‹ Le livre noir, drame en cinq actes et six tableauxChapitre 14 sur 80 · LES MEMES, LE MAJOU · texte numérisé non relu

LES MEMES, LE MAJOU

LB MAJOR, allant rapidement vers Landreuil ians voir Henriette ni Poincelet.

Venez, mon ami, le moment est décisif, la banque a gagné six cent mille francs; nous ruinerons, nous exterminerons la banque^ ma mariingalela tuera... Venez ! HENRIETTE, arrêtant Landreuil, Non, monsieur, il n*ira pas.

LE MAJOR, étonnéy saluant.

Madame !

LANDREUIL.

Prétendriez-vousm'empêclier,à cette minute suprême, de faire ma fortune, quand elle m*appelie, quand elle me tend les bras?

HENRIETTE

Mais votre fille mourante vous tend les siens aussi. Vous allez tout perdre.

LANDREUIL.

Je gagnerai.

POINCELET.

Ah! Tamant de Josépha n'est qu'un joueur!

LE MAJOR

Je vous en supplie, venez !

LE RÀNQUIER.

La banque va fermer, c'est sa dernière heure ; faites Totrejeu!

22 LB LIVRE PJOIR.

LÀÎ1DHEUII., à Henriette.

Vous entendez, laissez-moi.

HENRIETTE

Que votre honneur, que le nom que vous portez, vous retiennent !

lANDREUiL, se dégageant ou bruit d'un eac d'or qui $€

vide.

De Tor, madame, de l'or!

nEARIETTE.

Du pain ! du pain !

LANDREDiL, se dégageant.

Laissez-moi, Henriette, ma destinée le veut... Landreuil est entraîné par le Major; mais celui ci est arrêté par Poincelel.

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