conduite à
parce} commettre un péché mortel ? Nous vous le levenul dirons plus tard, c’est par degré, en religion surtout, qu'on descend dans l'abime.
; sancM ?. Le démon nous rassure en nous trompant doivent sur la nature des manquements auxquels nous iteté denous laissons aller et des soulagernents que 1, nousnous nous accordons.
uint el Il ne vous dira pas : Ne te mortifie pas, mais Adamkil vous dira : Telle mortification est nuisible à ta com-l santé et tu es oblig'e de te conserver forte pour [la communauté ; à quoi est-on bonne quand on est malade ?
Il ne vous dira pas : Laisse la prière, mais il vous dira : La prière telle qu’on la fait est génante, elle est pour toi impossible ; la faire avec la communauté est trop fatigant ! Passistance au chœur te fait éprouver des maux de tête ; la chapelle est trop froide, elle est trop chaude, Ù y a des courants d'air qui te iuent. ds: |: Il ne vous dira pas : 1! faut te dissiper, mais t qu'il ii vous dira : Tu ne peux pas, à ton âge, agir,
pour rands, ieu la Y'a ; — , plus e qu
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Er macr - “Si e LE æ = = = DGNDR 5 M5 DE RETS DEAN Huet UE à s ie LS end «= ne
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marcher, te tenir comme ces sœurs qui sont
me vieilles ; tu as besoin de gaîté, d'expansion, sans Æ Vesc cela la maison serait un cimetière. elle
ma
Il ne vous dira pas: Ne sois pas modeste,
mais il vous dira : Dans ce que tu fais, il n'y a E Cara pas de mal; c’est chose ridicule d'élre scrupu- Æ Vrag leuse : le mal est là où on le met. ing
Ilne vous dira pas : Désobéis, ne sois pas cha- À pelés
ritable, maïs il vous dira : C’est bien la peine qu'une pelite parole dite en passant, qu'une légère moquerie, une médisance sans portée ou un moment d'humeur qui passe rapidement.
Après tout, lu aimes la supérieure, lu aimes tes sœurs, tu ne leur veux pas du mal, c’est bien suffisant.
Ne soyez donc jamais sans cette cruinte filiale, don du S.-Esprit, qui vous rendra vigilante, timide, délicate, fidèle à la prière, humble pour recevoir un reproche, forte pour résister à tous les entraînements, prudente pour distinguer toutes lesillusions et discerner
paro derie désæ long prièr :
moins
Ent qui vc nuage présen office, peut se
tous les dangers dont nous allons signaler lesfclimat.
principaux. 2 L bitude
I lumière
jus à ; . pa Dangers provenant de la mémoire, de l'imaginafsr6e D
tion, du jugement.
s pou n
on voit
Ces dangers peuvent naître de votre me-fu'elles moire,de votre imagination, de votre jugement, [08 Ce qui n'étant plus gardés par la prière, par publie q vigilance et par la mortification éprouvent denferm temps en temps une effervescence capable d’alar-[°UT no!
mer une conscience délicate, —cest cette effer. vescence impossible à maîtriser plus tard, si elle ne l’est pas dès le début, qui Produit ces MAUVais esprits dont nous avons montré les Caraclères dans la première partie de cel ouvr'age (chapitre VI]
ui sont n, sans
1odeste, Ü n'y a
| PE Re pen pe SE - pie ï L 3 rire
scrupu- | v e)et Parmi lesquels on dis. Lt
tingue les quatre SUIVants : gi Jüstement ap- bn. j as cha- À pelés Les fléaux des COMMmunautés, 451 a peine * L'esprit de. iSSipation, entretenu par les AT qu'une | Paroles inutiles dites dans la maison Par étour. ji rtée ou | derie, par émangeaison
lement.
mes tes st bien
de parler, par csœuvrement, ou d ns où se perd tout le
eure, Entretenue encore par les Pensées inutiles
qui vont et viennent dans l’espri
Nuages vont et vi
présentent surt
office, la visite au S, et dont on ne p peut se débarrasser Parce qu'elles se Sont acclimatées en nous.
2 L'esprit de MOondanité entretenu par l’habitude d |
€ voir et de Juger les choses avec la lumière. du
Monde, comme si la foi n’avai Pas pour nous une
À lumière qui doit être préiérée, puisqu'elle est la seule vraie. Ainsi D VOIt les Personnes et
ON oublie Celui
me-kv'elles représentent On voit un événement
ee Eds ca qu'il a de pénible ou de Consolant, on ublie qu’il est y et Que ses effets divin et d’utile
cruinte ra Vigiprière, je pour udente cerner ler les
résent, on oublie l'éternité, on ne dit pas d uoi cela me servira-t-il pour le ciel ? vi . Entretenu par l’habitude du désir d’être vue, bi louangée, appréciée, d'estimer les emplois qui FA mettent en évidence, — de repousser tout ce E ; d qui humilie et rabaisse tant soit peu. .
3. L'esprit de curiosité entrenu par les nouvelles du dehors apprises de mille manières ou des tourières,qu'on interroge adroitement, ou des visiteurs du parloir, qu’on écoute avec empressement et qu’on excite à raconter.
Entretenu par les nouvelles du dedans apprises parce qu’on épie toutes les démarches des sœurs, même tous les mouvements de la supérieure ; on sait celles qui ont été au par-E . fe loir et le temps qu’elles y ont resté ; on sait} °C les sœurs qui n’ont pas assisté à tel exercice, "4 celles que la supérieure a appelées chez elle} ‘°P ou qui d’elles-mêmes ont cherché à la voir ;} 01 on sait les lettres qui ont été reçues, à quil ‘511 elles étaient adressées, — d’après les gestes ou Ga ” l'air de quelques sœurs qui parlaient ensemble | ” No on devine ce qu’elles ont dit et on le répète Q comme une chose sûre; on s’entretient de tous ceux qui ont des rapports avec ia maison, |}, t des supérieurs ecclésiastiques, du confesseur na surtout, qu'on loue ou qu'on blâme à tort et}, °ni, à travers. of jura 4, L'esprit de critiqué entretenu par l’idée ai exagérée que chaque sœur a de son juge-f "5 91 ment, de sa valeur personnelle, —voyant tout,” { examinant tout et voulant que ce qu’elle pensef® 501
devienne la loi de tout le monde.— Tout passe | uver
qui Ju 2
père, l’obse
P8$ À devant le tribunal de cet esprit dans lequel
n'habite plus Jésus si doux, si humble, si vue, À bienveillant : les supérieurs, le confesseur, | sQqUI EL les sœurs qui-sont en charges, les sœurs rma- HT ut C6 À lades, les sœurs converses.…, et il est surteut
impitoyable nour tous.
Ut proy P A
nières ni, jt men, (rt « avec Dangers provenant du cœur. MAT ; ROLE ns ap- i. Ces dangers peuvent naître de votre cœur tal arches qui se détache si difficilement des affections Ha de ak; monde ; et nous ne parlons que de ces Ne Lu Pal E :ffections légitimes voulues par Dieu, mais fil n sat = :xquelles il a renoncé et dont il se préoccupe LA erCiCE, Lirop, les entretenant, les appelant, désirant ot ez elle encore en sentir toutes les douceurs— Il Lo | VOIT > s'agit ici surtout des parents, qui, aimés trop UNIS à QUE sturellement, peurent faire beaucoup de mal ‘it
tes Ol semble répète ent de maison, fesseur tort el
\ une religieuse.
Non certes, il ne faut pas oublier son père, ni sa mère, ni ses frères, ni ses sœurs ; l'observation des conseils évangéliques ne déiruit pas le précepte du quatrième commandement, et les paroles de Jésus-Christ engageant à quiler son père et sa mère paur le suivre et disant que celui qui wime son père ou sa mère lus que lui n'est pas digne de lui ne signifient pas qu'il faut les effacer de son souvenir et de son cœur. La religieuse, en entrant au ouvent, s'est engagée à aimer ses parents l'une manière plus surnaturelle Eee
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c'est-à-dire à s'occuper spécialement de leur
salut éternel et nullement, ou bien secondai. Ch rement, de leurs affaires temporelles, — et à E mo moins des cas exceptionnels d'une pauvreté À pat complète, qui demanderait pour leur subsis- E sur Hu tance le travail de leur fille, ou d’une maladie | que ARS Re telle que, seule, leur fille pût les soigner, la 2 (HE religieuse ne doit, que d’une manière super- À cœu 14 ficielle, s’enquérir de leur prospérité maté- et si rielle ; encore moins doit-elle conseiller,donner Æ à ur son avis, s'employer auprès des personnes en Æ à toi place, procurer un élablissement à ses frères et &: à lu sœurs, correspondre de côté et d'autres. UneË sans religieuse qui en est là, dit sainte Thérèse, a aime l'âme bien malade.— Le cœur ainsi envahi P:
n'a plus de paix, plus de dévotion ; il n’est
plus à sa communauté, il est retourné à sal cprige famille, il se repent par moment de l'avoir Æ hors quittée. Cest un sujet continuel de distrac- est ex tion, quelquefois, un commencement de perle date de vocation. (1) ta (1) Nous avons parlé, en expliquant la première me. obligation de la religieuse, aimer, des soins à donner 2, Q à nos parents pauvres. Voici sur cette question qui 3. Q trouble si souvent la paix de l’âme, les enseignements certain que donnait le fondateur des Pelils-Frères de Marie, | 4 Q “Un des pièges les plus dangereux du démon est def tion et
porter un religieux. à s'occuper des affaires tempo-| besoin relles de ses parents, ou par une fausse compassion, à} qu'il s s'exagérer leurs besoins et à se croire obligé de les! seu] a ] aider per des moyens que la Religion n'approuve 5. Qu pas.— L'ennemi du salut va jusqu’à faire croire à! exercice quelques-uns qu’il est permis d'abandonner leur voca- père et
ment,”
tion, pour les assister. Il est certain qu'un enfant est
leur Ah! selon l'expression énergique de Jésusdai-. Christ, laissons donc les morts enterrer leurs et à À morts. Aimons beaucoup nos parents, comvreté À patissons à leurs peines, mais apprenons leur
bsis- À surtout à faire profit pour le ciel des épreuves ladie À que le bon Dieu leur envoie.
r, là 2. Ces dangers peuvent naître de ce pauvre
uper- | cœur encore qui s’affectionne si facilement
maté- À et si fortement, si passionnément quelquefois, onner À à une compagne, à un enfant, à une malade, es en E à toute personne qui s'intéresse tant soit peu
res et & à lui — et qui ne croyant pas pouvoir vivre Une à sans une affection sensible, aspire toujours à
rèse, a aimer et à être aimé.
nvahi Pauvre cœur ! quelquefois, quand après
| n’est
6 à SaË obligé d'assister son père et sa mère, lorsqu'ils sont
l'avoir & hors d'état de pourvoir à leur subsistance ; mais il
istrac-W est extraordinairement rare qu'un religieux soit tenu d'abandonner sa vocalion pour salisfaire à ce devoir.
e perte
‘“ Pour qu'il se trouve dans ce cas, il faut, de l'avis de tous les théologiens :
1. Que les besoins du père et de la mère soient remière £ extrêmement graves ; donner 2, Qu'il n’y ait point d’autres moyens de les assister; ion quil 3. Que le religieux, en quittant sa vocation, soit ements} certain de pouvoir leur être utile; » Marie,| 4. Qu'en cela, il ne suive point sa propre inclinaest de! tion et ne soit point lui-même juge de la gravité du tempo-| besoin de ses parents,ni des moyens d’y pourvoir, mais ission, à| qu'il se conduise d’après l'avis de son supérieur qui 8 de les! seul a le droit de décider ce que le religieux doit faire. pprouve! 5. Qu'il rentre dans la Religion et reprenne, les roire ä| exercices de sa vocation, dès que les besoins de son r voca-| père et de sa mère cesseront ou par la mort ou autre. ant esi} ment.”
beaucoup de travail et ordinairement d dé ception,il est parvenu, —il le croit du moins.— | à s'être détaché des créatures humaines etde E ;] ces amitiés particulières dont nous avons E ,;» montré tout le danger, il s'attache à unoiseanz, À f, à un animal domestique qu’il soigne, qu'il m caresse, dont il ne peut se séparer et qu'il
pleure quand la mort le lui enlève. “Je ne
uis me dispenser de blâmer, dit $. Liguori,
e travers de certaines religieuses qui sé
prennent de tendresse pour les bêtes, telles que
les chats et les chiens; elles les veulent C toujours avec elles, à table. elles les portent Æ ser souvent dans leurs bras, les baïisent et vont k:.. jusqu’à leur dire des paroles affectueuses ; si ces animaux tombent malades, elles s'af- LE; fligent ; s'ils meurent, elles sont inconsolables pas et en veulent à quiconque a pu en être la depu cause. Si une telle affection pour les ani-R£ maux est déraisonnable dans une personne du monde, à combien plus forte raison, dans une épouse de Jésus-Christ.”
Dangers provenant de la volonté.
Ces dangers peuvent naître de la ldchucé de la volonté accoutumée à flotter entre le devoir et la jouissance et à examiner où commence la faute et où finit le devoir, pour se per:
mettre tout ce qui est possible sans faire un péché.— Comment ne succombera-t-elle pask
dé * À quelquefois quand elle sera pressée par la ns,— passion, elle qui est si peu généreuse quand et de il s'agit d’éloigner les pensées et les sentiavons À ments qui troublent pendant la prière et de sea, | fuir les occasions qui sans être précisément qu'il À mauvaises sont dangereuses ?
| qu’il
Je ne IV.
guort,
qui 56 Dangers provenant des sens.
les que
reulent Ces dangers peuvent naître des sens qui porteni E semblent soumis et qu’un rien suffit pour t vont R'exalter ; qui paraissent dans un état de mort ses ; $l Bet qu'un regard, qu’une parole, qu’un souve-
es Sal- Enir suffit pour électriser. Oh! ne vous fiez solables Epas à cette paix que vous laissent vos sens être la Edepuis quelques mois peut-être ; ne dites pas : es anl- Je suis heureuse, plus rien ne m'impressionne ersonne Ecomme autrefois et, comptant sur cette insensin, dans }bilité qui n’est que factice, n’allez pas vous permettre cette lecture futile, amusante, un peu mondaine, qui cache pour vous des pensées
de dégoût pour votre vocation,— ces démons-
trations extérieures d'amitié, qui vont surex-
4 citer en vous des sensations qui vous conduisent à des désirs coupables, — ce laisserâchu:é dtlaller dans votre tenue, dans vos regards qui e devoir dounera entrée dans votre âme à une foule mmence ke pensées dont vous ne pourrez vous débarse per-Frasser qu'avec beaucoup de peine. | aire un Les sens ne meurent jamais ; ils ne font elle paskue s’assoupir. “ie
Dangers provenant de la Règle elle-même et de votre emploi.
Ces dangers peuvent naître :
1. De l’accomplissement lui-même de votre règle que l'habitude porte à suivre par routine.
2. De votre emploi, que la lassitude porte à négliger dans quelques-uns de ses détails.
3. De l’ensemble enfin de votre vie religieuse, qui devient pesante, parce que vous avez perdu petit à petit votre ferveur et que vous êtes tombée dans la tiédeur.
Etudions rapidement ces trois maladies de l’âme, qui peuvent vous atteindre : la routine, la négligence, la liédeur.