‹ Le livre (volume 3)Chapitre 60 sur 103 · LA CORRESPONDANCE SECRETE · texte numérisé non relu

LA CORRESPONDANCE SECRETE

Alexandrine, — Elisabeth. /

Alibi, — BailJy.

An tiges, — Destain.

Alexandre, — le prince de Condé.

Apius, — d'Orléans.

Bijou (le), — Collier (le).

Bejamen, — Cardinal (le).

Banaûs, — Bourbons.

Basibas, — Pays-Bas.

Beshermal, — Malherbe.

Calios, — Caliostro.

Caroline, — Victoire.

Chessedarchi, — Archiduchesse.

Cinq-Tours, — Le Temple.

Dreuliva, — Vaudreuil.

Dervon, — Veromont (abbé).

Déliade, — Adélaïde. *

Domen, — Meudon.

Durton, — La Tour du Pin.

Drusepe, — Roi de Prusse.

Dimonmet, — Montmédy.

Elos, — le Roi.

Elbe, — Bellevue.

Entzéo, — Coblentz.

Eris, — Sire.

Eulise, — Louis.

Firnalo, — Florian.

François, — d'Artois (comte).

Gien, — Genlis.

Gouimo, — Lamoignon.

Gourlem, — Luxembourg (duc de).

Gourlem, ~~ Ville de Luxembourg.

Henry, — Biron.

Hypolite, — Decrosne.

Ida, — la Reine.

Julie, — Marie- Antoinette.

Julius, — M"»» de Polignac.

lUa-Moféî, — Famille royale.

Irla Drame f, — Reine de France.

Kirnec, — Necker.

Longuille, — Aiguillon.

Lestans, — les Tantes.

Luxel, — Bruxelles.

Ledivo, — Voidel.

Laume, — Manuel.

Lorsans, — Orléans (ville d').

Martinore, — Antoinette.

Martinore de Rancef, — Antoinette de

France.

Menquar, — Monarque.

Maleas, — Lambesk.

Maubary, — Mirabeau.

Merno, •— Kellermann.

Marius, — Marie-Thérèse.

Mors, — Worms.

Manesdalles, — Allemandes.

Nesba, — Besenval.

Niven, — Vienne.

Ninas, — Naples.

Nicias, — Rohan.

Oriben, — Brienne.

Olympius, — Royale. Outremil, — Montreuil.

Peltas, — Lamotte.

Paumas, — Maupeou.

Philippine, — Lamballe.

Philippe, — Bouille.

Plébéien (le comte), — • Mirabeau.

Phinedeau, — Dauphine.

Plendirsème, — Despresmenil.

Préjas ou Prejos, — Joseph II.

Retteville, —

Riber, — Berry.

Raumi, — Maury (l'abbé).

Ricarniécha, — Marie-Charlotte.

Reschini, — Marie-Christine.

Richard, — Calonne.

Rimon, — Montmorin.

Rusel, — Tourzel.

Rendragny, — Henri IV, Sirmen, — Monsieur.

Salta ou Salca, — Laclos.

Sulosée, — Madame Louise.

Soulac, — Châlons.

Sorlesi, — Les Rois.

Sirdem, — Despresmenil.

Suma, — Mons.

Séjis, — Syès.

Torve-Tesmas, — Votre Majesté.

Treben, — Breteuil.

Tersi, ■- Silleri.

Tiourca, — Liancourt.

Tercud, — Ducret.

Tricas, — Maréchal de Castries.

Théodore, — Lafayette.

Tanaûs, — Tantes (les).

Tosbris, — Brissot.

Trambermal, — Bertrand-Motteville.

Vixoloûs, — Louis XVL

Vosenat, — d^Ouessant.

Vesna, — Varenne.

Vempre, — Penthièvre.

Victorine, — Christine.

Zilas, — Metz.

CSonplets satiriqaes, sur Tair de Topera d'Hésione (de Danchet), « que Tamant qui devient heureux », etc., attribués à Jean-Baptiste Rousseau, et que Rousseau a attribués à Joseph Saur in, 1709.

Ces fameux couplets, qui attirèrent sur J.-B. Rousseau tant de disgrâces, ne figurent point dans toutes les éditions de ses œuvres. Ils se composent, comme on sait, de trois séries. Rousseau est peut-être bien Tauteur de la première, mais, malgré l'arrêt du parlement de Paris, en date du 7 avril 171 2, nous nous permettons de douter très fort qu'il ait écrit les derniers couplets. C'est du reste une des questions d'histoire littéraire les plus intéressantes du xviii* siècle ; la lumière n'a point encore été faite sur ce point, qui mériterait une étude toute spéciale. — Quoi qu'il en soit, les couplets en question doivent être rangés dans la catégorie des écrits à clef; les personnages visés par le libelliste figurent tantôt sous des noms anagrammatisés, tantôt sous de véritables pseudonymes. — Les premiers sont désignés de la manière la plus transparente ; ainsi :

Niodis,

Malotte,

Dinboin,

Rausin,

La Gangre,

Marigrety

Chandety

Chorebrune,

Roitelet,

Bécrillon,

Memonet,

Guarenety

c'est Dîonis.

— Lamotte

— Boindin.

— Saurin.

— Lagrange.

— Grimaret.

— Danchet.

— Rochebrune.

— le poète Roi.

— Crébillon.

— l'abbé Mommenet ou Maumenet.

— l'abbé Raguenet.

Certes, voilà qui n'est pas difficile à découvrir ; mais qui nous fera connaître les vrais noms de a l'insensé qui, de poison, ose accuser sa belle-mère » ; — du ce pédant grammairien » ; — du « fantôme hideux, à cheveux plats, à longue face » ; — de «t xepéy fripon, procureur des fripons » ; — de Lerbise, petit avocat ragotin » ; ~~ des « deux frères MileriSy l'un ignorant et l'autre bête » ;

-« de « leur père assassin chimiste » ; — de « Vassaint au visage blême » ; — du « jeune et subtil escroc, qui cherche à duper mainte grue » ; — du « jeune abbé de Bellesogne » ; — du « poète Édouardy ce moine vomi par la Trappe, qui sera brûlé tôt ou tard » ; — de « Repinet qui, lorsque ses vers plairont, quittera Genève pour Rome » ; — de « Tédenté petit vieillard, quart de savant, grand babillard»; etc., etc. ?

Une clef sûre et bien complète de ces odieux couplets jetterait beaucoup de lumière et sur le procès de J.-B. Rousseau et sur la société littéraire d'alors.

Gzimo (Le) d'un prince du sang, actualité chinoise en un acte et un revol* ver, par Otter Cordâtes et A***. — Joué pour la première fois à Bruxelles, à Liège et à Genève le 1 1 février 1870. Bruxelles, P.-J.-D. de Somer, 1870. In- 18 de 44 pages, couverture rouge.

Pamphlet sans aucune valeur littéraire, publié à la suite du meurtre de Victor Noir, par Pierre Bonaparte. Il ne faut pas un grand effort d'imagination pour dévoiler les véritables noms des personnages, le prince Pim-Pam, Chien- Chieriy journaliste officieux, Tapefort^ écrivain indépendant de la Chine, de Fon-Fon, ami de Tapefort, etc. Il suffit en tout cas de se reporter au procès du prince, porté devant la haute cour de justice, présidée par M. Zangiacomi, en 1870.

Grltlqae blstoriqaei politique, morale, économique et comique sur les loteries anciennes et modernes, spirituelles et temporelles des Etats et des Églises. Amsterdam, chez l'ami de l'auteur, 1697. 2 vol. in- 12 {psLT Gregorio Leti), — Assez rare.

Cet ouvrage, satirique comme tous ceux de l'auteur, est généralement accompagné d'une clef des noms. « La critique sur les loteries, dit la « Biographie Michaud» (t. XXIV, p. 345), a d'abord paru en italien; mais la traduction française est plus estimée et plus recherchée que l'original. — Leti, en traitant un sujet qui paraît être purement spéculatif, a trouvé le moyen de distribuer des injures à un grand nombre de personnes et d'accroître encore ses ennemis. Ricotier publia une réfutation de cet ouvrage sous le titre de « Considération sur la critique des loteries, etc. » — Elle fut réimprimée à la suite de l'ouvrage de Leti, auquel on ajouta un portrait de l'auteur habillé en moine, plaisanterie qui l'affligea beaucoup ».

Didynd clerici, prophetœ minlmi, Hyperoalyseos liber singularis.

Pisis, in aedibus sapientias. m d cccxv. In-12 de xlviii-52 pages. Portrait gravé au trait. On lit sur le premier feuillet : « Hujus lebelli duplex facta est edito-quarum una exemplis xii. Altéra xcii. »

Ce singulier ouvrage est d'Ugo Foscolo, qui avait déjà pris le même pseudonyme de a Didimo chierico », pour publier, en 181 3, à Florence, une traduction du a Voyage sentimental » de Sterne. U Hypercalypsis, dit la « Biographie

ÉTUDES SUR LES LIVRES A CLEF ii79

Michaud (t. 64, p. 289), est une satire violente contre les littérateurs italiens, thuriféraires de la domination française. » Cet opuscule, tiré à 1 04 exemplaires seulement, est aujourd'hui fort rare; voici les renseignements que donne à son sujet Melzi (Dictionnaire des anonymes et pseudonymes italiens, t. I, p. 297). « L'indication de Pi5e est fausse, car ce petit livre fut imprimé à Zurich, ou Foscolo était réfugié en 181 5. Douze exemplaires portent le vrai nom de l'auteur; ils sont en outre munis d'une clef dévoilant les noms des personnages satirisés, personnages qui tous étaient à Milan les hôtes assidus des réceptions du comte Jean Paradisi, alors président du Sénat et de l'Institut du royaume d'Italie. Les 92 autres exemplaires sont sans clef ainsi que ceux d'une nouvelle édition publiée à Lugano. On peut affirmer d'ailleurs que cette satire ne contribua nullement à accroître la gloire de son célèbre auteur. »

Par malheur, l'exemplaire que nous avons sous les yeux est un des 92 qui n'ont pas la clef; nous avons, mais vainement, cherché à nous la procurer; cependant elle est indispensable pour trouver quelque plaisir à la lecture de VHypercaîypsis qui, faute de ce secours, nous a paru (nous l'avouons en toute humilité) aussi obscure que fastidieuse.

Esprit (L') des mœurs au xvin^ sièole ou la Petite Maison, proverbe en trois actes et en prose, traduit du Congo, par M. d'Unsi-Terma (Mérard de SainU Juste) ^ Lampsaque, Paris 1790, in-8<* de xL-120 pp.

a Pièce libre et rare », dit la a Bibliographie Gay » (t. III, p. 218). Le titre courant est la a Folle journée. » Elle avait paru d'abord, mais en deux actes seulement, dans « les Œuvres de la marquise de Palamarèze, » par Mérard de Saint-Just (3 tomes in- 18, 1789), puis dans les « Espiègleries, joyeusetés, bons mots, etc., » du même auteur. Elle fut représentée, si l'on en croit ce dernier, à la cour de Congo (de France), en 1759, et devait l'être, en 1776, le premier jeudi du carême, sur le théâtre de M"« Guimard. Il y est fait allusion à divers personnages contemporains. Il serait bien curieux de pouvoir connaître les vrais noms des acteurs : « La marquise de Palmarè![e ; le marquis^ son mari, ancien ambassadeur à Vienne; le baron Illacaré, colonel suisse; M*'* de Lesbosie; le chevalier de Vervilli; le président de Guibraville; le vicomte de Sarsanne; l'abbé de Ven^ac; l'abbé de Guérindal; M"" Necelle, Eglante et Adeline, actrices de l'Opéra-Comique, etc., etc.. » Mais qui soulèvera jamais tous ces voiles ?

M. Paul Lacroix (Cat. de Soleinne, n« 3,865), a de la peine à attribuer une pièce aussi libertine à un bon homme comme Mérard de Saint-Just, et il suppose qu'elle est du marquis de Sade, surtout la réimpression de 1790, en 3 actes, où se trouvent des scènes ajoutées qui ne sont pas les moins licencieuses. Nous sommes très portés à partager cette manière de voir.

Étourdi (L'). Roman. Â. Lampsaque, 1784, 2 part, in-12, de i55 et ni pp. avec une postface de 3 pages, très rare. (Un très bel exemplaire était offert, chez J. Techner, au prix de 40 fr.)

M. P. Lacroix, qui a consacré un fort intéressant article à cet ouvrage (Bulletin du bibliophile, 1857, p. i53), n'hésite pas à l'attribuer au marquis

38o LE LIVRE

de Sade, pendant sa détention à la Bastille. « Ce roman spirituellement libertin, dit le savant bibliophile, côtoie, en quelque sorte, les aventures du marquis de Sade lui-même. Les noms des personnages offrent quelquefois des anagrammes à deviner. » Une bonne clef rendrait cet ouvrage encore plus curieux.

Évangile (Ii*) du Jour, ou In illo tempore. Imprimé par ordre de la noblesse et du clergé, 1 789, in-8<^, 23 p.

Nous ignorons quel est l'auteur de ce pamphlet satirique des débuts de la Révolution. Cest une allégorie un peu longue et dont le secret est facile à trouver. Les Pharisiens représentent la noblesse, les Princes des prêtres le clergé; Louis XVI est personnifié par Jésus-Christ, Clef à compléter.

FauBse (La] Vestale, ou l'Ingrate ohanoinesBe, nouvelle galante.

Cologne, chez Adrien Enclume, 1707, in- 12^ fig.

Ce petit roman, dit M. G. Brunet (Imprimeurs imaginaires), n'est pas entièrement composé des faits inventés. On y trouve l'histoire du généalogiste Haudicquer de Blancourt, qui fut condamné aux galères pour avoir fabriqué de fausses généalogies. (Voir Biographie Michaud, t. LXVI, p. 471.) Il est, dans cet ouvrage désigné sous le nom d'Audidier ; sa femme, la fausse Vestale^ était fille de Fr. Duchesne, historiographe du roi. Clef à compléter.

FinanoierB (Les). Comédie nouvelle en 3 actes, avec leurs caractères, ceux des Robins et des Plumets, 1744. Manuscrit in-4<> de 119 pages, écriture du temps.

Cette comédie en prose, copiée par un habile calligraphe, figure sous le numéro 1862 du célèbre catalogue de Soleinne. On lit à la fin une clef des personnages, savoir :

Messieurs.

Clitandre^ — Boutin, Toinard, Le Masson.

Aîcipey — d'Arnoncourt, fermier général.

Philinte, — de Moirand.

Jacquin, — Paris de Montmartel.

Jacquin, fils, — le fils du précédent.

Clarice, — M"* Desjardins.

Damis, jeune officier, — le chevalier de Tressan.

a La présence du chevalier de Tressan, ajoute le savant rédacteur du catalogue de Soleinne, nous avait fait penser qu'il était l'auteur de la pièce ; en effet, en tête de la seule scène où il paraît et emprunte vingt louis à un financier, lesquels lui sont nécessaires pour échapper aux conséquences d'un duel, nous avons trouvé cette note : « L'incident de cette scène est arrivé dans toutes ses a circonstances à l'auteur de la pièce. » Cette comédie est inédite malheureusement, car elle ne peut manquer de contenir des indiscrétions piquantes sur les personnages précités; ces révélations seraient assurément fort précieuses aujourd'hui surtout où les recherches sur la société du xvin* siècle sont si fort en faveur, v

ÉTUDES SUR LES LIVRES Â CLEF a8i

Gkomemphionis oautaliexisis Sat3ncicon. Anno Christî mdc^lxvui, pet.in-8° de 440 p. sans lieu d'impression ou lieu d'imprimeur.

M. Philarète Chasles a publié dans le « Bulletin du bibliophile » (1854, pp. io32 à io38), un article fort intéressant sur ce volume qu'il avait découvert dans un recoin de bibliothèque publique et qu'il considérait comme si rare qu41 croyait pouvoir donner comme unique l'exemplaire qu'il avait si heureusement retrouvé. Voici en substance ce que contient le curieux article de M. Ph. Chasles :

« Le « Gœomemphionis cantaliensis Satyricon » (titre qu'on peut traduire par : « Roman satirique sur les mœurs du temps, par le Mépriseur de la Terre, né dans le Cantal »), a été imprimé, en 1628, probablement à Clermont-Ferrand, ou Aurillac; et son auteur, inconnu jusqu'à ce jour, l'a fait précéder d'une dédicace aussi emphatique que flatteuse au roi Louis XIIL Cet auteur, un pédant versé dans ce que la phraséologie latine a de plus élégamment obscur et de plus magnifiquement subtiU y raconte ses aventures personnelles sans ménager qui que ce soit. Pauvre précepteur, né dans le Cantal, vers les dernières années du xvi* siècle, il va chercher fortune en Languedoc, puis à Paris, où règne Henri IV. Aussi mal appris que pédant, il s'attire maintes disgrâces aussi bien par ses intempérances de langue que par ses mauvaises façons d'être et d'agir. Furieux alors contre tous et versant à grands flots sur l'espèce humaine un mépris qu'elle lui a rendu, il passe en revue quelques-uns des plus célèbres personnages du temps, les traite comme un domestique mécontent traiterait le maître qui l'a chassé, décrit de visu leurs physionomies et leurs actes, sème à pleines mains les anecdotes scandaleuses et soulage autant qu'il est en lui la bile qui le dévore. Ce n'est pas sans peine que Ton parvient à comprendre le sens et la suite des faits singuliers énoncés par Gœomemphio; Dans son livre, tout s'enveloppe d'ambages et se présente sous forme de logogriphe pédantesque. Les noms de lieux et d'hommes s'y déguisent sous des travestissements grecs : il faut deviner que Liriogœa signifie Paris; Astycrium, Bordeaux; Philoscorodia^ la Provence et le Languedoc ; Hilario, le duc de Joyeuse ; Ganidus (pour Ignacius)^ l'Institut des jésuites; Ganicia familia, la même compagnie, qu'il ne paraît guère aimer; il faut comprendre encore que la très grande dame par laquelle le fat se croit distingué et qu'il désigne sous les initiales assez transparentes M. D. V, c'est Marguerite de Valois. Enfin, conclut M. Ph. Chasles, « ce Satyricon est une production aujourd'hui encore pleine d'intérêt et de curieuses indications ». — Il serait dès lors fort désirable qu'une réimpression pût être faite sur l'exemplaire unique, avec une bonne clef et même une traduction, ce qui ne gâterait rien à la chose

Histoire des amans volages de oe temps, où, sous des noms empruntez, sont contenus les amours de plusieurs princes, seigneurs et gentilshommes qui ont trompé leurs maîtresses ou qui ont esté trompez d'elles, par Fr. de Rosset. Rouen, J. delà Marre, i633, in-8® (Cat. J. Techner, i855, n« 3,435, bel exemplaire, 12 fr.). Déjà imprimé à Paris en 161 7, 161 9, 1623, i633.

Fr. de Rosset, poète et romancier, mort vers i63o, avait quelque célébrité dans son temps. Son « Histoire des amans volages » fut celui de ses ouvrages II. 36

qui eut le plus de célébrité; il serait encore bien curieux si l'on déchiffi'aît « les noms empruntez ■> qui cachent ses héros. — • Voir aussi plus bas l'article ■ Portraits des plus belles dames. ■

Histoire des amoare da Cléante et de Béllae. s. I. s. d., in-8* (Hollande), réimprimé à Leyde, 1691, et ï Amsterdam, 1703, in-ia. Reparu encore sous le titre de : n Lettres galantes de Cléante et de Bélise, » La Haye, 1716, in-ii peu commun.

Ce petit roman en lettres, dit la bibliographie Gay (t. tV, p. io), forme une histoire assez intéressante : Cléante, c'est le baron de Breteuil, et Bélise, Anne Belizani, femme du président Ferrand. Cette clef est à compléter.

(A suivre.) Fbrnahd Drojoh.

(Salon de 1881)

RENSEIGNEMENTS ET MISCRLLANÉES

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