M**« DI VALUS
Nous n'étions qu’amies ne vouIpz-vous pas que noos devenions sœurs?
dr ottmmuiM.
Je no puis rien, vous le savez, sans le consentement de mon mari.
■** DI VALPCI.
Je le déciderai.
n CR VHP VI LL1 ms.
Ni sans celui de ma fille.
n“* DB VALFIR.
C’est mon fils qui la décidera.
m** db cnsarviLi CTS, à pari.
Cest acheter on titre un peu cher, mais enfin!
db valus, d part.
Ce sont des geos d'infiniment peu... mais après tout... (Haut.) Eh bien 1 , chère amie?
«"• DB CH tMPVILLIERS.
Eh bien! chère comtesse... il était écrit là haut que nous marierions nos enfauts.
U*"* DB VALPIR.
Oui, le ciel veut cette union. (Jfmirkt paraît, ces à'mrt k nai-eni et »e retirent par la droite.)
fi cen r. vm.
MAURICE, saut»
Le dédain continue. Je ne suis pas encore pardonné. Je comprends la rancune de madame de V alpin j’ai plaidé contre elle... mais je no m'attendais pas à tant de rigueur de la part de ma future belle-mère... Quant à M fille, je vois dans la froideur qu’elle a affectée tantôt pour moi, un peu de jalousie, mais j'y vois surtout l’influence de sa mère. Je serais désolé de supposer une autre cause à cette réserve glaciale do Clotilde. Je ne voudrais pas qu'elle différât avec moi sur des sentiments, sur des questions do justice et d humanité, notre mariage ne serait pas heureux; ah 1 je crains fort!.. C'est donc un bien grand crime de remplir un devoir de réparation envers une personne que l’on ne croit pas coupable? Jo m’interroge, et je ne puis parvenir k me blâmer... Pauvre femme, ello avait déjà attiré mon attention le jour où je U vis pour la première fois chez madame de à alpin; quelques heures après, on l’arrêtait pour le vol des diamants. Cette femme, dont j’avais vu briller le sourire le matin, ci dont jo voyais couler les larmes lu soir, revenait sans cesse a mon souvenir... Je me la rappelais vivement, comme on se souvient mieux d*un astre dont on a vu, dans une même nuit, le côté sombre et Ve «été lumineux. Je n’ai pu résister à un sentiment do pitié et d’admiration, quand elle est venue calmo et belle se livrer à la justice, sans l’appui d’un défenseur. Tant de résignation, tant de confiance dans l’équité des hommes ou dans celle du ciel, m’ont louché. J’ai senti un frémissement au cœur, et je me suis élancé à la barre; qu’ai-je dit pour convaincre, pour triompher? Le poète sait-il les sentiers mystérieux par ou sa pensée a couru pour arriver au sommet de l'enthousiasme? De l’orgueil? n’importe! C’est b**au, un peut se l'avouer, d’avoir rendu la considération, la vie. l'honneur à uno femme! Que
sera-t-elle devenue dans ce vaste Paris? 05 sera-t-elle allée, sans appui, sans ressource?.. Je ne pouvais plus rien pour elle; mon ministère de hasard était fini. J’aurais voulu encore lui dire... je n'avais plus rien à lui dire. (^'aMeyant à droite .) Ne pouvaisje pourtant m'informer du quartier ou elle allait demeurer? Il serait singulier que tout fût fini là... et pourquoi singulier? lui vie n’est-elle pas pleine de ces accidents? c’est ce qui la rend si triste peut-être. Il y a des souvenirs charmonts, des ravissements inépuisables dans la mémoire et dans 1** cœur pour des êtres à peine entrevus. Ce sont les doux fantômes de ce monde si tristement réel. Et si on ne les revoit plus dans cette vie, c’est qu’il en est une autre où l’on doit les retrouver. f5e leva ni.) Elle s'appelle Henriette !... Oh! je n'oublierai jamais ce nom.
CS DOMRST1QUR.
line dame désirerait vous pi 1er.
■ ACRlCtt.
Je recevrai cette dame. (/> domes/ifue sort.