FERNAND, CAMILLE
FERNAND
Tout est fini, a-t-elle dit... Eh bien oui, tout sera fini en «flot. (Il jtUe pilt-mèU tout Us papiers dans U carton.)
Fernand.
FERNAND
M i cousine, je suis le plus malheureux des hommes, par votre faute.
CAMILLE
Cfest vrai...
FERNAND
Mais je vous pardonne... adieu. (Il remonte.)
CAMILLE
Oh allez vous?
FERNAND
Je vais me jeter du haut des tours de Notre-Dame, et je tâcherai de tomber devant la porte de madame de Furieux.
CAMILLE, à part.
Je dois réparer le mal que j'ai fait... (Haut.) Fernand.
FERNAND
Pardon, ma cousine, mais je suis pressé... on ne monte plus aux tours (ussé quatre heures.
CAMILLE
. Éroutez-moi. je veux... Ali !.. J’entends mon mari... allez au jardin, dans dix minutes, je vous y rejoindrai.
FERNAND
Mais...
Espérez... Angèle vous aime.
FERNAND
Ciel!., est-il possible?
CAMILLE
Je vous le jure, mais sortez vile... je vonsen dirai davantage tout à l’heure. *
FERNAND
Elle m’aime! ah ! ma cousine!., merci! merci! vous me rendez la vie. (// lui baise ta ma m et se sauve nar la gauche. J tarceliy, le chapeau ni foncé sur les yeux, entre par la droite au moment ou Fernand disj.ruU : ifâicelly l'a ni; il regarde sa femme, puis se promène un inc/anf ?avs parler.)
Ml Vri XVIII.
MARCELLY, C.ttlILLB.
Tyroliens* de la Fille J <$ régiment .
argèle, a Camille *
Au revoir, lion rupoir.
Bientôt ici même, txl époux qui t’aiiue, Jlctiriidra,
Suppliera,
A tes genoux tombera.
CA MILLS
maiicri.lv, à part.
Je suis décidé à faire un coup d’ÉtaL.. je vais faire un coud d Etat .. Ne dites rien.
Camille, à part.
N’oublions pas les recommandations d’Angèle...
MAHCEiLY, e'anétant devant CamilU, très-haut.
Madame.
Mon ami...
CAMILLE
maucellt, à part.
Tiens. . (Haut.) Je vous préviens que j’ai brisé ma chaîne et qu’à partir de ce jour, je veux marcher dans ma force et dans
MIDI A QUATORZE HEURES
ma liberté... comme Spartacus.