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des admirables découvertes scientifiques qui, dans ces derniers temps, ont transformé jusqu'à la perfection les machines et appareils qui ont produit le grand essor industriel dont nous sommes les témoins. Le premier volume du 5m;?plément aux Merveilles de la Science^ illustré de 536 gravures, est établi dans les mêmes conditions de bon marché que les volumes des Merveilles de la Science, Il renferme le supplément à la machine à vapeur, aux bateaux à vapeur, à la locomotive et aux chemins de fer, aux locomobiles, à la machine électrique, au paratonnerre, à la pile de Volta, à Télectro-magnétisme et aux aérostats. Au moment où l'Exposition universelle passionne et enthousiasme les esprits, chacun voudra consulter et étudier le Supplément aux Merveilles de la Science, où la plupart des machines et appareils qu'on y admire se trouvent exactement dessinés et étudiés,

— L'éditeur Ollendorff vient de mettre en vente Sigilhy un volume de vers qui a attiré déjà l'attention de tout le monde lettré. Il est signé du comte Abel de Montferrier, le petit-fils de Villemain. Il se dégage de cette œuvre, illustrée de curieux dessins de l'auteur, un profond sentiment de tendresse et en même temps de rare vigueur. A la fin du volume se trouvent sous ce titre : Petits drames et tableaux, une suite de pièces à dire qui ont déjà obtenu un très grand succès dans les salons, par exemple : le Duel, le Bilboquet^ qui sont encore présents à toutes les mémoires.

— Parmi les livres nouveaux publiés par la maison Macmillan et G**, de Londres, pendant le mois de juillet dernier, nous remarquons un nouveau roman de F. Marion Crawford, auteur que de récentes traductions ont fait apprécier du public français; l'ouvrage est intitulé Sanfllario (3 vol. in-8*, 38 fr. yS), et une relation de voyages et de travaux apostoliques : Father Damien, a Journey from Cashmere to his home in Hawaii, par Edward Clifford (i vol. in-B», 3 fr. lo).

— M. Frédéric Wedmore prépare une étude sur Balzac. Ce travail paraîtra probablement vers la fin de Tannée.

— Le bruit court à Londres que sir Morell Mackensie écrit en ce moment un ouvrage dont le titre sera : Six months Résidence at the Court of the Crown Prince and the German Emperor. L'ouvrage sera très complet, le docteur ayant

pris note de toutes les conversations auxquelles il prit part ou auxquelles il assista.

Mais ces souvenirs ne seront pas publiés du vivant de l'impératrice Frédéric.

— M. W. Davenport Adams a sous presse, pour être édité par Elliot Stock, un volume intitulé : Ramblers in Bookland (Vagabondage au pays des Livres). Nous aurons certainement à en reparler.

— On annonce à Londres un nouveau journal, avec M. Wemyss Reid pour rédacteur en chef. Aussitôt que M. Reid aura terminé la vie de lord Houghton, qu'il achève en ce moment, le journal paraîtra. Il sera, comme le Spectator et la Saturday Review, à la fois politique et littéraire.

États-Unis. — Les grands imprimeurs-éditeurs américains Houghton, Mifflin et C* annoncent une série de publications consacrées aux légendes et mythes populaires (Popular Stories and Myths), Les deux premiers volumes en vente sont: Irihs Wonderslles Prodiges de l'Irlande), par D. R. M. Anally, avec illustrations de H. R. Heaton(i vol, pet. in-4®; prix : 10 fr.), et Negro Myths of the Georgia Coast {Mythes des nègres de la côte de Géorgie), recueillis par Charles C. Jones (i vol. in-i6; prix : 5 fr.).

— Caspar's Directory, — Cette énorme publication, entreprise par un librairie de Milwaukee (Wisconsin), et dont nous avons déjà entretenu nos lecteurs, a été récemment n^ise en vente au prix de 40 francs pour les souscripteurs, et de 60 francs pour le commun des acheteurs. Parmi la masse prodigieuse de renseignements intéressant le commerce international des livres et la bibliographie sous tous ses aspects et dans toutes ses branches, nous appelons l'attention sur un « Vocabulaire des termes, locutions et abréviations en anglais, allemand, français, hollandais, latin, etc., employés dans les lettres, les arts graphiques, le commerce des livres et du papier, l'imprimerie, etc. ». Ce dictionnaire polyglotte spécial sera à l'occasion d'une véritable utilité pour tous ceux qui s'occupent de livres et d'estampes.

Italie. — L* Exposition parisienne en Italie, — Trois journaux italiens sont consacrés à la revue de notre Exposition internationale. L'un, publié

GAZETTE BIBLIOGRAPHIQUE

par réditeûr Sonzogno, s'attache à reproduire les illustrations des journaux français analogues; l'autre, celui dé Perino, à Rome, se fait remarquer par son bon marché : il ne coûte qu'un sou le numéro; le troisième enfin, entrepris par les frères Trêves, de Milan, et intitulé Parigi e VEsposipone universale del i88g^ est une publication sérieuse et originale, tant par son texte que par ses gravures. Il contient, toutefois, d'une façon régulière, la traduction des articles que M. H. de Parville donne au Journal des Débats, et des études que M. Gaston Tissandier écrit pour la Nature, La souscription est de 8 francs pour 40 numéros, et le prix de chaque numéro 20 centimes.

— M. Gabriele d'Anunzio, dont le livre intitulé Piacere a eu dernièrement un très vif succès, met la dernière main à un nouveau roman qui aura pour titre : VInvincibile.

Japon. — Il vient d'être publié au Japon un ouvrage qui renferme les équivalents japonais des principaux termes scientifiques des langues française, anglaise et allemande. Trente-six Japonais ont travaillé à ce vocabulaire pendant six ans.

Vient de paraître chez Quantin ! V Annuaire de la Presse française (1889, lo* année), publié sous la direction de M. Henri Avenel. Un volume grand in-12, relié toile anglaise ; prix : 12 francs.

Connaître les diverses manifestations de la presse, qui occupe dans le monde contemporain une si grande place, est chose intéressante et même utile, aussi bien pour l'homme pratique que pour le philosophe ou le curieux. C'est cette idée qui a donné naissance à l'Annuaire de la Presse française^ fondé en 7879 par le regretté Emile Mermet.

M. Henri Avenel, l'homme de France qui connaît le mieux les hommes et les choses du journalisme, vient de faire paraître le dixième volume de l'Annuaire. En prenant pour son propre compte la direction de l'œuvre d'E. Mermet, M. H. Avenel, sans toucher à l'économie générale de la publication, a su y introduire quelques innovations heureuses.

A part les divers renseignements tenus à jour avec la plus stricte régularité, et qui sont la base même de l'ouvrage, il y a en tête une préface d'Edouard Lockroy — vrai régal de gourmets de lettres — sur le journalisme contemporain, où l'on peut voir que i'esprit proverbial de l'écrivain ne s'est pas ressenti des luttes politiques du ministre ; il y a en plus, sortis des presses de chez Sylvestre et C'**, de magnifiques portraits en glyptographie de certains membres les plus en vue de la corporation de la presse, tels que MM. Hébrard, Hervé, Ranc, etc., portraits qui, s'augmentant chaque année, formeront par la suite une sorte de Panthéon illustré de la presse française.

Quant aux renseignements eux-mêmes, ils fourmillent et sont, toutefois, classés avec la plus grande méthode. Documents sur nos grandes administrations et nos grandes écoles, nomenclature des journalistes français, table analytique détaillée donnant la division du volume et les titres des chapitres, triple table par localité, par journaux et par noms de journalistes, voilà plus qu'il n'en faut pour montrer de quel puissant secours est cet annuaire, même pour les personnes en dehors de la presse ; car ce volume donne comme les pulsations de la vie intellectuelle du pays au point de vue politique,' littéraire, financier, artistique, etc.

Ajoutons qu'étant en vente à la maison Quantin, dont les débouchés sont si vastes, VAn^ nuaire de la Presse i88g peut être assuré de son succès.

NOUVELLES LITTERAIRES DIVERSES — Miscellanées françaises et étrangères —

FRANGE

Le concours sur la liberté de conscience. — On sait qu'un concours a été ouvert l'année dernière par un généreux anonyme, qui offrait une somme de 10,000 francs pour récompenser le meilleur mémoire manuscrit sur la liberté de conscience.

Le jury, dont faisaient partie MM. Ad. Frank, J. Simon, Paul Janet, Frary, etc., vient de statuer sur ce concours.

328 mémoires avaient été présentés.

Le prix a été décerné ex œquo :

A. M. B. Bourdon, professeur de philosophie au lycée de Valenciennes, auteur du mémoire n« 92 (devise : Otée la cause ^ ôté l'effet)'^

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Et à M* D. Brévot, instituteur à Colombé-le- Sec iAube), auteur du mémoire n* i39 (/e5 Eglises libres dans l'État libre).

Le prix étant de 10,000 fr., les auteurs de ces deux mémoires recevront chacun 5, 000 francs.

Des récompenses ont, en outre^ été attribuées aux mémoires suivants :

2,000 fr. au n* 233 {Sincérité et tolérance).

j .000 fr. à chacun des n* 86 (Oculis subjecta fidelibus), i32 [Spiritusflat ubi vult) et i38 {Cest ici un livre de bonne foi).

Les enveloppes renfermant les noms des auteurs de ces quatre Mémoires ne seront ouvertes que s'ils en expriment le désir.

Les manuscrits non récompensés sont à la disposition de leurs auteurs, qui peuvent les retirer au secrétariat de l'Institut, de deux heures à quatre heures, tous les jours, excepté les dimanches et fêtes, à partir du i" août.

Les auteurs des mémoires n* 26, 78, gS, 99, 109, iio, ii3, 123, 125, 146, i58, 159, 160, 161, 1G6, 167, 177, i83, 187, 194, 197, 2o3, 211, 212, 218, 23i, 238, 262, 263, 280, 282, 28:, sont priés de les laisser provisoirement s'ils désirent qu'il en soit parlé dans le rapport.

France et Italie. — M. Angelo de Gubernatis, le grand écrivain bien connu des lecteurs du Livre ^ vient d'adresser cette lettre au Figaro :

Paris, II, boulevard des Italiens.

5 août 1889.

Monsieur,

« Moi aussi, comme tant d'autres, comme tout le monde, je me trouve à Paris. Je m'y trouve, parce que la France et son Exposition m'attirent, mais surtout parce que depuis longtemps je désire écrire un livre sur la France contemporaine , dans l'intention de montrer et de prouver, à mes Italiens surtout, combien elle est grande et belle et digne de nos sympathies et de notre admiration. Je reviens après quelques années d'absence respirer de nouveau cet air de France; je me suis toujours intéressé à votre littérature, et par la littérature, j'ai appris à aimer et à apprécier votre pays; maintenant je traverse la France pour sentir son soutlle vivifiant, avant de reprendre la plume et de me mettre en campagne pour elle.

« Presque tous mes amis glorieux sont absents de Paris en ce moment; je le regrette, mais je sens tout de même leur esprit supérieur planer sur la grande ville et sourire à mon projet; je sens leur grande âme pénétrer toute la vie parisienne, et je désire qu'ils sachent que, même absents, ils m'inspirent toute cette sympathie qui me fait, en Italien civilisé, bénir la France, comme source de tous les grands sentiments modernes. Avant d'aller représenter mon pays et mon gouvernement au Congrès international des orientalistes à Stockholm, je me suis imposé ce détour. Dans toute œuvre internationale, Paris tient la tète du monde; et puisque je passe pour l'écrivain le plus international de mon pays, c'est ici que je viens chaque fois retremper mon esprit de patriote international.

€ Le Figaro^ sans que j'aie l'honneur de connaître personnellement ses spirituels rédacteurs, s'est occupé souvent avec bienveillance de mes efforts littéraires au delà des Alpes. C'est par le FigarOy que je salue donc tous mes chers confrères de France. Ah ! si la sympathie, si facile à naître entre les écrivains, pouvait seulement s'étendre jusqu'aux hommes d'État, quelle bonne politique on pourrait alors faire dans l'intérêt de nos deux pays! car la meilleure politique est encore et toujours celle qu'on fait par le sentiment; si ce sentiment est généreux, on gagne grand jeu des deux côtés, et la France n'a jamais été surprise en défaut de générosité.

« En tous les cas, monsieur, j'avais besoin de crier vers quelqu'un mon Vive la France! et vous me pardonnerez de m'être adressé à vous.

« Angelo de Gubernatis. »

Espagne. — Calligraphie castillane. — On lit dans le Boletin Bibliografico de Lima (1*' juillet) : Un habile calligraphe sévillan a copié très exactement l'œuvre de Cervantes, D. Quijote de la Mancha, dans un cahier de papier à cigarettes de cent vingt feuilles. Ce travail était destiné à l'Exposition de Paris. Ce microscopique chefd'œuvre se trouve, sans doute, dans l'immense espace qui s'étend des bornes du Champ de Mars à celle de l'Esplanade et du Trocadéro; mais nous avouons ne l'y avoir point vu.

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A TRAVERS JOURNAUX ET PÉRIODIQUES

FRANCS

revue hebdomadaire intitulée .4r/ e/ Critiijue donne (3 août), sous la signature jLicqucs Donzelle, quelques pages intéressantes et seniL-es de citations bien choisies, à propos du r^'cent volume du poète Paul Verlaine; Parallèleinenl.

— i\ lire tout spécialement, dans le Bulletin criliqui! publié chez l'éditeur Ernest Thorin (i" aoûll, un article bien amusant sur M. Jules LemuTtre, signé Gabriel Audiai.

— Le Bulletin des comptes rendus de l'Académie des inscriptions et belles-lettres pour janvierfévrier contient un fragment de l'ouvrage auquel M. Charles Nisard mettait la dernière main lorsquii la mort est venue le surprendre. Il est intitulé: a Des rapports d'intimité entre Fortunat, sainte Radegonde et i'abbesse Agnès, i

— On lira avec intérêt, dans le Correspondant du 10 août, l'article du vicomte de Mcaux sur le centenaire du journal des Débats.

— V Instruction publique (3-io août) publie une étude Aa M, F. Thomas sur Descaries et Gassendi et la iin du rapport de M, O. Gréard, De l'éducation morale et pliysique dans les lycées. Dans son numéro du lo juillet, le même journal donnait, sous le titre : le Vieux théâtre anglais: une vengeance de femme, quelques pages intéressantes consacrées par M. A. BUchner à Beaumont et Fletcher et à leur pièce the Maid's Tragedy.

— i^a Revue bleue du 3 août contient une étude de M. Anatole France sur le Faust de Gceihe, sous forme de lettre adressée au nouveau traducteur du grand poêle allemand, M. Camille Benoît.

— La Revue critique-, dirigée par M. A. Choquet, rend compte (i5 juillet) d'un curieux ouvrage du M. Karl Gustaf Andresen, intitulé Ccber deulsche Volksetj^mologie (l'Écymologie populaire en Allemagne). A ce propos, le Keviewer, M, H. Gaidoz, cite des exemples fort amusants, en français, en anglais, voire en lalin, en grec et en arabe, de dérivations qui sont de véritables déi

— H. Anatole France, dans la Revue de f.imille de ce jour, évoque d'une façon originale et toute nouvelle la figure du frère Richnrd, un Franciscain de l'entourage de Jeanne d'Arc.

— La Revue de l'Ecole des chartes (mai-juin) a plusieurs articles fort intéressants. Nous citerons particulièrement une noie de l'abbé L. Duchesne » sur l'origine du cursus ou rytlime prosaïque suivi dans la rédaction des bulles pontificales u, note que nous recommandons à M. H. P. LiddoTi, le nouvel éditeur anglais de Vlmitation de Jésus-Christ (Londres, Elliot Sto.:!;, éditeur. Voir la Chronique bibliographique du Livre du mois dernier!; la fin de l'étude de M. H. Omont sur les « Manuscrits relatifs ù l'histoire de France conservés dans la bibliothèque de sir Thomas Phillips à Cheltenhiim o; ' des u Recherches sur les débuts de l'imprimerie I à Provins », par M. Henri Stein, et ■ Un ancien ' règlement de la bibliothèque Sainti-'-Genevièveu 1 mis au jour par M. Ch. Kohier, dont on a trouvé ! l'analyse plus haut.

— La Revue indépendante de juillet contient un curieux article de M, Charles Mauras sur Théodore Aubanel. Y lire aussi, dans la critique littéraire, ce que M. J.-H. Rosny pense de M. Paul Bourgetet de son livre récent/tîDiîci/'/e,

— La Revue socialiste, q\ie dirige M. Benoît Malon, publie, dans son numéro de juillet, la

conférence faite par le D' Bourneville, à la Société de la libre-pensée du V* arrondissement, le i8 mai, sur Etienne Dolet. Le morceau, fortement empreint de parti pris politique, n'en mérite pas moins d'être lu.

— Nous avons à signaler, dunsle Samedi^Revue du 3 août, la causerie littéraire de M. Victor Fournel sur « Une nouvelle biographie de Molière ». Il s'agit de la biographie écrite par M, Paul Mesnard et formant le tome X du Molière des « Grands écrivains de France ». (Hachette et G**.)

Articles notés dans les journaux quotidiens :

— Autorité. 24 juillet: Une chronique où, à propos du livre de M. Ch. de Ribes, Une grande dame dans son ménage^ Jean Balva trace un tableau de la vie domestique dans la haute société à la fin du xvii* siècle.

— Débats, 23 juillet: Gompte rendu du livre de M. Harry Alis, Quelques fous^ par M. Paul Bourget. S'il est un peu tardif, l'honneur n'est pas mince 1

3 août : Sous ce titre HorsdeFrance^ M. Arvède Barine étudie Olivier Goldsmith et aussi, dit le sous-titre, « le roman anglais contemporain » ; mais il nous a été impossible de trouver dans l'article autre chose que le Vicaire de Wakefield,

14 août: Gompte rendu d'un roman de Vernon Lee, Miss Brown, traduit par Robert de Gérisy, avec préface de PaulBouget, par M. J. Bourdeau.

— XIX* Siècle. 7 août : Ghronique miel et vinaigre de M. Paul Ginisty sur Félix Pyat et son théâtre.

— Écho de Paris. 20 juillet : Une poignante étude psychologique d'un cas de folie intitulée Arachnéy par M. Marcel Shwob.

23 juillet : La critique d*Un homme libre de Maurice Barrés, par M. E. Lepelletier.

3o juillet : Un conte de Théodore de Banville intitulé Seulement..,

G août : La Femme du peintre, par Octave Mirbeau.

— Événement. 5 août : le Roman et le Monde, par Pierre de Lano.

— Figaro. 10 août: Le Meilleur Amour, nouvelle par le comte de Villiers de l'Isle-Adam.

— France. 3i juillet: Ghronique de M. Francisque Sarcey sur la distribution du concours général à la Sorbonne.

4 août : Gritique du livre de Paul Bourget, le Disciple, par M. Raoul Frary.

— Galette de France. 1 1 août : Semaine littéraire de M. Armand de Pontmartin à propos des études sur le Théâtre contemporain de Paul de Saint-Victor.

— Gil Blas. 3o juillet : Une saisissante ballade, de Jean Richepin intitulée les Tristes Noces.

6 août : La Pompe à vapeur^ récit amèrement gai, où Jean Richepin esquisse avec son relief et sa couleur ordinaires un type de cabot bien particulier.

9 août : Félix Pyat, par Jacqueline ; et la causerie littéraire où M. Paul de Ginisty parle surtout du livre de M. Julien Tiersot, Histoire de la chanson populaire en France.

— Matin. 10 août: Ghronique parisienne où Aurélien Scholl parle avec une amicale sympathie de Félix Pyat.

— Moniteur universel. 5 août : Un parvenu sous Henri VI (Jean de Vienne), par le vicomte de Gérard.

— Paris. 2 août : Billets du matin^ au cousin T. du Temps, par M. Georges Montorgueil.

12 août : Les Jeunes, par le même.

— Parti national. 21 juillet: Réforme orthographique, par M. B. Lafargue.

27 juillet : Gauserie littéraire de M. Francisque Sarcey sur les Lettres de Vinconnue.

i3 août: Gauserie théâtrale de M. Adolphe Brisson sur le quatorzième volume des An^ nales du théâtre et de la musique, publiées par MM. Edmond Stoulhy et Edmond Noôl.

14 août : Paris qui passe, article de M. Georges Price sur Villiers de l'Isle-Adam.

— République française. 26 juillet: Edgar Quinet depuis Vexil, par le D' J. Elie Pécaut.

— Temps. 28 juillet : La Vie littéraire de M. Anatole France, où il étudie les contes chinois.

1 2 août : Ghronique théâtrale de Francisque Sarcey, à propos du Maître Guérin d'Emile Augier.

14 août: Chansons populaires ; le Soldat^ par M. Anatole France, à propos du livre de M. Tiersot : Histoire de la chanson populaire en France.

ETRANGER

Allemagne. — Un journal hebdomadaire de bibliographie publié à Leipzig chez l'éditeur Julius Wiesenthal, et dirigé par M. Julius Steinschncider, Das Archiv, donne une sorte de

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GAZETTE BIBLIOGRAPHIQUE

supplément qu*il intitule Literarhisiorisches Bei^ blatty et qui contient, dans les numéros 3i et Sy de cette année, une étude fort bien faite et remarquablement écrite en français sur Jean-Jacques Rousseau et le Contrat sociaL L'auteur de cette étude est le professeur Louis Feller, qui vient de fonder à Berlin (A. Dressel, éditeur) un journal rédigé en français et paraissant trois fois par mois, sous le titre le Salon et la Famille. Cette nouvelle et intelligente entreprise est un nouvel indice que la langue française ne perd pas de terrain dans l'empire de Sa Majesté Guillaume H. Nous citerons aussi le numéro 3j de Das Archiv^ une étude sur les chants de TEdda (Neue Versuche :[ur Deutung der eddischen Lieder)^ par M. Rudolf Gœtte, à propos du livre que M. G. Aug, B. Schierenberg a récemment publié (Francfortsur-le-Mein, Reiz et Kœhler) sous ce titre bizarre: Der Ariadnefaden fur das Labyrinth der Edda oder die Edda eine Tochter des Teutoburger Waldes.

— Outre la suite de la « bibliographie militaire belge» que nous avons déjà signalée, nous remarquons dans le Centralblatt fur Bibliothekswesen du D' O. Harting (août) un article étudié sur le livre si original et si curieux de Richard de Bury, the Philobiblony à propos de l'édition qu'en a récemment donnée à Londres M. E.-C. Thomas.

— La Deutsche Revue ^ que dirige M. Richard Fleischer, publie un article de M. Gamille Flammarion sur la tour Eiffel et son importance scientifique: Der Eiffelturm und Seine Bedenturig fur die Wissenschaft,

— La Deutsche Rundschau d'août contient plusieurs articles qui méritent d'être signalés : Die Deutschen und die Fran:fôsische Révolution, par lady Blennerhassett ; un essai sur Mary WoUstonecraft, signé Helen Zimmem, et une étude de M. Julius Lessing sur le nouveau Musée d'art industriel de Vienne ; Die Ausstellung des Oesterreichischen Muséums fur Kunst und Industrie in Wien.

— Nord und Sud, la revue dirigée par M. Paul Lindau, à Breslau, publie (août) une traduction assez bien faite d'un petit ouvrage en prose de M. François Coppéc : Une idylle pendant le siège.

série de la correspondance de Gustave Flaubert, parue récemment.

— Sous le titre collectif de Bookworms of Yesterday and To-day^ le bibliographe distingué qui rédige en chef la jolie et utile publication de M. Elliot Stock, the Bookworm, publie, sous la signature A. Bookhunter, des notes piquantes sur la bibliothèque de notre éminent collaborateur M. Henry Spencer Ashbee. Nous croyons savoir, cependant, que le savant bibliophile n'a point ouvert à notre confrère les portes de son enfer ^ ni ne l'a invité à feuilleter certains catalogues raisonnes qui ont illustré le pseudonyme de Fraxinus Pisani.

— Deux articles ressortent, dans the Gen^ tleman's Maga:{ine d'août, pour le lecteur français : Uîsraeli the Novelist, par M. William E.- A. Axon, et Dumas' Henri Trois , par M. H. SchUtz Wilson. Ajoutons-y A Dream of Dante (Un Rêve de Dante), poésie lyrique par Isabella J. Postgate.

— Murray's Magasine a commencé au mois de juillet une étude bien faite sur VArt de la récitation (the Art of Recitation), par M. Cliffard Harrison.

Angleterre. — The Athenœum du 3 août contient un bon compte rendu de la deuxième

— Nous recommandons la lecture, dans the Nineteenth Century pour le mois d'août d'un article bien spirituel et bien plein de sens à la fois, intitulé A Breakfast-Party in Paris (Un déjeuner à Paris) par M. Frédéric Harrison.

États-Unis. — A noter tout particulièrement dans the Atlantic Monthly, de Boston (août), une étude très sympathique en somme et malgré des réserves dont on ne saurait s'étonner, sur A Paet ofFrench Canada^ M. Fréchette, l'auteur, que nous commençons à connaître, de PêlC' Mêle (Montréal, 1877), les Fleurs boréales; les Oiseaux déneige (Paris, 1881); Légende d'un peuple (1887), etc. L'auteur, M. Paul T. Lafleur, a un nom français ; il connaît et sent la littérature française, et c'est plaisir que d'entendre parler de soi par de telles bouches et en de tels termes en pays étrangers. Nous signalerons également dans le même numéro quelques pages sur la vie d'Emerson à Goncord, à propos d'un livre récent, et un court article sur M'"« de Staël.

— Les heureux possesseurs du livre de M. Octave Uzanne, VÉventail, et tous ceux qui s'inté-

ressent h ces charmants et luxueux bibelots, liront avec plaisir, dans le Harper's Magcf^ine d'août, un article gentiment illustré, intitulé tkc Fan et signé Louis» Parr. Nous remarquons, dans le même numéro, une belle étude de M. Théodore Child sur l'art russe [tke Kremlin and Russian Art).

— Nous avons lu avec intérêt dans the Nation du i" août une assez longue étude sur ['Histoire de Guillaume II de M. Edouard Simon, signée J, K. P. et datée de Berlin. I.e Reviewer se félicite du jugement hautement favorable que M. Simon porte sur le jeune empereur.

— Nous signalerons, dans the North At Review d'août, quelques pages poignantes oii M. O. B. Bunce cherche a déterminer l'influence que peut avoir la critique sur la vente d'un livre

the Cash Value of a Book Review, et un article de M. Henry Bernard Carpenter sur un sujet qui appartient de plus en plus à l'histoire ancienne r ihe Poetry of Poverty.

Italie. — La Nuova Anlologia de Rome contient, dans son numéro du i" août, plusieurs articles intéressants pour le public français: un essai sur Silvio Pellico, par Enrîco Panzacchi; une étude sur les institutions de la France depuis 1789 {le Coslitujioni délia Franciadal ijSçljpar Luigi Palma, et l'Italia nel canto di G. Leopardi e ne, canti de'poeti anieriorî^ par G.-A. Cesareo.

Suisse. — A lire dans la Bibliothèque universelle et Revue suisse du mois d'août un article remarquable comme tout ce qui sort de la plume de M. Rod: la Jeunesse de Gœthe ; Goethe et

Herder à Strasbourg.

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FRANCE

^— On annonce la mort du capitaine de frégate Baudens, décédé â Cherbourg, à l'Age de quarante' cinq ans {juillet). Il avait publié sur l'eilrême Orient

quelques études remarquables.

•^ Nous apprenont (juillei) la mort de M. Amédée Boitel, inspecteur général honoraire de l'enseignement agricole, professeur à l'Institut agronomique, membre de la Société nationale d'agriculture, ancien élevé de l'école de Grignon, professeur à l'Institut agronomique de Versailles, charge de l'inspection agricole des établissements pénitentiaires. M. Boitel laisse de sa carrière administrative et de son enseignement des souvenirs durables, notamment dans son ouvrage intitulé : Herbages et prairies naturelles. En ces dernières années, il avait préparé la publication de son cours, remarquable par la précision des a portée des vues et surtout par it pratique; nous espérons que le e paraîtra.

— Le docteur Cabrol, ancien médecin principal armées, commandeur de la Légion d'honneur,

I soiiame-aeizième année

vient de mourir

[août).

Cinq fois lauréat de l'Académie de médecine pour : hydrologiques; médecin en chef, pendant le 1870, de l'hâpital militaire Saint-Martin,

il avait la haute direction médicale des hâpitaui et

ambulances de la rive droite de la Seine.

la gucrr

^— M. Bouscatel , qui , sous le pseudonyme d'Edouard de Sutil, s'était fait une place distinguée de reporter dans la presse parisienne, vient de succomber subitement (août). Il était dam cinquième année.

lort de M. Wladiroir Gagnetir, députe du Jura (août).

M. Gagneur était né à Poligny. En 184S, il publia divers écrits ; le Crédit à bon miurché, la Monarchie et la République passées au crible'far un paysan du

Il fut une des victimes du coup d'I^t de décembre. Pris les armes à la main dans le Jur^ où il venait de coopérer à la résistance, il fut condabné à la déportation i Cayenne. Mais il tomba i

borna à l'exil en Belgique, où H fit e

Élu dcpuié en i86<j par les républicains du Jura, il l'ut secrétaire du comité central anliplébiscitaire, et l'un des dix députés qui votèrent contre la guerre néfaste de 1870.

L'Empire tomba, et Gagoeur fut chargé du classement et de la publication des Papiers et corrtiponttanees de la famille impériale.

Depuis 1873, les électevirs du Jura n'ont jamais cessé de l'avoir pour représentant.

En 1376, une brochure, la Politique du bon sens, lirce 3 un million d'exemplaires et répandue à ftois dans les campagnes, contribua puissamment b la

Infatigable, quoique déjà souffrant, il venait d'en terminer une appropriée à la solution actuelle. Il a voulu être incinéré.

GAZETTE BIBLIOGRAPHIQUE

e quelque

1— M- Armand Hayem, conseiller général de Seineel-Oîse, s'est donné la mort pour se délivrer des douleurs d'un mal qu'il croyait incurable (1" août).

Né le ib juillet 1846, M. Armand Hajem était entré dan* ta poliiique vers 187t. Il fui, à cène époque, nommé conseiller général du canton de Montmorency, qu'il n'a cessé de représenter à ce titre jusqu'ici.

Il a écrit et publié de nombreuses études sur des questions de philosophie politique, entre autres un mémoire sur le Mariage, couronné par l'Institut.

Il laisse, en outre, une étude psychologique, le Don juanisme, et un drame. Don Juan de Marana, écrits dans une langue rappelant un peu celle de son maître Barbey d'Aure

■<ltl"

— On annonce la mort de M. Gabriel Hugelitiann. II eiait âgé de trente-trois ans (i" août). Comme son père, mort lui-même il y a peu de temps, M. Hugelmann avait rédigé des journaux financiers. Ses lettres de faire part portent qu'il s'appelait le baron des Deui-Ponis.

— M. Hippolyte Leplay, le savant chimiste, vient de mourir. Il éiait né à Auirelot (Seine-Inférieure), en i8[3, d'une famille protestante. 11 devint interne des hôpitaux à Paris et entra ensuite dans le laboratoire de M. Dubrunfaut, d'où sont sortis de si remarquables travaux auxquels M. Leplay participa, d'abord comme élève, comme collaborateur, puis comme allié, par son union avec une nièce de M. Dubrun-

Pius lard, M. Leplay entreprit seul des travaux sur le mode de formation du sucre dans les plantes saccharigénes. Il laisse de nombreux travaux sur ce sujet, sur la fabrication si

- M. Gaston de Lér

Depuis plusieurs anr «u Moniteur universel, M. de Lér

de la rédaction

ite d'articles et de livres fort remarqués sur les beaux-arts, parmi lesquels nous citerons Cltalie du Nord.

Il avait pris une part considérable à la fondation de l'Association des journalistes parisiens, dont il était

la mort de M. Joseph de Ludgei Fils d'un commandant de vaisseau au service de I Russie, où il est ne, polyglotte remarquable, J de Lucfger a fait partie de la rédaction du Globi entré ensuite à l'agence Havas. Depuis quelque il était chef de bureau à la Compagnie du ce Suez.

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à l'hâpiial Beaujon, c

porté (août).

. Pyat

Félix

Saint-Gratie Il était âgé de soixante Fils d'un avocat légitii

:uf a

istedeVier.

|u 'étudiant 1

dans le mouvement révolutionnaire i

acharnée au gouvernement de Charte

Après la révolution de Juillet, il s

barreau ; mais, renonçant bien vite 1

a dans:

rnalis

Il collabora successivement au C/iarirari, au Figaro, à la Revue de Paris, au Siiele, où il fut chargé du feuilleton ; en i838 au National, à la Revue Britannique, dont il devint directeur, etc., etc.

Beaucoup de tes articles furent très remarqués. Néanmoins, ce fut à ses productions dramatiques qu'il dut sa réputation littéraire et le bruit qui se hi autour de son nom sous le régne de Louis-Philjppe.

Sa première pièce, la Révolution d'autre/ois, qu'il

dite dés le lendemain.

Félix Pyat écrivit une quinzaine de pièces, dont les plus célèbres sont les Deux Serruriers et le Chiffonnier de Paris,

Elu, au mois d'avril 1848, représentant du Cher, il alla siéger parmi les démocrates les plus avancés de la Chambre.

En 184g, il signa l'appel aux armes rédigé par Ledru-Rollin, et à ta suite de l'échauffourée du Conservatoire des arts et métiers, fut condamné par conpar ta Haute-Cour de justice.

A la SI

Idura

e de l'amnistie générale de iBiiy, it rentra en France et devint un des rédacteurs du Rappel. Mais en dix-sept jours frappé de quatre condamnations, puis condamné par la Haute-Cour de Biais à cinq an» de prison, Félix Pyat réussit à passer en Angleterre.

Il en revient à la chute de l'Empire, se lance dans la Commune, est condamne à mort par et 37 mars 1873 par le 9" conseil d^ k" revient qu'à l'amnistie.

le

rt, i Paris, le ci

Le it> aoûl demi

Villiurs Je l'Isle-Adam.

Ocscciidant d'une vieille famille française, le comte VUU^rs de l'Isle-Adam était né vers [833.

Depuis un certain temps, il souffrait d'un cancer à l'csujntac. Après avoir passé quelques jours à la campagne, chez M. Stéphane Mallarmé, il dut, sur l'ordre des iTictlecins, aller en villégiature à Dieppe, où il séjourna deux mois.

A son retour i Paris, ta maladie s'elani aggravée, 11 fui iranaporté chez les frères de Saint-Jean de Dieu, ijù il s'est éicint à deui heures de l'après-midi.

Quelques jours avant sa mort, il épousait M>°° Joseph ISregeron.

M. Villieri de l'Isle-Adam se lança dans la littérature en [8i6, par un volume : Premières poésies. Puis il publia : Fantaisies nocturnes, Contes cruels, Contes insolites, Axel, Isis, Tribulat Bonhomet.

Commi; auteur dramatique, il a fait Elen, pièce en trois actes; Morgan, en cinq actes; la Révolte, en un acte, et le Nouveau Monde, en quatre actes. Cette dernière pièce avait valu à son auteur, en 1876, un prix Je i.oao francs au concours Michaelis.

En dernier lieu, M. Villier» de l'Isle-Adam collaborait au GilBIas, où il écrivait des nouvelles et des >:onti:s irès remarqués.

Le litieraieur de grand talent qui vient de dîspaniitre ne laisse aucune fortune. Il était de la race de tes punies qui ont toujours ignoré les côtés pratiques

La liinison Quanlîn prépare âWxei, qui paraîtra très prochi

STRANQSR

AlleiHagr"»«. — On annonce la mort du conseiller IJûnthcr. [nembre du Reichsiaget de la Société d'agriculiuri; allemande. C'était un écrivain qui faisait autorité linn^ li:s questions de lînance et d'économie rurale.

Le jurisconsulte R. E< John, professeur de droit lel 3 Goeitingen et auteur de nombreux ouvrages

graphofthe SesstU-eyedcrustacea,a.itc le professeur Westwood(i868); un rapport important sur les CrustaceaMacrara recueillis parle Challenger {\^%&), etc.

^— Un botaniste distingué, qui s'était consacré à l'étude spéciale des cryptogames, le Rev. J. Berkelef, est mon à Sibbertoft, le 3o juillet.

— Le D' Horaiius Bonat, théologier auteur de Hymas 0/ Faiik and Hope et d'un long poème en vers blancs intitulé My old Lelters, est mort à Edimbourg le 3 1 juillet, dans sa quatre-vingt-

Lu professeur E. Lûbbert, de Bon

Grèce et Je Rome, estir

Forrester. Elle était s du Lancashire.

emme poète, Fanoy : famille d'o

— M. John Ingram Lockhan, auteur d'Atliea and the Athenians; d'un roman : The- Wi/e's Péril, d'un curieuï poème : The Triple Angel, et d'autres ouvrages, vient de mourir à Londres, âgé de solxanie-

— William Ralston Sbedden Ralston, tin des premiers vulgarisateurs de la littérature russe en Angleterre, est mort à Londres, le 6 août. Il etaii né en 1828. Depuis son premier livre, Kriloff and his FuiW (1869), Il a publié un grand nombre d'ouvrages originaux et de traductions, parmi lesquels on peut citer Lija, roman traduit de Toui^ueneff (1869), Songsof the Russian Peopte (1872), Russian Folk- Taies (1873; et Early Russian History(i%-}^. 11 éuil un des collaborateurs habituels de la revue hebdo* madaire Tke Academy.

^— Nous apprenons la mort du baron Joseph de Witie (juillet), écrivain belge distingué, né k Anvers le 24 février i8o3, membre de l'Académie royale de Belgique et associé de l'Académie des inscriptions et belles-lettres.

Le baron de Wiile était auteur d'un grand nombre de Catalogues estimés; il avait collaboré, en outre,! de nombreux bulletins, annales et revues.

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