SCENE IX
MAURICE, HENRIETTE ■AtiaiCB, A Henriette çia entre.
Vous, madame!
HBHairm.
Pardonnez-moi, monsieur, a je viens chez vous; un irrésistible clan de reronnaiswnop m'a entraînée. Je vous ai remerciée, il faut quo je vous remercie encore. A-t-on jamais tout dit à celui qui vous a rendu l'honneur... Laissez-rooi presser votre main. Je n’ai pas d'or pour vous payer; en aurais-je jamais assez pour m'acquitter envers vous? Mais j« vous aime autant que tua flUe, et elle vous ai mm-n comme moi.
VACRICB.
Je suis touché de votre re on naissance.
HBNRIBTTB.
Qu’ai-j • fait pour vous? vous ne saviez pas môme mon nom. Une femme va être condamnée, c’est moi ! Dieu seul cst-là pour ras«istcr : vous vous lève* pour la défendra ; mais alors vous êtes un ange; mais encore, qu'ai-je fait à Dieu, lui si haut qui m’a
vue ai bas ?
■ACltlCB.
C’est vous que je dois remercier, madame . car votre procès est la première grande cause que je plaide. Je von» ai exposée au péril d’un début. Mon inexpérience pouvait vous perdre : nous sommes sauvés tou» les d**ux.
RRSMRTTR.
J’aurai donc fait, monsieur, quelque chose pour votre réputation?