II
Les enfianU de maître Jacques De tardèrent pas à mitier au Comps^nonage de nombreux corps d*états, et les enfants du père Soubise finirent par les imiter. Pour appuyer ce que jV ▼ance, je vais reproduire ici un tableau du plus haut intérêt, dont les Compagnons et les nommes étrangers au Gompagnonage doiyent également faire cas; il m*a été confié par des Compagnons du Devoir, et les cachets des Sociétés qui Pont rédigé le reoouTraient sur plu-^ sieurs points.
Les chifiFres de la colonne de gauche marquent les années dans le courant desquelles chaque Société a été reconnue et enr^istrée sur le rôle d'une grande famille. Je dois observer que chaque Société pouvait, long-temps même avant son époque de naturalisation^ posséder à l'écart tous les arrangements compagnonaux.
Ainsi ^ je le répète^ les chiffres n'indiquent pas l'année ou'une Société s'est formée, mais l'année qu'elle a été reconnue comme sœur par les plus anciennes sociétés de maître Jacques et do père Soubise.
LISTE SCPPLÉTITE
J?u rang qu'occupent les Compagnons "Passants
du Devoir.