SCENE XX
us mêmes, CAMILLE, FERNAND, ANGÊLB, put» GERMAIN.
onÉconrr, qui a iti au-devant d'eux, 6a» d Camille Je ne sais pas ce qu'a Marcellg.
Camille.
Ah ! mon Dieu ! (Elle descend.)
marcellt, à Grégoret.
Que lui as-tu dit? hein? Tu l’as prévenue P fernand, d Angèle.
Celte seconde lettre doit lever tous vos scrupules. Madame et tous pouvez me pardonner. [Angile lui tend h ma ,„ ) ’
MARCELLT.
8,113 lout - ( A Fer,uln ° «w fleura sa boutonnière.) Qu est-ce que c’est que ça P #
r n a I w • rB ” A r n ' le * waini <T Angèle.
t est l olivier de la paix.
„ , , MARCELLT.
de Camille, que Fernand touche machinalement!) Qu'esl-ce que
P»U. — Typ. lie V Di»oiJ«T-Dupré. ru*) S415I Louis. 4A.
N,i ti' invon' t -fc-44~8L2 — *
tu caches là? {Il vide lepan\<r d outrage, puis saute sur la lettre que Camille tient d la main.) Donnez-moi cette lettre. Madame l
CAMILLE
Mai3 elle appartient à Angèle, qui vient de la recevoir à l'instant.
MARCELLT.
Ce n est pas vrai. (luanf.) • Ma chère amie, tu peux aimer i ri î an ? L “ f, ?" c6e ^ épouse d’un autre ! » (A pari.) Fichtre ! j’ai fait une bêtise ! * * •
Camille, arecduucfur.
Mon ami... comprenez-vous la jalousie, maintenant?
„ . marcellv, embarrassé.
que... ( (Frappé d'une idée.) Ah î [asfïu ni a^cr^jalo 1 !!!!^ ah "' Ceta,t Lien Joué, n'es.-cu CAMILLE.
Comment?
marcellt, ow<i aplomb.
leçon.. J’ai voulu te montrer... Tu vois comme ^L nd,cu - , J e î avoir des soupçons., comme c’est bôte d’aller chercher midi à quatorze heures... Tu vois... tu vois...
CAMILLE
Quoi! Monsieur, c’était une plaisanterie?...
MARCELLT.
maladroit 011 ° ieU! ^ aulre chose, “ ^ P ar M 00 n ’ esl P - 13 AR6BLI, bas d Camille.
U ment; il est jaloux..;
. , Camille, de même.
Tant mieux.
GRlCORET.
Ah I ça me rappelle...
MARCELLT.
Va-t’en au diable avec tes histoires...
«RÉGOREt.
Ali ! pourtant... celle-là...
MARCELLT.
Tu la conteras à table... quand nous en serons sortis...'
germain, entrant son paquet tous le bras, d Marcelly. Monsieur, comme il n’y a rien à faire ici... tous n’avez pas la porte Un domesli< l ue ' el J® '"l® 118 V0US P r ‘ er d® mettre A
MARCELLT.
Par exemple! J’augmenterais plutôt tes gages.
germain, reculant.
Eli bien, c’est ça qui serait drôle!
ENSEMBLE
Air nouveau.
Que toujours U défiance,
S’éloigne de notre cœur,
En amour, la confiance Est la moitié du bonheur.
MAr.cauY s'avance pour chanter au public; Camille s'approche nlemenl et regarde dans la salle d’un ceil scrutateur ; Alarcellu la rassurant.) 9
Je ne connais personne dans la salle; parole d’honneur ..
V oyons, est-ce que tu vas encore être méchante?
CAMILLE
Non, mon ami. (Elle remonte.)
MARCELLV.
A la bonne heure.
(Au public.)
Ai sl de Céline.
La crise me semble apaisée,
Et du mal qui la fait souffrir,
La guérison doit être aisée.
Si vous daignez y concourir.
Du médecin, je sais que la présence,
Pour la malade est d’un heureux secours,
Hâtez donc sa convalescence,
Eu venant la voir tous les jours.