NE FORMONS QU'UN FAISCEAU
AlP de Cantbronne, ou Je m*eii tOBTleof .
La liberté , cette vierge si pure De son flambeau vient dessiller dos yeux.
Oh I quelle est belle en sa simple parure , Comme son front es( noble et radieux » .
Par son aspect elle fait fuir la haine Et la d'scorde avec son noir drapeau , Puis elle dit pour briser yotre chaîne , Chers Compagnons , ne formez qu'un faisceair.
De Salonion on vante la sagesse ,
Des Compagnons c'est un digne rëgent ,
De nlaltre Jacque on connut la tendresse
Et de Soubise on sut le sentiment.
Oui , qui comprend leurs profondes maximes
Doit être fier de leur riche cadeau ;
Si nous voulons jouir de leur estime ,
Chers Compagnons , ne formons qu'un faisceau.
De quels propos ornez-vous vos langages , Tous méaitez , et sur L s grands chemins Pour déployer vos aveugles courages Tous vous rendez souvent trop inhumains.
Des Compagnons pour porter la bannière De vos deux yeux retirez ce bandeau , Et répétez jusqu'à l'heure dernière :
Chers Compagnons I ne formons qu'un faisceau.
Avec bonté soulageons l'indie^ence.
Que tous états soient égaux a nos yeux ; Du bien d'autrui Dieu nous a fait défense»
De Tenvier c'est être malheureux.
Car qui produit mérite notre estime.
Nous sommes tous sur le même t^leau Dont la légende nous expriqie :
Chers Compagnons , ne formez qu'un faisceau.
Des faux amis nous poussant à l'outrage Auraient fini par nous anéantir ; Aux nœuds sacrés du beau Gompagnonage Id éditons tous un meilleur avenir; Ifais auiourd'hui , forts par rexpéiience, lïous débattant contre un cruel fiéau, Introduisons chez nous la toléraiM^^f Chers Compagnons^ ne formons qw. ifaiscea*
Pauyres mortels, tant de haliie yess ki$9«« Du temps passé détournez le regard, De l'avenir mesurez mieux Tespace , Croyez-«B bien Décidé le Briard.
Chacun de nous , telle est mon espérance »
Mettra ces mots sur le Code nouveau :
Ouand il s^a^it des enfants de la France , Chers Goo^^nens, ne formons ^u'un faisceau.
Brault , dit Bien Déddé le Briard , ConmagiioQ toUier*
yALLIANCE DES CORPS.
AtB : SI letrtii.
Liberté {bis) sur le tour de if^ranoe De DOS Compagnons protège la sainte alliâneo^ £t nos ocBurs (pis), par reeoQaaiasttiice»
Auront à jamais Le souveiiir de tes bienfaits*
n 'ftmt ^"^nflii cette terre
Soit le céleste jardin ;
Que tout Compagnon soit itiH
Et âppud dé roit»heii«i.
If oui VWlidrëit'-il d^iKIlMM^e ,
IVous n'en^Weds pokit Jwmx;
D*italie^ d'Espagne^
Qu'il s^ttltttttle flm ikMi Liberté, eto*
Amis, redoiiblons de zëte Poufv réfémer nos abiis :
Bounhiignon le;C<Biir Fidèle VaiitiA'll08e4e Tourmis; IVe s0yons>plus riooristeSi Ou*o»:se BOmmiQ désormais
Bon Soutien le Doiàbistt
OuJegtLUMMnuÉi.
V«i «to
Que la discorde et Tenvie S'échapppnl de notoe sèia; Bandissons la jalousie Et son infernal venin.
Aujourd'hui qu'on s't)umanlse Dans chaque profession^
Ayons tous pour devise ,
Sans ostentation :
Liberté , etc.
Des auteurs des plus beaux codè^ On admire la raison.
X»ù rappelle répi«ode Par ces mots : paix « union.
Ils veulent , dans leur empire, Ces augustes souverains ,
Que tous y puissent dire
En se ténaànl les mains :
Liberté , etc.
ji F Auteur dà Livre dii Compàgnohàgé*
Ne perdez; pa9 Fcspéfance ; Agissez inaiiil et soir. J'ai;dans votre expérience Déjà mii tout mon espoir.; .
Pour seconder votre flamme , Bido pécidé le Briard
Vous jure ^ur son âme
Dd dire avec Panard :
Liberté (6/» sur le tour de France. ^ « Pe nos Compagnons protège la sainte, alliance » Et nos cœurs (À(», par reconnaissance ,
Auront à. jà^mais ,. , i Le souvenir de tes bienfaltsL
Parole uièiiie^