‹ Le Livre du CompagnonageChapitre 40 sur 79 · CHANSON · texte numérisé non relu

CHANSON

OiûHiéê par Madame Joarml le Jour qML'elîe qinUta eoti ancienne maison et les Compagnon*, pour te retirer OPOû ean mari, dan* une JoUe campa^ prè* de Parie.

AiB : J*étal8 bon cbauenr autrefois.

Toîlà vingt ans qu'un sort heureux,

Foulant aux pieds la loi d*usage *, M*entoura d*un essaim nombreux D^aimables enfants de tout âge.

I>epuis ce temos avec fierté Je m*ayouais a tous la Mère Des Compagnons de Liberté.

D*une famille si prospère, (iiê.)

Ohl pour moi citait un bonheur I>e vous voir et de vous entendre.

Vos accents parlaient à mon cœur £t s'en faisaient toujours comprendre* Et c'est pourquoi , jeunes amis^ J'éprouve des peines secrètes A quitter les murs ae Paris, Surtout le logis où vous êtes.

Mais guel plaisir si quelque jours Je VOIS dans mon champêtre asile.

Entrer sans bruit, et sans détour Dn de mes fils de la grand'ville t Je nourris ce riant espoir, Mes Compagnons, mes enfants sages, un jour le pourrai vous revoir Au sein de mes épais feuillages.

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