CAMILLE, GERMAIN
Camille, à part.
Quel tissu de mensonges ! de faussetés!
germain, regardant ses bo tes.
Ce n’était pas la peine de m’acheter des bottes jaunes. (Il va la table et commence a desservir.)
Camille, a elle-même.
le ne veux pas être sa dupe plus longtemps... je veux savoir à quoi m’en tenir. (Appelant.) Germain?
germain, s’avançant.
Madame...
CAMIM.R, à part.
Ah ! je suis folle! interroger un valet! H donc!
germain, planté devint Camille .
Madame...
Camille, à elle-même.
Cette Angèle! une amie denfaqpe!
germain.
Madame...
camillx, avec vnpatienc «.
Sortez.
geiimain, <1 part.
Ahl c'était pour ça... c’est drôle. (Il remonte; ou moment de sortir.) Ah ! voilà madame de Férieux. ( Anoile pdraU.)
MIDI A QUATORZE HEURES
ANGELE.
Ah ! ah ! ah! tu as bien dit cela... adieu ma bonne... recommande à ton mari de penser à moi. .
ENSEMBLE
rnnUM».
Elle vous Ta dit?
Camille, amèrement.
Oh ! non... au contraire.
FKIKAND.
Ain : Le voilà tout interdit (Roger Boatcmp). a nc kl F., d Camille .
Ma bonne amie, au revoir,
Tâchez que voire devoir Vous permette quelquefois.
De n/aimer comme aultdois,
A In veuve, par pilié,
Donnez un peu cJ'ainitie,
Ou bien, chargez votre époux.
Du soin de l’aimer pour voua.
Camille, à part .
Hrlns! je crois entrevoir,
Quel est ici *on espoir,
El mon époux, je le vois,
Va se sou mettre à se* lois,
Déjà sa froide pilié,
Vient m*off»ir de i‘itmitié,
En échange de l’époux Qu'elle jette à ses genoux.
[Angèle sort par le fond après avoir embrassé Camille.)