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MACHINES AGRICOLES

les roues et les rendre indépendantes, de façon à les tourner seules et à conduire la machine où on désire la faire fonctionner sans que la marche mette en action ni la scie ni le patin.

Les moissonneuses sont des machines encore plus perfectionnées. Non seulement elles fauchent les récoltes ; mais elles ramassent les tiges tranchées, les réunissent en javelles et les lient mécaniquement.

Des mécanismes spéciaux permettent au conducteur de suspendre le javelage sans arrêter cependant le mouvement des râteaux ou de modifier à volonté le volume des javelles.

A ces machines il fsiut ajouter les moissonneuseslieuses dont le travail rapide a été très apprécié dans les grandes exploitations.

La batteuse qui est quelquefois mise en mouvement à bras d'homme, a, le plus souvent, pour moteur un manège ou une locomobile. Elle comporte, dans ses parties essentielles, un cylindre garni de battes ou de pointes de fer et un ventilateur. La batteuse sépare le grain de la paille. Il en existe aussi, pour petite culture, qui sont munies d'un manège de la force de un ou deux chevaux. Généralement ces machines battent en. travers, conservent la paille et rendent le grain vanné.

Le tarare est un appareil qui sert à séparer le grain des balles et à le débarrasser des impuretés, niauvaises herbes et poussière qu'il contient encore.

Le trieur est une machine en tôle perforée qui nettoie les grains et les sépare suivant leur grosseur et leur qualité.

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GÉNÉRALITÉS

ces différentes machines agricoles il faut ajouncore les ébarbeuses, les aplalisseurs, les faes, les presses à fourrage, les râteaux à cheval, oncasseurs à meules de pierres el à meules niques, les élévateurs, les kache-paille el ftanaïs, les coupe-racines, les brise-tourteaux et ,res dont l'utilité est réclamée par les cultures aies que l'on entreprend.

Pompes, norias, machines hydrauliques

irmi les autres appareils indispensables à une citation agricole ou industrielle, il convient de

les pompes.

!S pompes ûspiVanf^ simples sont généralement s contre un puits ou au-dessus d'une citerne, es emploie dans tous les cas où le niveau de

ne s'abaisse pas ik plus de sept mètres auous du cylindre.

!s pompes foulantes se posent dans la même lion que les précédentes mais le corps même es pompes est immergé complètement.

ts pompes aspirantes et foulantes doivent à leur jsition ingénieuse la possibilité de pouvoir être îées soit pour aspirer seulement soit pour as- ■ el refouler. La plupart de ces pompes sont fées sur roues, elles servent particulièrement ' l'arrosage.

laque exploitation importante devra avoir une pe mobile, soigneusement entretenue, consnent prête à fonctionner en cas d'un incendie

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