HOMMAGE AUX POÈTES
Air : Asoixanle am il ne faat pu ftneKre, ov On boa Vtdltard (deleraDger).
Sans être aimé du dieu de l^armoaie , Peut-OH chanter comme chanta jadis Ce Bon Accord, dont le bouillant génie Touchait les cœurs, enflammait les esprits? (6^) Oui , Marseillais> ta voix retentissante, Prédominant sur tes phis beaux accords (6i|), Changeait soudain, tant elle lut puissante > Les lieux muets en lieux d'heureux transports(tô).
Tu célébras Fantique renommée *
De Salomon, notre grand fondateur;
Par ta satire incisive , animée ,
Tu fis rougir le sot et Timposteur.
Ton hymne saint', qu'à «genoux je contemple »
Monta, porté sur de mâles accents.
Et retentit dans l'enceinte du temple ,
Depuis la voûte à ses erenx fondements.
^ns Apollon. Nantais, prêt à bien faire, Éût'-O produit des odes , des chansons D^un eoùt exquis, d*une diction claire, Sur des suiets variés et féconds.
Soit quH chantât l'Honneur ou la Victoire ', Ou la Concorde ou l'Amour fraternel , Ou Percheron et les Pahnesde Gloire, Il est profond , brillant et solennel,
San iooflon, ce dieu qui tout éclaire , MOUS ireuasioiis pas entendu tour à tour im tiàerté n'est ptu um chimière*, Et d'aulroa oiiaats 4^so» de noire «mour.
II fut sans doute inspiréjeune encore *« Ce BourjRuigaon, cela FidëUté Oui céléora d*une ?oix si sonore ..L'Amour, les Arts, THonneur, la liberté.
Un jour, dit*-0D, sur les bords de la Loire', Sous des tilleuls , Lyonnais-rUnion , Enveloppé par des rayons de gloire , Traçait des vers dictes par Apollon ; De nos aïeux célébrait les souffrances*.
Les fers brisés, les travaux glorieux; Puis il chantait les Beaux-Arts , les Sciences , £t Salomon , roi puissant et pieux.
Nos troubadours dès cordes de la lyre Tiraient des sons touchants , mélodieux , Que leur amour, que leur bralant délire , - Que leurs transports poussaient jusques aux deux. Et maintenant nos lyres sont muettes * ; De nouveaux chants n'ébranlent plus les airs; Eveillez-vous , accourez, 6 poètes.
Et reprenez vos sublimes concerts t