HOMMAGE AUX COMPAGNONS
Faisons retentir cette ville Du nom du grand soi Salon*** , 11 excite les DEhabiles A la noble émulation ; Du nord au midi de la France Faisons résonner les écbos Des noms de gloire et de vaillapge < (Jfr) Dus à nos Compagnons gavots* Les. œuvras les plus difficiles Leur doirent naissance et beautés Et les travaux les plus utiles '
Sous lui furent exécutés.
Minerve en est la. protectrice, Nous marchons sous^es étendards; Cette d4es.se bienfaitrice (bis) Aime à protéger les beaux-arts.
Un vaisseau battu par l'orage, Flottant sur le bassin des mers.
Ressemble la Cojmpagnonage Luttant contre de grands revers* Oui , sur l'océan de la vie , S'en va flottant d'un noble orgueil Bravant la discorde ennemie, tôfr)
La tempête comme recueil.
Vive le bleu , le blanc sans tache ; Gloire à nos célestes couleurs .
Qu'a son côté on les attache , Et qu'on les porte avec honneur.
C'est la marque de l'alliance Des enfants du grand Salqmpn , Le$ signes de reconnaissance De nos honnêtes Compagnons.
En commençant votre carrière , .PftfMlfc, Wiu*<a*e0,itfsfaflt £
ToTager sous JUtte tendre; ■ D un cœuf vaillant , non, mai$.$SQFçt.
Avec ces, titres respectables, Panai nous tous serez reçus.
Notre devoir. inébranlable Ne demande, que fies vertus.
O vous dont L'âme, est noble et fièoe , Gais Compagnons, chanteurs charma»**, Souffrez qurun Affilié sincère A ros accords mêle ses chants; 11 craint qu'un peu trop de hardiesse Ne vous blesse dans sa chanson; Mais , s'il n'a, pas votre sagesse , 11 a la même intention. "
.ParfiouBGCiâifûN La fipMwi, Avant d'être r,eçu Compagnon.
LES APIRU^ A BOWEAVX.
Ai? ::J>d va jetant 4ap« m* waft».
De mon départ l'heure s'apprête,; 11 faut enfin se décider. Déjà le Bwleur à la tête Sur la route va, me guider.
Prés fleuris , campagne ffentille , Vallons charmants , brillants, cAtcpux , Adieu , beau se*e , aimable ville , Àdiqu , Bordeaux. (bis)
Je te quitte , célèbre ville , Ou Ton voit briller nos talents; Contre PEsponton indocile Tu protège nos Devoirants.
En m'éloignant , j ai l'Ame émue; Fier théâtre de nos travaux , Murs antiques , je vous^awa; Adieu ,:%Oï$w\yL.
Embrassant le père et la mère, Je m'acquitte de mon devoir; Qu'ils jouissent d'un sort prospère.
Voilà mes vœux et mon espoir.
Ahl si loin d'eux je me retire , Courbé sous de nobles fardeaux , C'est dans le dessein de m'instruira* Adieu , Bordeaux.
Loin d'une maltresse adorée, Je me dérobe à sa douleur; Sur son chevet , triste , éplorée , Elle m'accuse de rigueur.
Irai-je d'une ardeur trop vive La consoler sous ses rideaux!
Won, je fuis son ombre plaintive.
Adieu, Bordeaux.
J'entends la troupe harmonieuse Qui , par la douceur de ses chants , Annonce la saison joyeuse Où l'été succède au printemps.
Joignons nos voix , sans plus attendre , Aux accords de tous ces oiseaux ; Frappons l'air de ce cri si tendre :
Adieu , Bordeaux.
Flairer les fleurs qu'on voit éclore Et les fouler à chaque pas , Jouir des baisers de l'aurore , Sont des plaisirs remplis d'appas.
Pour goûter, assis sous l'ombrage, La fraîcheur des coulants ruisseaux , Marchons , chantons avec courage ; Adieu , Bordeaux. «.
Dans ton sein , belle Occitanie , Je porte mes pas et mon cœur; Je repousserai l'insomnie Par la force de ta liqueur.
Ah! quel agréable spectacle M'offrent tes vignes en cerceaux I
Digitaedby G00gle
Vers toi je yole sans obstacle.
Adieu, Bordeaux.
Du Loiret les ondes tremblantes Baignent le pays de l'auteur; Il fut nomme V Aimable à Nantes Par des Compagnons pleins d'honneur.
Mais l'heure avance et le temps presse; Terminons d'aussi longs propos.
Jusqu'au revoir, je vous délaisse.
Adieu , Bordeaux I adieu , Bordeaux !
Par GcépIh l'aimablb.