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CULTURES COLONIALES

son a lieu quatre mois environ après s ; c'est à ce moment que l'on procède . On ne laisse fleurir complètement et le les plus beaux plants dont on veut :s graines, comme il a été dit, pour les ; l'année suivante.

de jute sont coupées à quelques centiessus du sol, on les réunit en gerbes et m meules que l'on laisse reposer pênes joursj ou, suivant les pays, on les iitôt abattues à l'opération du rouisssanl les tiges à l'air pendant deux ou vatit de les baigner dans l'eau, les fibres it.

ige se fEÙt soit dans une eau stagnante te rivière. Les gerbes sont placées les s autres, chacune dans un sens opn légèrement inclinées el la tête hors aïs toujours entre des pieux qui les t. On les laisse ainsi pendant une ips plus ou moins longue, variant de et quelquefois vingt-cinq jours. On se

des progrès du rouissage en essayant de les décortiquer : lorsque l'écorce se nent on peut retirer les tiges de l'eau.

s procédé à sa décortication soit par laturels en battant les tiges dans l'eau de machines spéciales. La filasseetles

sont recueillies et livrées séparément

de jute sont de jour en jour plus uti-

Usées par l'industrie : on l'emploie en Europe la fabrication des toiles d'emballage, des toil rées, du linoléum, des tissus grossiers, des des sacs, des cordages. Certaines parties son cialement réservées pour la confection du p; L'épiderme de l'écorce sert dans les Indes è des chapeaux. Dans tout l'Extrême-Orient U est recherché pour la fabrication de toiles sières. Les feuilles constituent un fourrage les bestiaux, et on extrait de ses graines une utilisable.

Le jute est cultivé aux Indes et au Tonl pourrait l'être en Nouvelle-Calédonie, à Mac car, aux Antilles et à la Guyane.

Eolatier

Le kolatier est un arbre dont la grandeur eotre dix et vingt mètres. Il est originaire d frique équatoriale, où il croît spontanément le cinquième degré de latitude sud et le di degré au-dessus de l'équateur.

Ses feuilles sont ovales, allongées, coriaces, et couvertes de poils nombreux lorsqu'elles jeunes. Ses fleurs d'un jaune verdâtre ou blï marquées de pourpre sont nombreuses et po en cjmes terminale^. Ses fruits sont des sor capsules allongées de 7 à 8 centimètres de lonj coriaces, demi-ligneuses contenant cinq c graines, quelquefois huit.

Ces graines qui constituent proprement

{CrPALES CULTURES COLONIALES

, sont de gros embryons lisses et charrosés ou blanchâtres suivant les csnt chacune de 5 à 25 grammes.

e trouvant à l'étal de végétation spon- 80US le 10° de latitude, on peut dire dans lequel cett£ culture peut être treprise se trouve renfermé autour de ins des limites plus étroites. Cet arbre ne température élevée el d'une atmolumide. Il ne produit que dans la zone où les pluies sont abondantes et les lent arrogées et ricbes en bumus. Les i argiles rouges lui conviennent égaléfois le terrain de la plantation ne delir les eaux ; un écoulement naturel ou es canaux de drainage devra empêcher urner et de pourrir les racines, produit par graines et par boutures, oyen est préférable parce qu'il diminue i période d'attente avant l'époque de

m procède par ensemencement, on cboîpiche, que l'on retourne profondément ibHt le plus possible afin qu'aucun obsve le développement des racines qui ntes; et dans des trous profonds de [ centimètres, creusés à un demi-mètre lutres on place les graines, que l'on terre mêlée à des feuilles mortes en m.

.ation des graines est assez longue et

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les premières pousses ne sortent guère du sol avant six semaines et quelquefois deux mois. Elles croissent lentement et doivent être entourées de soins, et fréquemment des sarclages doivent les défendre contre l'envahissement des mauvaises herbes.

Lorsque les jeunes pieds atteignent une hauteur de 15 à 20 centimètres, on procède à leur transplantation. '

La terre est alors préparée comme pour le repiquage des boutures. Profondément remué, après avoir été débarrassé des mauvaises herbes que l'on brûle préalablement ou que l'on enfouit pour servir d'engrais, le sol est passé à la herse et les plants ou boutures sont plantés à 8 ou 10 mètres des uns des autres.

Les boutures se font soit avec des rameaux coupés au-dessous de plusieurs bourgeons, soit avec des branches d'assez forte taille quelquefois grosses comme un poignet d'enfant que l'on place dans des trous remplis de terre riche mélangée de fumier. Le bouturage a l'avantage d'avancer de deux ans au moins l'époque de la production.

La plantation des boutures et le repiquage des jeunes pieds se font au début de la saison des pluies.

Le kolatier n'entre en plein rapport que vers sa dixième année.

Pour ne pas laisser si longtemps un terrain improductif, on pourrait se livrer entre les jeunes plants à des cultures intercalaires annuelles el non épuisantes qui permettraient d'en varier l'espèce tous les ans ou d'enrichir le sol d'un léger fumage.

PRINCIPALES CULTURES COLONIALES

[ue l'arbre alteinl sa période de production, I au moins deux récolles par an, en juin et mbre.

raines sont recueillies, dépouillées de leur peet emballées dans de larges feuilles assez lies à celles de l'Arum. Ces feuilles ont la ,é de conserver les noix fraîches pendant aines et quelquefois plus longtemps.

>ix de kola est un masticatoire très recherindigènes de la côte occidentale d'Afrique, le grosse valeur commerciale et dans les ême de cette région, elle se vend couram- I et 25 centimes pièce. Sa saveur astrinamère a la propriété de rendre une eau e et tiède agréable au goût et apparemment

le la coca, la noix de kola apaise la faim Et de supporter de longues marches sans Fatigues. Elle a des propriétés excitantes et 1. La médecine escompte beaucoup ces di- :]ualités pour en faire un médicament de 'est, au dire des indigènes pour qui elle a tiaute valeur, un antidysentérique et un alis plus fortifiants.

Hais

lis est une plante graminée annuelle à lon- ! herbacée, originaire de l'Amérique. Ses dans les pays chauds, sont d'un vert clair ; tourent la tige comme une gaine et mesu-

rent environ 50 cenlimèlres de longueur. Ses f sont monoïques, les mâles s'épanouissent en ] cule à l'extrémité des tiges, les fleurs femelles vrent à l'aisselle des feuilles, sur les épillets de épis enveloppés dans des spathes peu épaisses épis viennent au nombre de deux ou trois, :

ment plus, sur chaque plant. Ils grossissent i couvrant de grains sphériques légèrement apla présentent la forme d'un cône.

Le maïs vient sous presque toutes les latitude climats chauds et des climats tempérés ; dans cet niers cependant il ne donne qu'une seule reçoit an et exige un terrain plus fertile que sous les piques. Le maïs croît dans tous les sols qui sentent une humidité naturelle ou sufhsam entretenue par une irrigation mesurée. Les ter d'alluvion et les argiles abondamment méléf sables, les sols riches en humus mais non ma geux conviennent parfaitement à la cultun maïs qui, ayant des racines pénétrantes, deni également des terres profondes. Dans les ré; équatoriales le maïs peut donner trois récolle an. De même qu'il croît jusque dans les pays pérés, il se développe aussi à flanc de montag sur les plateaux situés à une assez haute alti

Le maïs se reproduit par semis.

La terre est labourée à la charrue, puis h et dans des petits trous distants d'environ un i les uns des autres, on place cinq ou six grain; l'on recouvre de terre. Cette opération a lie préférence au début de la saison des pluies ;

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ys où le sol est humide ou très bien irrit pas rare de voir procéder à l'ensemen- )ute autre époque de l'année, même en m sèche,

'eaux plants sortent assez vite de terre ; roissânce est lente pendant six semaines t souvent deux mois; à partir de cette randit et mûrit avec une grande rapi-

toule la période qui s'étend de la pousse plants jusqu'à la récolte, la terre sera lis sarclée et même légèrement retournée lignements des pieds. On veillera à ce irmands qui poussent au bas des jeunes nt arrachés et dès que les pieds auront enlîmètres on les chaussera d'une petite rre pour protéger les racines, aussi semer les graines en pépinière et s jeunes plants lorsqu'ils ont une vingntîmètres de hauteur, te un grand nombre de variétés de maïs, nés se distinguent en maïs à longues tiges à tiges basses ; d'aucunes sont classées uge, maïs blanc ou maïs jaune, d'autres :)rès leur grain qui est dur et corné ou arineux.

ois le maïs est cultivé comme plante int prolectrice.

e a lieu suivant les pays et la nature du s lequel le maïs est cultivé, au bout de atre mois. On reconnaît qu'il a atteint sa

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