‹ Le Livre du CompagnonageChapitre 60 sur 79 · NE FORMONS QU'UN FAISCEAU · texte numérisé non relu

NE FORMONS QU'UN FAISCEAU

AlP de Cantbronne, ou Je m*eii tOBTleof .

La liberté , cette vierge si pure De son flambeau vient dessiller dos yeux.

Oh I quelle est belle en sa simple parure , Comme son front es( noble et radieux » .

Par son aspect elle fait fuir la haine Et la d'scorde avec son noir drapeau , Puis elle dit pour briser yotre chaîne , Chers Compagnons , ne formez qu'un faisceair.

De Salonion on vante la sagesse ,

Des Compagnons c'est un digne rëgent ,

De nlaltre Jacque on connut la tendresse

Et de Soubise on sut le sentiment.

Oui , qui comprend leurs profondes maximes

Doit être fier de leur riche cadeau ;

Si nous voulons jouir de leur estime ,

Chers Compagnons , ne formons qu'un faisceau.

De quels propos ornez-vous vos langages , Tous méaitez , et sur L s grands chemins Pour déployer vos aveugles courages Tous vous rendez souvent trop inhumains.

Des Compagnons pour porter la bannière De vos deux yeux retirez ce bandeau , Et répétez jusqu'à l'heure dernière :

Chers Compagnons I ne formons qu'un faisceau.

Avec bonté soulageons l'indie^ence.

Que tous états soient égaux a nos yeux ; Du bien d'autrui Dieu nous a fait défense»

De Tenvier c'est être malheureux.

Car qui produit mérite notre estime.

Nous sommes tous sur le même t^leau Dont la légende nous expriqie :

Chers Compagnons , ne formez qu'un faisceau.

Des faux amis nous poussant à l'outrage Auraient fini par nous anéantir ; Aux nœuds sacrés du beau Gompagnonage Id éditons tous un meilleur avenir; Ifais auiourd'hui , forts par rexpéiience, lïous débattant contre un cruel fiéau, Introduisons chez nous la toléraiM^^f Chers Compagnons^ ne formons qw. ifaiscea*

Pauyres mortels, tant de haliie yess ki$9«« Du temps passé détournez le regard, De l'avenir mesurez mieux Tespace , Croyez-«B bien Décidé le Briard.

Chacun de nous , telle est mon espérance »

Mettra ces mots sur le Code nouveau :

Ouand il s^a^it des enfants de la France , Chers Goo^^nens, ne formons ^u'un faisceau.

Brault , dit Bien Déddé le Briard , ConmagiioQ toUier*

yALLIANCE DES CORPS.

AtB : SI letrtii.

Liberté {bis) sur le tour de if^ranoe De DOS Compagnons protège la sainte alliâneo^ £t nos ocBurs (pis), par reeoQaaiasttiice»

Auront à jamais Le souveiiir de tes bienfaits*

n 'ftmt ^"^nflii cette terre

Soit le céleste jardin ;

Que tout Compagnon soit itiH

Et âppud dé roit»heii«i.

If oui VWlidrëit'-il d^iKIlMM^e ,

IVous n'en^Weds pokit Jwmx;

D*italie^ d'Espagne^

Qu'il s^ttltttttle flm ikMi Liberté, eto*

Amis, redoiiblons de zëte Poufv réfémer nos abiis :

Bounhiignon le;C<Biir Fidèle VaiitiA'll08e4e Tourmis; IVe s0yons>plus riooristeSi Ou*o»:se BOmmiQ désormais

Bon Soutien le Doiàbistt

OuJegtLUMMnuÉi.

V«i «to

Que la discorde et Tenvie S'échapppnl de notoe sèia; Bandissons la jalousie Et son infernal venin.

Aujourd'hui qu'on s't)umanlse Dans chaque profession^

Ayons tous pour devise ,

Sans ostentation :

Liberté , etc.

Des auteurs des plus beaux codè^ On admire la raison.

X»ù rappelle répi«ode Par ces mots : paix « union.

Ils veulent , dans leur empire, Ces augustes souverains ,

Que tous y puissent dire

En se ténaànl les mains :

Liberté , etc.

ji F Auteur dà Livre dii Compàgnohàgé*

Ne perdez; pa9 Fcspéfance ; Agissez inaiiil et soir. J'ai;dans votre expérience Déjà mii tout mon espoir.; .

Pour seconder votre flamme , Bido pécidé le Briard

Vous jure ^ur son âme

Dd dire avec Panard :

Liberté (6/» sur le tour de France. ^ « Pe nos Compagnons protège la sainte, alliance » Et nos cœurs (À(», par reconnaissance ,

Auront à. jà^mais ,. , i Le souvenir de tes bienfaltsL

Parole uièiiie^

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