‹ Le livre du compagnonage (volume 2)Chapitre 9 sur 67 · CHARPENTIERS · texte numérisé non relu

CHARPENTIERS

Les charpentiers, se disant de nos jours compagnons de Liberté, se disaient autrefois

Digitaedby G00gle

-Renards de teberté; ce qoiprcfoverait c(u'ils «fit été dans des temps plus anciens aspirants des Compagnons Drilles, contre lesquels, se voyant traités en esclaves, ils sèmeront révoltés ; ils auront quitté l'habitation comiAine pour vivre et faire mère à part. S'étant ainsi affranchis de leur servitude et vivant sans jnaitres, Us auront ajouté à leur nom de Renard le mot liberté. Ils ne tardèrent pas à se donner un Devoir et à se faire Compagnons. Us se dirent alors Compagnons de Liberté et Enfants de Salomon. Ils ont, sans doute, pour former leur Devoir, fait des emprunts à d'autres Sociétés, principalement à celle d'où ils sortaient : les hurlements qu'ils poussent le font présumer. Ils n'ont point de rapports avec les anciens Enfants de Salomon. Leurs hurlements, comme on peut le penser, porteront toujours obstacle à une franche union.

Les charpentiers, Compagnons de Liberté, habitent à Paris la rive gauche de la Seine; les charpentiers , Compagnons passants ou Drilles , habitent la rive droite. Us sont tenus, les uns et les autres, d'après une certaine convention, à travailler du coté du fleuve où leur domicile est fixé : ce qui ne les empêche pas de se livrer souvent de rudes combats.

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