LE JEUNE AFFILIÉ, ADIEU AU PAYS
Air d0 VAv9ugU de Begnalêi.
Snfants de Salomon le Saçe ,
Je sors de la timide enfance , Et j'entreprends le tour de France * ; Adieu , riche , charmant pays »
Climat brillant de la Provence !
Adieu , riche , charmant pays , Adieu , vous tous , mes vrais amis.
Je ouitte mon vertueux père En Dutte à de sombres douleurs ; Ma bonne , ma sensible mère Se lamentant, versant des pleurs (bis), Et ma jeune et tendre maîtresse.
De ses cris m*appelant sans cesse.
Adieu , riche , charmant pays , ' ] Un jour renaîtra Tallégresse ; f &/, Adieu , riche , charmant pa^jrs , i Adieu , vous tous , mes vrais amis, j
Je vols de ma ville natale Encor le plus haut monument; Mais dlntervalle en intervalle n s'abaisse insensiblement (bis).
Ohl plus rien ne s*ofire à ma vue , Due des champs la vaste étendue.
Adieu f riche , charmant pays; Mon cœur bat » mon âme est émue ; Adieu , riche , charmant pays , Adieu , vous tous , mes vrais amis.
Quel temps l quel chemin ma^nlftiuel Comme ravenir me sourit !
Une voix sourde, prophétique , Ecbauflé, élève mon esprit (biê).
ïe cuefflerai par ma constance Des talents et de la sefenee.
Adieu, riche, chamlant pays.
C'est un ^a Ad bien que resper aClM^ ; Adieu , riche , charmant pays , Adieu , vous tôiis , mes vrais sônis.
Allons, saisissez la boateille, Dans nos verres versez tout plein; Buvons , le doux lus de b treilki Enhardît, enflamme soudain.
Recevez les adieuT^ d^n frère; Chacun a bilm vidé sdn verre.
Adieu , riche , efaarmant pays , Je te reverrai, je Teqière; Adieu , riche , charmant pays , Adieu , Compagnons, mes amis.