SCENE X
HENRIETTE, LANDREUIL.
landbbuil, revenant et regardant au fond, à demi-voix.
Henriette! Henriette!
hknrjfttr, effrayée.
Àhl c’est vous... Que voulez vous de moi?
LANDREUIL.
Je veux vous voir, vous parier.. Je «avais quo vous étiez placée ici, chez ma mère.
HENRI BTTE.
Vous le saviez?
LANDRBUIL.
Oui, et voilà pourquoi je suie venu; je vous *j reconnue ou
(/<•» Henriette est rentrée et a donné des ordres aux domestique* ; puis i irul parler bas à M me de l'alpin; puis elle se place à lécarl, à gauche, appuyée sur le canapé ,)
MAURICE
J’rspère, au conlraire, vous faire comprendre ces bonnes vérités oui viennent de Dieu, et surtout, vous les faire aimer.
H B * DK CHABPVILUR1IS.
Allons plutôt faire le whist ! (A .Maurice.) Votre bras, monsieur de Robespierre. (Elle passe la première arec Maurice.) m®* dk valpin, prenant le bras de Clotilde.
Vous allez épouser un homme digne de vous. (A M. de Chainpv illien.) Et b quand la noco ? (Elles marchent.)
CHAMPVlLLIERS. Us SUtCaMt.
Après la première cause un peu brillauto do M. Maurice, après un succès.
DE VALPIN. .
Alors, ce sera bientôt 1 (7/s f»frenl dans C appartement à droite, tuivis de* domestiques. — L’obscurité est menue.)