Snprn, pp. titiU-tiâO
clique* ; mais on se rend bien compte que nombre de ces sections se réduiraient parfois à très peu de chose, sinon à rien, et que, pour la plupart des cas, môme dans une bibliothèque importante, il est plus pratique et plus simple de s'arrêter, sinon à la première, du moins à la deuxième ou à la troisième subdivision*, de réunir, par exemple, dans un même
1. Ces registres ou cahiers ne font pas double emploi avec les fiches du catalogue méthodique. D'abord, dans chaque section de ce catalogue, les fiches sont rangées d'après leur mot d'ordre, c'est-à-dire par ordre alphabétique; tandis que les ouvrages sont inscrits sur les registres ou cahiers des sections dans l'ordre où ils arrivent. En outre, les registres ou cahiers des sections du catalogue méthodi(iue servent à fournir, j)our chaque ouvrage nouvellement reçu, le numéro d'ordre à joindre à la cote, de môme que le ou les registres d'entrée (un par format) fournissent, pour cha((uc nouveau volume, le numéro d'ordre du catalogue alphabétique. Ces l'ogistres ou cahiers des sections sont, en d'autres termes, au catalogue méthodique ce que le ou les registres d'entrée sont au catalogue alphabétique. Enfin, dans une bibliothèque publique, les fiches des deux catalogues, renfermées dans leurs boites Bonnange, peuvent être laissées à la disposition des lecteurs, tandis que le ou les registres d'entrée et les rcgisti'es ou cahiers des sections, documents adminisiratifs, i*est<Mit à portée de l'employé chargé du cataloguement et ne doivent servir qu'au personnel de la bibliothè(iue.
2. C'est aussi ce que dit M. Léopold Demslk {op. cit., p."»): « ... Il conviendra de distribuer (ces caries ou fiches) dans les difi'érentes divisions, subdivisions et paragraphes d'un cadre bibliographi(iue, plus ou moins détaillé, dont le Manuel de Brunet fournit le modèle le plus souvent adopté en France. Ce modèle pourra toutefois être simplifié dans la plupart des cas. Ouel (jue soit le cadre adopté, il est bon de ne ])afi jtousser le elnssement mêHiodique jusqu'aux dernières ra ni ifwa lions.... »
rririvin^ rili>liiirr «lo Paris (UV10«) à THisloire paiiiruliên» dos anciennes provinces et dos villes de Franct* (U V l O). «ronfondre mc^mc ces deux rubriijiirs <lan^ rilisloire de France (U V 1). Le nombre des n'iifistrcs ou cahiers des sections dépendra, en d'au 1res Icriues, de la bibliothèque même, de son ^cnrc, de ses acquisitions, du nombre de livres qu'clN» possctle ou est appelée à posséder dans telles ou telles ma Hères, c'est-à-dire dans telles ou telles divisions, subdivisions, sous-subdivisions, etc., de
son e;it;d(>i^u<*.
Va\ -supposant doue que Touvrage en question, cet
exein[)I;ûrede V Histoire de Paris de Dulaure, soit le
soixîuile-deuxièine inscrit sur le registre du catalogue
inéllnxlique alï'ecté à la subdivisions, nous aurons
pour la (.oie :
S'agil-il de cataloguer le Théâtre de Racine?Nous prenons la classe O. BELLES-LETTRES, puis la division Poksii: el son appendice III*. Poésie dhama- TiQLi:, et nous nous arrêtons à 5. Poètes dramatiques IVançais. Nous inscrivons l'ouvrage sur le registre ou cahier du catalogue méthodique affecté à cette section, et, on supposant qu'il y reçoive le numéro 8lM), nous avons la cote :
O iir : >
CATALOGUES ET CFASSIFIGATION. 347
Dans les bibliothèques publiques, comme nous l'avons dit*, on supprime d'ordinaire, faute de place, sur l'étiquette collée au dos du livre, l'abréviation N^ et l'on écrit :
UVlOa , O 111*5
Très fréquemment il arrive que le même ouvrage peut être classé à plusieurs endroits, c'est-à-dire qu'il traite de matières différentes et intéresse plusieurs branches des connaissances humaines. Dans ce cas, on le catalogue dans la section (division, subdivision, sous-subdivision, etc.), qui paraît la plus directement intéressée, et l'on place dans les autres des fiches de renvoi. Ainsi, et selon la remarque de J.-Ch. Brunet lui-même', « les ouvrages sur le Ma^ riage se placent dans neuf classes différentes, selon le point de vue sous lequel le sujet est traité. Le mariage, considéré comme sacrement, appartient à la Théologie et au Droit canonique; — comme acte civil, et pour ce qui regarde les droits réciproques des époux, au Code civil; — quant aux infractions qui y sont faites, au Gode pénal; — considéré dans les devoirs des époux, à la Morale ou à l'Économie ; — dans ses rapports avec la population, à l'Économie politique; — sous le rapport médical, à la Mé-