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LE PREMIER IMAGIER DE LA FONTAINE

Qui ne connaît la lettre charmante où il raconte un dîner 'auquel il assista -en compagnie du sculpteur Girardon son compatriote :

Votre Phidias et le mien

Et celui de toute la terre, Girardon, notre ami, l'honneur du nom troyen M'oblige à vous mander...

Quant à Le Brun, qu^il avait rencontré dans la société de Fouquet, il en parle en termes excellents :

Le Brun, dont on admire et Tesprit et la main, Père d'inventions agréables et belles.

Rival des Raphaôls, successeur des Apelles, Par qui notre climat ne doit rien au Romain.

Lorsque le surintendant voulut avoir la description poétique des tableaux qui ornaient sa galerie de Saint-Mandé, il demanda les vers latins à son médecin Gervais et les vers français à La Fontaine.

Dans son roman de Psyché, celui-ci a célébré en vrai connaisseur les peintures dont Mignard avait décoré l'hôtel d'Hervart. Il s'était même lié d'amitié avec des artistes moins en vue, et prenait intérêt à leur sort; c'est ainsi qu'il s'efiforça par ses conseils de mettre un terme aux débauches de Raimond de La Fage, dessinateur et graveur plein de talent, mais que son inconduite fît mourir avant l'âge en 1 684. « Lorsque Van der Bruggen publia, cinq ans après, l'œuvre de La Fage, avec le portrait de cet artiste et celui de M. Bertin, trésorier de la chancellerie de France, qui avait fait la dépense de cet ouvrage, notre poète composa les vers qui furent gravés au bas de ces deux portraits. * »

Enfin il avait orné sa chambre de bas-reliefs et de bustes en terre cuite des principaux philosophes de l'antiquité, ce qui lui donnait occasion d'écrire à M. de Bonrepaux : « Il faut pourtant que je vous mande, monsieur, en quel état est la chambre des philosophes. Ils sont cuits et embellissent tous les jours. » Bien d'autres circonstances prouveraient au besoin l'intérêt que prenait le fabuliste aux arts du dessin. Il est donc étonnant, je le répète, qu'il n'en ait montré aucun pour l'artiste qui s'associait à son œuvre la plus importante. C'est là un trait d'insouciance à ajouter à tant d'autres. Ses fables n'avaient assurément pas besoin de Chauveau pour réussir et faire leur chemin ; néanmoins il n'a pas nui à leur succès et a dû même y contribuer. De son vivant, on le reconnaissait. Dans Iç privilège accordé par Louis XIV à La Fontaine pour son second recueil de fables, il est dit expressément : « Que la jeunesse avait reçu beaucoup de fruit en son instruction des fables choisies et mises en vers qu'il avait précédemment publiées. 9 Le gouverneur du grand dauphin, fils aîné de Louis XIV, voulant dégourdir l'intelligence de ce prince, tâche difficile où Bossuet échoua malgré son génie, ne trouvait rien de mieux que de choisir Chauveau pour graver les sujets de l'histoire grecque et romaine, tandis que ceux de l'histoire

t. Valckenaer, Histoire d€ La Fontaine j 1834, p. 40P

sacrée étaient confiés à son camarade Sébastien Le Clerc. Celui-ci vint seul à bout de sa besogne et Ton a les trois jolis volumes de l'histoire sacrée en tableaux qui parurent en 1677 chez de Sercy. J'ignore le motif qui empêcha Chauveau d'achever la sienne; il n'y a là-dessus que 18 planches de lui qui aient été gravées.

La maison qu'il occupait avec sa famille appartenait au peintre Le Brun et faisait face aux fossés de l'abbaye de Saint- Victor. Nous savons que, au nombre de ses amis, l'artiste comptait un moine de cette abbaye, Santeul, l'auteur des hymnes que l'on a si longtemps chantées à l'église. Ce poète latin, bon compagnon et d'humeur fort joviale, profitait volontiers de l'esprit de liberté et des facilités mondaines dont on jouissait à son couvent pour courir Paris dès le matin, réciter ses vers à tout venant, s'asseoir à la table de quelque riche bourgeois, y réjouir les convives de ses facéties, de sa verve intarissable, et sortir de là la tête en feu. Avant de rentrer, il s'arrêtait d'ordinaire à causer avec Chauveau, ou à badiner avec ses enfants, qui l'aimaient beaucoup et le mettaient souvent de leurs jeux. Un soir il arriva si gai qu'ils lui persuadèrent d'enfourcher un ânon acheté le jour même pour leur divertissement. Santeul eut la complaisance de se prêtera la plaisanterie, et ce furent, parmi cette folle jeunesse, des cris, des trépignements de joie que l'on devine. Pendant quelques jours il ne fut question au logis que du moine et du baudet. Les enfants auraient de grand cœur renouvelé le badinage, mais leur père, impatienté de tout ce bruit, leur conseilla d'envoyer l'ânon paître au pré de l'abbaye, disant qu'il y deviendrait bientôt gras. Ils le crurent, mais l'âne une fois parti ne revint plus. Durant plus d'un mois, sitôt qu'ils voyaient paraître Santeul, ils l'entouraient en criant : a Eh l monsieur Santeul, notre âne, rendez-nous notre âne. » Il finit par leur répondre que la bête, ayant mangé l'herbe de l'abbaye, lui appartenait de droit.

De telles folâtreries égayaient à propos une vie des plus sérieuses et des plus occupées. Chauveau, dès que ses enfants avaient été d'âge à tenir le crayon, leur avait appris à s'en bien servir. Il eut le bon sens de les associer à ses travaux. Afin d'exciter leur émulation, il leur donnait à composer les sujets dont il s'occupait lui-même et récompensait celui qui avait le mieux réussi. Ce système d'éducation porta d'heureux fruits. Trois de ces garçons sur cinq devinrent habiles dans leur art. L'aîné, Louis, fut peintre et alla s'établir avantageusement en Angleterre ; Errard et René, l'un peintre, l'autre sculpteur, résidèrent longtemps en Suède, où ils ont laissé des œuvres remarquables. Il y avait chez tous de l'originalité et un certain esprit d'indépendance qu'ils tenaient de leur père. Celui-ci, pour rester libre, avait refusé la place de professeur à l'Académie de peinture, mais les académiciens, désireux de se l'attacher mieux encore, le nommèrent membre de leur société, le 14 avril i663.

Chofifart, dans sa notice historique sur l'art dont il fut un des maîtres ^, signale un fait qu'il est bon de rappeler : a Colbert, qui ne perdait jamais de vue le commerce, n'avait pas tardé à calculer les avantages que l'État peut retirer du travail de nos graveurs : il excita la curiosité et l'empressement des étrangers par des fêtes pompeuses qui furent reproduites et répandues par la gravure », C'est là évidemment une allusion au fameux carrousel de 1662, que Chauveau grava en 1664, et qui fut publié en un magnifique in-folio en 1670.

1. Notice' historique sur Vart de la gravure, Paris, 1604, id-8.

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Louis XIV, à peine échappé à la trop longue tutelle de Mazarin et après s^être prestement débarrassé de Fouquet, désirait faire acte de souverain dans quelque grand tournoi où il pût, au milieu de sa brillante noblesse, étaler à tous les regards sa bonne grâce et sa magnificence. Il n'osait pourtant s'en ouvrir à Colbert, de crainte que la dépense ne fût trop forte ; mais lorsqu'il en parla à ce ministre économe, au lieu des objections qu'il redoutait, il fut tout heureux de le voir consentir sans difficulté. Colbert pria seulement le roi d'annoncer le carrousel par toute l'Europe et d'y convier beaucoup de seigneurs et de princes un mois à l'avance. Puis, quand de milliers de riches étrangers furent accourus à Paris pour jouir du spectacle, l'avisé ministre des finances fit remettre la fête à quinze jours, afin, disait-il, de lui donner plus d'éclat. Il pourvut d'ailleurs libéralement à tous les frais. Les réjouissance terminées, il mit sous les yeux du mo* narque l'état des sommes perçues par le fisc à l'occasion d'une telle affluence de gens et lui montra que le trésor, en fin du compte, avait plutôt gagné que perdu.

L'idée d'ajouter au bénéfice par la vente d'estampes représentant les costumes, parades et défilés du carrousel ne manquait pas de flair. On devait alors être friand de revoir et de conserver ce souvenir d'une fête luxueuse. Pour ceux qui n'avaient pas eu l'heur d'assister au déploiement de tant de panaches et de dorures, c'était un moyen d'y suppléer, de se transporter sur place en imagination et à peu de frais. Les recueils de Chauveau furent donc très recherchés. Comme ils sortaient de l'imprimerie royale, le souverain s'en réserva quelquesuns, pour en gratifier à l'occasion les personnes dont il voudrait récompenser le dévouement ; l'exemplaire de la bibliothèque Sainte-Geneviève porte en effet cette inscription en lettres d'or sur le beau maroquin de la reliure : Donné par le Roy à Monseigneur le Baron de Breteuil, ministre secrétaire d'État.

Je n'ai pas l'intention de décrire ici les quarante planches dont se compose le volume, non qu'elles soient dépourvues d'intérêt, mais je craindrais que le détail n'en parût fastidieux. Quel précieux document néanmoins pour l'historien et pour le philosophe i On y voit d'avance tout le règne en raccourci, le faste alors naissant et qui ne cessera de grandir jusqu'à la fin, où il atteignit à des proportions monstrueuses et à la ruine. Où rencontrer un plus vivant commentaire de la courtisanerie tant reprochée à la noblesse que dans ces devises dont chacun se pare en Thonneur du monarque adolescent et qui toutes visent à l'adoration de son emblème, le soleil, avec ces mots : ut vidi, vici. Les plus rebelles jadis et les plus fiers, les Rohan, les Condé ne luttent plus que d'adulation. Uni militât astro, voilà la devise du marquis de Villequier ; te sine nomen iners est celle du comte de Lude. Celle de Villeroy, nec sine gloriâ cadet, offre une sanglante ironie, si l'on se reporte au bout de la carrière. Celle de Monsieur, uno sole mi" nor, est vraiment trop superbe pour quelqu'un d'aussi effacé. Je préfère Luxem* bourg qui se targue avec finesse de valoir mieux que sa réputation, déjà grande pourtant, magna major famâ, ou encore le duc d'Enghien dont l'emblème est une étoile, et l'exergue : magno de lumine lumen. Le prince de Condé a pris un croissant, accompagné de cette flagornerie : crescit ut aspicitur. Le petit Lauzun, encore marquis de Péguilin, s'efface derrière un tournesol et soupire : ne despice amantem. Plus loin c'est le duc de Sully avec son miroir : ardeo ubi aspicior. On n'en finirait pas. Il y a un intérêt tout différent, plus sérieux même à un certain point de vue, celui de reconnaître l'architecture spéciale de chaque

palais devant lequel défile la cavalcade et dont les fenêtres sont remplies de monde.

Moreau le jeune a largement profité des premières planches pour distribuer avec tant de clarté sa Revue du roi à la plaine des Sablons, page étourdissante d'habileté et de verve. Guidé par son devancier, ila pu animer les premiers plans, grouper son monde et masser les personnages, en laissant à chacun le mouvement particulier et la physionomie individuelle qui se reconnaît jusque dans les figures minuscules. Il n'a pas cependant retrouvé la variété dans les attitudes et l'air animé des chevaux que Ton admire dans les compositions du carrousel.

Ce chef-d'œuvre valut à Chauveau le brevet de graveur ordinaire du roi et une pension de 600 livres qui lui fut payée jusqu'à sa mort, grâce à l'amitié de Perrault, commis de Colbert. En outre Perrault, à qui l'artiste avait dédié quelques-uns de ses ouvrages, entre autres, en 1672, des sujets marins en forme de grandes vignettes, répondit à cette gracieuseté en le comprenant au nombre des cent individus de marque dont il forma sa galerie des Hommes illustres qui ont paru en France pendant ce siècle ; et qui réunissait dans un judicieux mélange toutes les sommités, princes de l'État et de l'Eglise, poètes, savants et artistes ou artisans, comme on disait alors.

Le magnifique portrait de Chauveau, gravé par Edelinck dans ce recueil, explique en quelque sorte le genre de son talent. La physionomie est belle, aimable, avenante, plutôt gaie que triste, les traits assez accentués et avec cela pleins de finesse. Il respire dans l'ensemble une vigueur qui se justifie par la fécondité de la production. Son biographe Papillon cite un autre portrait de lui, in-4, d'après Jacques Le Fèvre, et gravé par L. Cossin en 1668, qu'il juge digne du pinceau de Van Dyck, mais je n'ai pu le rencontrer.

Voici, pour finir, quels sont les tableaux les plus importants, gravés par Chauveau d'après divers maîtres. Pour tous, il s'est pénétré si bien de leur esprit qu'il semble avoir lui-même une étincelle du génie qui les inspira :

Jésus-Christ à table avec les pèlerins d'EmmaUs, d'après le Titien Un concert, d'après le Dominiquin. Une Nativité, d'après le tableau de Jules Romain qui est au musée du Louvre. Une autre Nativité, d'après Laurent de la Hyre. Méléagre et Atalante, d'après le même. Diverses pièces, d'après Le Brun et autres. La vie de saint Bruno, suite d'après les tableaux de Lesueur.

Ce fut un de ses derniers ouvrages. 11 y travaillait encore lorsque sa femme tomba gravement malade. Depuis quinze jours elle gardait le lit sans espoir de guérison et ne pouvait plus veiller sur lui. Un soir, étant rentré tout en sueur de ses courses en ville, il négligea de changer de linge et la fièvre le prit pour ne plus le quitter. Il mourut quatre jours après, le 3 février 1676, âgé de soixante-trois ans. Les deux époux s'aimaient si tendrement que l'on dut cacher à la femme la mort de son mari, mais elle le suivit bientôt dans la tombe. A la vente qui se fit après leur mort, Le Brun acheta plusieurs tableaux, les prenant pour des Poussin, nous dit Papillon. Il faut voir plutôt dans cet acte un dernier témoignage d'affection donné par le grand peintre au dessinateur habile et dévoué qui l'avait si intelligemment aidé dans ses travaux. A.-J. Pons.

ÉTUDES ET DOCUMENTS NOUVEAUX

SUR LES LIVRES A CLEF (Suite.)

tmgrè% (Zte] des Bétes, sous la médiation

du Bouc, pour négocier la paix entre te Renard, l'Ane couvert de la peau d'un Lion, le Cheval, la Tîgresse et autres quadrupèdes qui sont en guerre. La Farce est eu deux actes. Elle se joue sur un grand théâtre en Allemagne. Cette pièce a été écrite originairement en allemand par le baron Huffumbourghausen, suivant ta quatrième édition de la traduction anglaise fidte par J.-J.-H.-D.-G. R., écuyer, impr. à Londres. 3* édition, exactement corrigée.

Londres, William Thomson, 1748. ln-8> de 60 pages, non compris le titre. —

Figure.

Nous avons sous les yeux un exemplaire dont le sous-titre est ainsi modifié :

• Cinquième édition, dans laquelle on a eu un soin particulier d'éviter le grand nombre de fautes qui se trouvent dans les éditions précédentes, imprimées en français, dans les Pats-Bas, non seulement contre l'orthographe, mais encore contre le sens véritable de l'original anglais, s Veluti in spécula. A Londres, chez William Thomson, 1 748, — Prix : 1 8 sols, — Pet. in-8* de 67 pages, plus le titre, l'index des personnages et l'avertissement annonçant un autre écrit satirique.

Cette quasi-comédie satirique en prose, dont l'auteur nous est inconnu, fut composée h l'occasion du femeux congrès d'Aix-la-Chapelle, Elle dut être alors II 35

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fort répandue, soit imprimée, soit manuscrite. Le catalogue de Soleinne, sous le n« 3,794, contient la description d'un exemplaire manuscrit de cette pièce, dont le titre diffère très peu de ceux que nous venons de citer. Il n'en est pas de même du texte même de la comédie, « car, dit le savant rédacteur du' cata- Ic^e, cette copie est bien différente de la pièce imprimée sous le même titre ; elle est surtout plus hardie. » Voici la clef des personnages jointe à ce curieux manuscrit :

Un houe, — le roi de Portugal.

Un âne couvert de la peau d*un lion, — le roi d'Angleterre. Un cheval, — Hanover (sic).

Une tigresse avec une seule oreille et la moitié de la queucy — la reine de Hongrie.

Un loup, — le roi de Sardaigne.

Une loutre sans oreilles, — la Hollande.

Un ours emmuselé, — la Czarine.

Un renard, — la France.

Un léopard, — l'Espagne.

Un blaireau avec une seule oreille, — Gênes.

Un sanglier boiteux, — le duc de Modène.

Un singe, — le roi de Prusse.

Ajoutons que c'est ce dernier personnage qui tire, comme suit, la morale de la pièce dans laquelle le Renard n'est pas bien traité : « C'est en vain que vous faites la guerre et que vous cherchez la paix, tant que la mésintelligence régnera parmi vous. » — Disons enfin que la « cinquième édition corrigée avec un soin si particulier » fourmille de fautes et est écrite dans un français exécrable.

Bien que le « Congrès des Bêtes » ait été déjà cité dans « les Livres à clef», nous avons cru devoir en reparler ici, l'article consacré par Quérard à cet ouvrage nous ayant paru un peu trop écourté au point de vue bibliographique.

Gorreepondanoe philoeophicpie de Galllot-Xhival, rédigée d'après les pièces originales, et publiée par une société de littérateurs lorrains (MM, Fortia de Piles et de Boisgelin). Nancy (et Paris), 1795. In-8«.

Réimprimé, mais avec des retranchements regrettables, dans la « Bibliothèque originale », sous le titre de « Les mystifications de Caillot-Duval, avec un choix de ses lettres les plus étonnantes, suivies des réponses de ses victimes. Introduction et éclaircissements par Lorédan-Larchey 1» , Paris, René Pincebourde, 1864. Eau-forte de Faustin Besson. Pet. in- 18 carré de xxiv-124 pages.

Cette dernière édition contient une double clef : i* celle des noms cités dans la réimpression elle-même ; 2* celle des noms cités dans l'édition complète de 1795. C'est pour les possesseurs de l'édition complète que l'on reproduit ici la plus grande clef, telle que l'a donnée M. Paul Lacroix, d'après des notes

manuscrites trouvées dans l'exemplaire qui appartenait au marquis de Fortia d'Urban, cousin de l'un des auteurs de l'ouvrage, Fortia de Piles :

L'abbé Aub,,. y — l'abbé Aubert.

M. B..„j secrétaire de l'académie d'Amiens, — M. Baron.

BeaUy à Marseille, — Beaujard, journaliste.

Berthel à Paris, — Berthelemot, confiseur.

M«« Ber,,., à Paris. — M"« Bertin.

B , à Nancy, — Beverley.

M* BL. de Sain,,.., — Blinde Sainmore.

Car.., facteur de cors, — Caron.

Chaum.., perruquier, — Chaumont.

Cher.,.., à Paris, — Chervain.

M. de Lau..., à Paris, — Delaunay.

Dors , de la Comédie-Italienne, — Dorsonville.

M^ du Ga..., de la Comédie-Italienne, — M"* Dugazon. Duv.., au Grand-Monarque, — Duval, confiseur. ^ Le P. Herv..., aux Augustins, — Hervier.

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