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DES TOITURES

Le plancher des galeries, comme celui des chambres, sera en carreaux ou dallé. Il lui sera donné une pente légère du côté de la campagne ou de la rue pour faciliter l'écoulement des eaux pluviales. Une rigole recueillera ces eaux et les conduira dans des réservoirs aménagés non loin de l'habitation.

Des stores en toile, en roseau ou en jonc placés tout autour de cette galerie garantiront de la pluie et de l'aveuglante lumière du soleil.

Des toitures

Les principales couvertures usitées pour les maisons coloniales sont les toitures en tuiles, en zinc ou en chaume.

Ce dernier genre de toiture ne convient guère qu'à des bâtiments de moindre importance et de peu de durée. Il exige un entretien constant et s'il offre un abri suffisant contre l'action du soleil, il a le gros inconvénient de servir de refuge à toutes sortes d'animaux répugnants et dangereux.

Même pour les magasins, entrepôts et hangars, il est préférable de ne pas recourir à cette couverture végétale qui, en saison sèche surtout, peut devenir un danger, alors que les incendies s'allument et se propagent avec une prodigieuse rapidité. La couverture en tuiles est très gaie à Tœil ; mais pour une construction en bois, légère, elle est un peu lourde et elle a le désagrément de renvoyer une très forte chaleur à l'intérieur. De plus elle n'est

20 l'habitation et ses dépendances

"""'-^tre pas des plus pratiques pour résister aux ;es des ouragans tropicaux, oilure que l'on rencontre le plus communé- [ans les jeunes colonies est faite de feuilles de ndolée — quelquefois recouverte d'une couminium ou de peinture blanche. Elle a les i mérites de ne pas coûter cher et d'être ra- ;n( posée et réparée.

feuilles de tôle, pour résister à l'action des es, doivent être vissées ou boulonnées dans itres et poutrelles qui les supportent, couvertures en tuiles et en lôle ne seraient érables si on devait vivre directement des- Elles nécessitent l'une et l'autre un plafond çrenier dans lequel des ouvertures latérales ttent àl'aîrde circuler librement, emploie aussi les bardeaux et les aissantes, planchettes de bois en forme de tuiles que apte les unes au-dessus des autres. Mais celte lure se détériore rapidement à la pluie et au !t exigée de trop fréquentes réparations pour ellement économique.

oiture peut encore être faite en planches retes de feuilles de zinc imbriquées, clouées et sur ces planches mêmes. La chaleur estbeauaoins sensible sous ce genre de couverture : plus, n'offre aucune prise au vent.

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