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tendre amitié. Loin de ther cu de dissimuler ses défauts et ses fautes, il est le premier à les faire connaître, et il n’est content que lorsque le supérieur connaît toute sa conduite et toutes les peines de son âme.
‘* Le religieux qui est enfant de la maison regarde les membres de la communauté comme ses frères ; aussi on le voit tout occupé à les aider, à les soulager, à leur rendre service ; partout il prend leur parti, les soutient, les défend, excuse et cache leurs défauts.
‘“ Le religieux qui est enfant de la maison n'aime rien tant après Dieu que sa communauté ; il n’a rien tant à cœur que de la voir prospérer, c'est-à-dire se développer,conserver son esprit, atteindre son but, en procurant la
gloire de Dieu et le salut des âmes. Se regardant avec raison comme obligé de contribuer
pour sa part au bien de la communauté, il s'efforce de donner partout l'exemple de la régularité, de la piété, de la soumission, du bon esprit, du dévouement, ne craignant ni peine, ni travail pour procurer le succès des écoies, la bonne administration du temporel des maisons, et ne reculant devant aucun sacrifice lorsqu'il s’agit du bien commun, de l'édification, de lutilité des frères et du service de la communauté. :
‘ Le religieux seul qui a les sentiments et
tuple de bien et de contentement promis par Jésus-Christ. Comme il ne vit que pour sa communauté, comme il se dévoue au bien de E ILLT ses frères, et qu’il ne laisse échapper aucune occasion de leur être utile, de leur faire plaisir, on le paie de retour, on lui rend au centuple ce qu’il donne ; on l'aime, on se Le sacrifie pour lui, tous les cœurs lui sont prép dévoués, et il a autant de serviteurs ou plutôt | pas autant de frères, autant d'amis, qu’il y a def dans membres dans la communauté. vériti Quant au frère domestique,non seulement} Po:
il n’a pas le centuple, mais il n’y a mêmelreligi pour lui en Religion de satisfaction et de con-}ne se tentement d'aucune sorte. Comme il n'aime Ces véritablement aucun de ses frères et qu’il vitfmon 1 en égoïste, il n’a les sympathies de personne :} Ce on le supporte, on évite de l’offenser, parcelbon I que la charité chrétienne le demande ; müislheure on ne saurait avoir pour lui les égards et les! C’esi attentions qu’il n’a pas pour les autres, ni luikiel ar témoigner les sentiments d’amitié qu’il nebonhe comprend pas et pour lesquels son cœur n’est} Elles pas fait. Aussi, je ne crains pas de le dire, illa vie n’y a guère d'hommes plus malheureux quebarce 4 le religieux qui n’a pas l'esprit de famillefassure c’est-à-dire, qui n’est pas dévoué à sa commudu’elles nauté, qui conserve ses affections pour ceuxkt de : qu'il a quittés, et qui vit en communautéleligien comme ur étranger, comme ayant son bien parc et son trésor ailleurs. ” Dporte onde humili