‹ Le livre du compagnonage (volume 2)Chapitre 65 sur 67 · LES SECTATEURS DE SA&0MÛN · texte numérisé non relu

LES SECTATEURS DE SA&0MÛN

Air du BâUtr du ëêir*

O Calliope, à ma verveinfertilé,' En ce beau jour accorde quelques vêts* Peur célébrer le parti .que je sers, ' Aîde ma voix ehcor faible et débile. Que ne suis-je ton nourrisson, Et bercé par toi sur le Pinde i Car c'est envain que je veux peindre t h . ' Les sectateurs de Salomon. i atSm

Ceux que fonda le plus sage des sages,

« Roi dont les faits émanaient tous du ciel , »

Perpétueront son Devoir éternel

pans tous les lieux ainsi qu'en tous les âges ;

Ne redoutant rien en son nom ,

Quelque péril qui les menace,

Qu'il est beau de suivre la trace

Des sectateurs de Salomon.

Chez eux n'est point de pouvoir arbitraire t Chaque membre de la société, A table boit , chante à l'égalité, Comme le fils issu du commun père la Discorde de son brandon, Ne trouble point leur sympathie.

L'intimité sans cesse lie Les sectateurs de Salomon.

Leur gloire, amis, bien qu'étant plébéienne, A plus de prix que la gloire des rois. Plus qu'eux ils sont fidèles à leurs lois : Dans le malheur ils partagent la peine, Non guidés par l'ambition, Mais bien parla philantropie.

Telles sont les règles de vie Des sectateur» de Salomon.

En voyageant sur l'océan du monde, « Souvent en butte à la rivalité, Ils résistent par la fraternité.

Doux sentiment qui toujours les seconde» Le mérite accroît leur renom, . Et les vertus et la science Couronnent sur le tour de France Les sectateurs de Salomon.

Par Toubakgbau, Affilié menuisier.

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GÉOMtTRIE,

H est bon de chanter, mais iï est très-imporfant de s'occuper des principes qui peuvent «ou* aider dans nos travaux journaliers» C'est «dans cette vue que je place ici quelques figures d* géométrie, un dialogue sur rarchitectu*e et on raisonnement sur le trait*

la géométrie a, dH-on, pris naissance dans la* -vieille Egjcpte* Tous les ans , à des époques périodï- •quesr les eaux du Nil sortent de leur lit, inondent les campagnes et détruisent les limites des champs. ^Quand les eaux s'étaient retirées , chaque individu ne pouvait plus retrouver l'étendue fixe de son champ, de sa propriété. On eut alors recours au mesurage, <et la géométrie naquit insensiblement.

Quoique je vous aie parlé de géométrie , je n'ai pas la prétention de vous en faire un cours , mais Je vous en donnerai quelques termes et quelques figures d*un usage fréquent. {Fox» pi. 1.) Lignes.

D y a deux genres de lignes, la droite et la courbe*.'

La ligne droite est considérée comme le chemin le plus court d'un point à un autre, (foy fig. 1 .)

k La ligne courbe prend une vole détournée , et if1'"

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court un plus long espace pour se rendre d'un point i à un autre. (Foy. fig. 2.) i

La ligne mixte est un composé de droit et ded courbe; elle se forme de la réunion des deux pre mières. (f oy, fiç. 3.)

Les lignes reçoivent un nom de leurs formes ; elles en reçoivent un autre de leurs positions.

La lijjne parallèle est celle qui , posée à côté d'une autre ligne, la longe toujours sans s'en éloigner m I s'en rapprocher plus d'un oout que de l'autre, (Foy,. fig. 4.)

La ligne horizontale est celle qui est parallèle à l'horizon » , ou de niveau. (Foy. ng. 5.)

Un fil au bout duquel serait suspendu un petit plombprendrait une position fixe, et n'inclinerait ni à droite ni à gauche. Si vous tiriez une ligne parallèle à ce fil, elle se nommerait ligne d'aplomb ou verticale. (Foy. fig. 6.)

La ligne perpendiculaire est celle oui pose d'é~ «pierre sur une ligne droite, placée n'importe comment , qui lui sert de base. (Foy. fi£. 7.)

Ces deux lignes sont perpendiculaires Tune à Tautre.

La ligne ponctuée est celle qui dans le dessin d'un ouvrage représente les arêtes invisibles ou de faux parements. (Foy. fig. 8.) Elle n'est le plus souvent qu'une ligne d'opération dont on s'aide , et qui ne représente rien , comme on peut le voir dans les figures, suivantes , 9 , 10 , etc.

Trait carré (fig. 9).

La ligne A étant faite , ouvrez votre compas plus oumoins , et décrivez les deux arcs de cercle que vous

1 Jetez la voe dans l'espace aussi loin que yods ponrrez : l'endroit où tous Tfoyez la terre et les cieux se toacber est l'horizon ; regardez fixement, lournez snr vous-méiue, vous verrez comme on imraeuse cercle de niveau qoi semble joindre la terre aux citux, c'est ce cercle horizontal qui a donné le nom à la ligne; horizontale.

tive, ou Nouveau Vimlon », ouvrage extrait

nrmi tant deVignoles, jiieux?

v iez à dessiner que les s dirais de prendre La image les portiques y Vk.- -♦ qu'on ne peut approu-

va.. - tfer de toute la con-

ter < Normand vous serait

• . uv - endre, malgré que ses

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fond et avec clarté.

rage, qui a cependant mu- trop cher. L'ouvrage

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- dans lequel on trouve *?*£ 't de la géométrie des-

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