I. Tous les chrétiens sont obligés de tendre E pr
à la perfection dans une certaine mesure pro- Æ co
portionnée à leur condition, car tous sont te- Æ ra; k | nus d'aimer Dieu de tout leur cœur, de toutes Æ les
leurs forces et par-dessus toute chose: C’est la Æ ler volonté de Dieu que vous soyez parfaits, écri- ] vait S. Paul aux fidèles, (1 Thes. IV, 3), Soyez À ten parfaits comme mon Père céleste est parfuil, K tio, disait Jésus-Christ à tous ceux qui l’entou-Æ seu raient et à tous les hommes. (Math. V, 28.) —Æ des
Les moyens dont les séculiers doivent se ser et p
vir pouf tendre à cette perfection de précepte une
nil: sont de garder exactement les commandementskE pou ll: fl | de Dieu et d'accomplir fidèlement les devoirs def croy
111 0 leur état. Lobli IT. Les religieux sont obligés de ‘endre àh indi,
une perfection plus hante que les séculiers, à ce q
cause de la sainteté de l’état qu'ils ont emBles 4
brassé, état par lequel ils s'engagent à garder parti
nt
les de -# non seulement les commandements de Dieu ste; il mais aussi les conseils renfermés dans les aban- trois vœux ordinaires de pauvreté, de chasteté
et d’obéissance. Ces trois vœux ajoutent à
elle de leurs obligations de chrétien et leur imposent che le de nouveaux devoirs ; ils forment pour eux t de la des devoirs d'état qu'ils doivent accomplir fidè- ’autant lement.
té sera IL Les religieux ne sont pas cependant
obligés d’être parfaits, nous l'avons dit, mais de travailler à le devenir aussitôt qu’ils ont accepté cette obligation par la profession. — TON. S'ils renonçaient directement ou indirectement à l'intention qu'ils ont eue en faisant
e tendre À profession de tendre à la perfection et s'ils ne sure pro- B conservaient pas la volonté d’y tendre ils sesont te- B raient dans un état criminel ; ils violeraient
etoutes Æ les promesses sacrées qu’ils ont faites dans
leur profession.