DE LA ROYNE DE NAVARRE
ESTANT DEMS SA LITIBRB, DVRANT LA MALADIE DV ROT.
Sur le chant de ; Ce qui m*^ deu & orcUmné.
Lis, etluy que vous aynuz tamt Efi détenu par maladie.
Qui rend /on peuple mal content.
Et moy enuers vous fy hardie Que Vohtiendray, quoy que Ion die.
Pour luy tref par faite fanii :
De vous feul ce bien ie mendie.
Pour rendre chacun contenté.
ReUs, ^efi vofke vray Damid Qui m V0US /oui ia Jkfiaaea, Vont viuêz en Iny tant fu'il vit; Car d4 vous ha vraye feiencei Fous régnez en fa confàenu, N'y n*hafon coeur en autre lieu.
la rtgarda de tous coJUz Pour voir s*il arriuê perfimmê, Priant /ans cejfer, n'en doutez, Dieuj, quf/anté à mon Roy donne,,,
OiARSTBRRM U lA VARQVnm DBS MIIIICBSSBS» TRBSILLTSni lOTliS BB NavARRB. a X.TON, PAU I^All SB
TovRBBs, M. D. XLVII. — T. I, p«ges 4^N7i->
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