‹ Le livre des professes [microforme]Chapitre 9 sur 222 · Il penchant leur nat · texte numérisé non relu

Il penchant leur nat

Parmi unes nou

Se précautionner c’est faire provision d'ar. de mes pour comba:tre l'ennemi : et les armes RE avec lesquelles nous pouvons toujours être PEN victorieux Sont indiquées par Jésus-Christ lui. d'u

même : /g Vigilance et la Prière don: nous par. lerons plus tard,

pe PART 10 Qu ,, riilÿaen nous nos WE e ) e Ê ieu et à la ré. AE S pa LL e démon commence par frapper nos sens Ji Z de manière à leur causer une sensation de e jouiss | Û Se | é Qui est commis est ;- autant plus grave qu’elle est plus en Oppo- JEU silion avec la loi de Dieu. CLIN De 1à, l'obligation de Jarder nos sens, de les EL Morlifier selon l'expression Chrétienne gi éner- pa 8ique, c’est.à dire de les rendre, par l'habitude, DEP Comme insensibles aux altrails extérieurs. MA * Il yaen NOUS, au-dedans de nous, nos el qui, p S éChé originel î - | eu er de la loi de Dieu 3, N qui les gêne, |

| S Ou ces Passions, les | Unes nous Portent, par elles-mêmes, à désobéir

à Dieu : la haine, l'orgueil, la sensualité, l'envie...celles-là, le démon cherche à les exciter ; — les autres ne nous portent pas, par elles.

mêmes, à désabéir à Dieu et peuvent même nous aider à aller à lui: le désir, la joie, la tristesse, l'activité... celles-là, le démon essaie de les dénaturer, de les fausser, de les faire servir à ses fins.

On se précautionne ordinairement contre les passions qui entraînent directement au mal ; on re pense pas assez à se précautionner contre les autres et à les mortifier.— Nous montrerons comment le démon se sert de ces dernières pour nous entraîner au mal et nous dirons les précautions dont il faut les entourer.

8. 11 y a en nous des facullés qui nous mettent en rapport direct avec Dieu, nous permettant de le connaître, de l’aimer, de le

servir,—mais qui nous mettent aussi en rap- .

port avec les créatures et par là risquent de nous détourner de notre fin.

Contre ces facultés: la mémoire, l'imagination, le jugement, la volonté, il faut aussi se précautionner.

Nous allons entrer dans quelques détails que nous croyons utiles sur la manière de se précautionner, c'est à.dire de moriifier nos sens, mOS passions, nos facullés-

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z. MORTIFICATION DES SENS, 18 Hortification dans les regards.

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ls lus vous fermerez les yeux aux choses se | extérieures, plus vous serez unie à Dieu et JS, | Plus les regards de

ieu seront attachés sur Comme ils seront

épouses pour se les attacher plus intimement et pour les défendre de toute souillure même la plus légère.

Regards de tendresse qui dédommagent avec usure des petits sacrifices qu’exige l’attention à se tenir ainsi modeste.

Regards de sanctification enfin qui laissent tomber, dans son âme, des grâces plus abondantes et devant lesquelles le démon ose à peine venir.

N’éprouvez-vous pas un sentiment de paix en voyant une jeune fille modeste, marcher doucement les yeux baissés, et à ce sentiment de paix ne vient-il pas presque involontairement s'ajouter un sentiment d'affection ? Dieu éprouve cette affection pour vous quand il vous voit modeste.

Mortification dans les paroles.

Nous pouvons le dire de tous : nous parlons beaucoup trop, et cette multiplicité de paroles outre qu’elle est pour le démon un puissant secours pour nous faire manquer à la charité, à la patience, à la soumission et au recveillement, nous empêche d’entendre la parole de Dieu soit dans l’oraison, soit dans la lecture spirituelle, de la comprendre, de la sentir surtout.—Rien ne dessèche le cœur et n’épuise la force de l’âme comme l'habitude de parier sans retenue. .

Ne parlez donc pas comme vous le faites à peu près partout, sans penser même que vous devriez ne pas parler. |

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discrets, —/a modestie par la dissipation et la E detro légèreté,—l'obéissance par l’inobservation et Ÿ rien quelquefois le mépris de la règle,—l'humilité À autor par les plaintes de l'amour propre,—{a charité | tion g par les railleries, les paroles sèches et désobli- | uns, geantes,—la ferveur par le relâchement et par E dit S.: la dissipation intérieure qui fait qu'on ne Qua trouve aucune pensée à l’oraison,—e bon ordre on ren enfin par le laisser-aller dans lequel on vit et | moins par le mauvais exemple qui entraine les autres. | silence Parlez donc peu et votre cœur sera plus pur, ainsi s(

votre consGience plus paisible, votre charité plus expansive et plus dévouée, votre travail mieux accompli.

Parlez peu et vos examens seront moins laborieux, vos confessions moins chargées, vos prières plus calmes, vos oraisons plus douces, vos communions plus pieuses et plus attrayantes, votre bonheur dans la maison plus complet.

Mortification dans le goût.

Point d’exagération sur le sens du goût.

Apportez beaucoup de simplicité à prendre vos repas, à accepter ce qui est servi sans aucune réflexion,—à vous contenter de ce qui est donné à tout le monde,—à dire simplement ce qui vous fait mal ou vous cause quelque! Ze sen répugnance,—à prendre sans empressementËémon le et avec reconnaissance ce qui vous est servibouvant f en plus de la nourriture ordinaire,—à nek’un mor jamais vous entretenir de ce qui a été servilhirod —à modérer ce qu’il peut y avoir quelquefoisk

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ses dangers, le 1en et C’est pour ce]

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rêver, des poésies harmonieuses qui arrachent de à la vie pratique et monotone de la maison ES pour transporter au milieu du monde. + bl Soyez scrupuleusement fidèles aux prescrip- . A tions de vos constitutions pour les chants à rs introduire et la manière de chanter ; et, sous K ; se ui: prétexte de leçons à donner ou à recevoir, rbié] é n'introduisez pas ce qui est érop à la mode.— té pe le Ce qui est à la mode ne devrait jamais passer es les murs d’un monastère. à .

Mortification dans le toucher. par déd Nous aurons occasion d'en parler en indi. Mor quant les illusions sur la chasteté ; nous don: L nerons seulement cette règle : le soin du corps È;, a ter doit étre raisonnable, jamais sensuel. La reli- ag et gieuse doit toujours conserver à son âme, celle WE... BU8i st noble image de Dieu, la souveraineté qu'elle be k 7 À a sur la chair ; elle prendra garde, comme le A sbfinr

dit S. Bernard, en voulant épargner la servante,

; 9 d’égorger la maîtresse. otre cou

+ Mieu est !

Mortification pendant ia récréation. otre bor suivant dt

Il y a.là plus de liberté, et le démon enkfous envi profite pour faire comrinettre plus de fautes feriez tou —il y a:à plus d'expansion, et le démon enkamais àr profite pour introduire plus de dissipation ; Æ Il faudr: il y a là plus de rapports les unes avec le, Françoi autres, et le démon en profite pour fair&rendre qu blesser davantage la charité. | bujours g En récréation, pas de ces amusements quêuse mode dégénèrent en puérilité, pas de plaisanterie /

bujours grave use modestie,

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