livre de vers, intitulé le Coffret de santal. Il est Pau
teur de quelques-uns des plus célèbres monologues
que débite avec tant de fantaisie Coquelin cadet : le
Hareng Saur, le Bilboquet, le Capitaliste, la Bonne,
PObsession, etc.
— •+fH^ —
^— On annonce la mort (juillet) de M. Debray, de TAcadémie des Sciences, Pun des membres les plus autorisés de la section de chimie. Au laboratoire de PEcole normale il avait rendu, au début de sa carrière, de grands services à Salnte-Claire-Deville dans ses travaux sur l'aluminium. On lui doit d'intéressantes recherches sur le glucynium, sur le molybdène, le platine et en général sur les métaux. Ce quMl y a de plus important dans son œuvre, ce sont ses études sur les phénomènes de la dissociation, qui seules suffiraient à lui assurer une place d'honneur dans l'histoire de la science contemporaine.
•^ Nous apprenons la mort du D' E. Decaisne, à Tàge de soixante ans. M. Decaisne a écrit dans le Figaro, dans le Petit Journal et plusieurs autres journaux des articles remarqués qui avaient amené son admission à la Société des gens de lettres.
*— M. Duclerc, sénateur, est mort le 21 juillet. Il était né, en 1812, à Bagnères-de-Bigorre. Après quelques œuvres littéraires peu importantes, il débuta, en 1840, au National, et y traita les questions d'économie politique, de finance, etc.
En 1848, il fut nommé adjoint au maire de Paris, M. Garnier-Pagès. Quelque temps après les électeurs des Landes l'envoyèrent à l'Assemblée constituante. Il fut bientôt nommé ministre des finances en remplacement de M. Garnier-Pagès.
Rentré dans la vie privée, il devint un des administrateurs de la canalisation de l*Ebre et dirigea le Crédit mobilier espagnol.
Il s'était retiré près de Bayonne, quand il fut élu, en 1871^ représentant à l'Assemblée nationale par les départements des Landes et des Basses-Pyrénées. Il opta pour ce dernier. Depuis, il n'a jamais cessé de faire partie de nos Assemblées législatives. Viceprésident de l'Assemblée nationale en iSyb, il fut élu |
sénateur inamovible le 10 décembre de la même année, le cinquième sur jS. Il ne tarda pas à être choisi pour vice-président du Sénat.
Après la chute du ministère Freycinet, en 1882, il fut appelé à la présidence du conseil. Il consdtua alors un ministère de conciliation, qui dura du loaoûr au 29 janvier.
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^— On annonce la mort, au cours d'un meeting socialiste (5 août), d'Emile Eudes, né en 1844, ancien rédacteur en chef de la Libre Pensée, directeur du journal VHomme libre. Révolutionnaire ardent et convaincu, il était un des principaux chefs du parti blanquiste. Il avait été l'élève et l'ami de Blanqui.
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— Le D' Fieuzal, médecin en chef de l'hospice des Quinze-Vingts, est mort dans les derniers jours de juillet. Son œuvre scientifique est considérable : son journal, la Clinique des Quirn^e^ Vingts, est dans les mains de tous les savants, et il continuait avec la plus grande activité, avec le plus grand succès aussi, la publication des Annales de la Clinique des Quim^e- Vingts, qui sont le résumé de sa belle carrière. Il avait cinquante-deux ans.
— L'auteur de Blanqui et les Otages^ Benjamin Flotte, dont le nom restera célèbre dans les annales révolutionnaires, vient de mourir à Cuers (Var),oùil s'était retiré depuis 1884. Il était âgé de soixante* seize ans.
— Nous apprenons la mort de M. Maxime Gaucher, critique littéraire de la Revue bleue et ancien rédacteur du Télégraphe (26 juillet).
Entré à l'Ecole normale supérieure en 1849, il fbt reçu à l'agrégation des lettres en même temps que M. Gréard, en i83i.
Il fut nommé en i863 professeur de seconde au lycée Condorcet, et, en i865, professeur de rhétorique au même lycée.
Il a publié, en 1868, une traduction de Tite-Live en quatre volumes, et, en 1874, une édition classique de VAululaire de Plaute.
Il s'est éteint à l'âge de soixante ans.
-^ On annonce la mort de M. Michaux, sénateur de la Martinique (juillet). Longtemps fonctionnaire de l'administration coloniale, M. Michaux avait successivement franchi tous les degrés de la hiérarchie jusqu'au grade de directeur. Il laisse de remarquables trava.ux sur l'administration coloniale et la déportation.
— — On annonce la mort (août) de M. Julien Pendaries. M. Pendaries s'était fait une spécialité dans la presse : il étudiait avec passion tout ce qui concer-
GAZETTE BIBLIOGRAPHIQUE
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nait les assurances sur la vie, et avait publié sur ce sujet, dans le Mot d'Ordre^ des articles remarqués.
— - Nous apprenons la mort de M. Piégu, le sympathique directeur du Petit Parisien, Il n'était âgé que de quarante-cinq ans.
«^ Le comte Fernand-Henri de Quinsonas, ancien officier, chevalier de la Légion d'honneur, est décédé à Metz (juillet), à Tftge de trente-six ans.
Le comte de Quinsonas était un ardent adversaire de la franc-maçonnerie; il est Tauteur de nombreuses notices dirigées contre ses adeptes et répandues à profusion.
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^ On annonce la mort de M. Georges Robertet, frappé d'une congestion aux bains.de mer du Crotoy.
M. Robertet, ancien professeur au lycée Charlemagne, avait été bibliothécaire du ministère de instruction publique et chef du bureau des bibliothèques. Il venait d'être nommé administrateur de la bibliothèque de PÂrsenal. Sa dernière publication, Poètes lyriques français, avait paru au mois de juin.
*^ Nous apprenons la mort (août) du chansonnier Charles Vincent, ancien rédacteur du Siècle, membre de la Société des gens de lettres, vice-président du Caveau, etc., décédé dans sa soixante-troisième année.
ÉTRANGER
Allemagne. — Nous' apprenons la mort du D' Bonitz, né en Hanovre (1814), successivement professeur à Berlin et à Vienne, bien connu des érudits par ses travaux critiques sur Homère, Sophocle, Thucidide, Aristote et Platon.
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— J,-H.-A. Ebrard, poète, romancier et auteur dramatique, est mort à Erlangen, le 2'i juillet. Il était âgé de soixante-dix ans.
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— On annonce la mort, à Leipzig, de M. Frédéric Hofmann, qui avait dirigé pendant de longues années \^ Gartenlaube, journal illustré très répandu en Allemagne.
M. Hc^fmann était né en 181 3.
— Nous apprenons la mort du D' Ernst Ranke, frère puîné de l'historien, et professeur de théologie à rUniversité de Marburg. Il était né en 1814.
— L'Allemagne vient de perdre une de ses célébrités littéraires dans la personne de Théodore Storm qui s'est éteint le 4 juillets Hademarschen (Schleswig) dans sa soixante et onzième année (né en 18 17).
Théodore Storm était un poète délicat, un écrivain du plus pur romantisme, dont l'œuvre en prose — rien que des nouvelles — déborde de poésie. Il laisse un volume de vers — Gedichten ~ et une cinquantaine de récits, dont le plus long ne va pas au delà de cent cinquante pages, mais dont la plupart sont de petits chefs-d'œuvre de grâce, d'émotion et de style. Théodore Storm, qui a produit jusqu'à sa dernière heure, pour ainsi dire, n'avait qu'un éditeur auquel il était toujours resté fidèle, EIwin Paetel, de Berlin; celui-ci avait publié, l'an dernier, à l'occasion du soixante-dixième anniversaire de l'écrivain, un élégant volume de Paul Schûtze — également mort depuis — sur Theodor Storm, sein Leben und seine Dichtung, auquel nous renvoyons nos lecteurs désireux de faire plus ample connaissance avec une intelligence d'élite.
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— » On annonce la mort à Heidelberger d'un des historiens allemands les plus savants, M. Weber, qui s'était fait connaître surtout par une Histoire universelle.
Il était né en 1808.
Angleterre. — On annonce la mort de Mr. William Hellier Baily, paléontologiste distingué (6 août), à Rathmines, près Dublin. Son ouvrage le plus connu est intitulé : Characteristic British Fossils, Il a fourni un grand nombre d'articles intéressants aux journaux des Sociétés savantes du Royaume-Uni. 11 était né en 1819.
^» Mr. Francis Henry Temple Bellew, plus connu sous le nom de Frank Bellew, est mort à Long Island, le 29 juin. Il était né à Calcutta en 1827. Elevé en France, il débuta en Angleterre comme architecte, mais passa bientôt à la littérature et au journalisme. On a de lui la relation illustrée d'un voyage en Ecosse, intitulée A Cockney in the Highlands* En i853, il alla en Amérique, et prit part à la fondation de The Lantentf de Yankee Notims, de Picayune, dtJohn Oonkey, de Vaniiy Fair, etc. En même temps il écrivait dans les publications de la maison Harper. Revenu en Angleterre en 1860, il n'y resta qu'un an et fut un des fondateurs de Temple Bar et un des collaborateurs du Punch et de Vlllustrated London News, Sa dernière entreprise, le journal quotidien Dawn {l'Aurore), fondé il y a trois ans, n'eut qu'une éphémère existence.
— — Un homme également distingué comme érudit, archéologue et poète, le Rév. John William Burgon, est mort le 4 août à Chichester. Un de ses principaux ouvrages est Life and Times of sir Thomas Gresham. Dans la polémique religieuse, il était
BIBL. MOD. -— X
redouté plus pour sa violence que pour ses arguments.
— — On annonce la mort d'un archéologue de mérite, Mr. W. H. Hart. Il laisse une History and Cartulary of Saint-Peter's Abbey, Gloucester, sans compter ses articles dans les journaux et sa collaboration très active à bon nombre d'ouvrages sur les antiquités anglaises. Il était membre correspondent de la Société des archéologues de Normandie.
— On annonce la mort de M. Octavius Morgan, écrivain distingué, à Newpon, dans sa quatre-vingtsixième année.
— — iVo/w et Queries (ii août) annonce la mort d'un de ses collaborateurs, le Rév. John Rigaud (27 juillet), à l'âge de soixante-sept ans.
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Autriche. — On annonce la mort de Karl Elmar (août), un des auteurs dramatiques les plus connus et les plus aimés de l'Autriche; il a écrit plus de cent drames populaires qui, pendant longtemps, ont obtenu les applaudissements du public. Dans ses derniers temps il vivait presque oublié. Il était né en 181 5, et s'appelait de son vrai nom Schwiedack.
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— i Nous apprenons la mort, à Vienne (juillet), du général de Schcda qui dirigeait la section de l'Institut militaire chargée de la confection des cartes.
États-Unis. — Le capitaine Roland Folger Coffin, auteur de plusieurs ouvrages nautiques et rédacteur du the Worid et de the Spirit of the Times, est mort, le 17 juillet, à Shelter Island.
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— Nous apprenons la mort de Mr. Gay, le véritable auteur de V Histoire des États-Unis qui porte le nom de Mr. Bryant.
— Le 6 juin est mort, à New York, Mr. Thomas Me Ebrath, auteur de Dictionary of Words and Phrases used in Commerce, with practical and explanatory Remarks, et un des premiers éditeurs de la Tribune de New York. Il était né en 1807.
«-> Un des écrivains les plus populaires aux États-Unis, le Rév. E. P. Roe, est mort le 19 juillet. Il était né en i838. L'ouvrage qui marque comme son premier succès est Barriers Burned away {les Barrières brûlées). On peut encore citer Opening of a Chestnut Burr^ Culture of Small Fruits, Play and Profit in the Garden, Near to Naturels Heari, He Fell in Love with his Wife, etc., etc. Tous ses ouvrages ont, on le voit, une tendance moralisatrice et religieuse. Son dernier récit, Love, se publie en feuilleton dans le Cosmopolitan,
Grèce ^~ M^' Dorothée Scholarios, ancien métropolitain de Larisse, vient de mourir. Né à Vcdista de Calambaca en 1812, il avait fait ses études à l'université d'Athènes et avait, durant de longues années, professé en Crète et ailleurs. En i852, il fut créé métropolitain de Sozopolis et transféré, en 1860, au siège de Démétriade. En 1874, étant alors membre du Saint Synode, il fut promu à l'archevêché de Larisse; mais il ne prit pas possession de son diocèse. L'année suivante, il se rendit en Grèce et se fixa à Athè* nés. Il y vécut, depuis cette époque, honoré de tous, et considéré, à juste titre, comme un des prélau les plus distingués de l'Église orientale. Il avait fondé diflérents établissements de bienfaisance; il subvenait à l'entretien de deux écoles importantes : l'une à Sozopolis, l'autre à Triccala (cette dernière porte son nom). Très laborieux, il étudiait de préférence les Pères de l'Église. Le monde savant lui doit une KXeU XTÎ; llaTpoXoYlaç, et le premier volume du Ta|i£wv Tïji; HaxpoXoYtaç, comprenant les trois premières lettres de Talphabet grec.
Suisse. — Le professeur A. Schweizer, disciple de Schleiermacher et éditeur de ses œuvres posthumes, est mort le 3 juillet, à Zurich, où il professait la théologie depuis 1884.
— — Le docteur de Segesser, membre du conseil national de la Confédération helvétique depuis 1848, conseiller du gouvernement dans le canton de Lucerne, chef du parti ultramontain suisse, bien connu aussi comme auteur de nombreux ouvrages historiques, est mort à Lucerne, à Page de soixante et onze ans.
SOMMAIRES DES PERIODIQUES FRANÇAIS
Sommaires daa périodiqnas. — Artioles UttÂrairas on aolaatiflqnas des Joumatuc qaotidleoa d« Paris. — Tribonanx.
ANNEE MILITAIRE (ij aoi'it). U* caict de France. ~ U mariigï des OfBcicrt. — Le> Toarragca dani l'armée. — L'h^eicDe dans l'arniéc : Chirurgie denlaire. — La marine Raite. —ART {k" août), pjul Leroi: Rue Trompette, a' C, i Siinl-Germain-en-Laje (auite). — Henri de Chenneiièrea : Lcaarchiiea de la chalcographie du Loutre. — Araène Monoier : Au ntonl Saint Michel. — (i j). Augualin de Bulsaeret : Scatron. — Félix Naqael : Lea arliilea célibrca, pablicalion Ibodéc et dirigée par Eugène Miinti. — ARTISTE (juillet). Fiul Lcprieur; Le Salon de iflBB : La peinture (Hn). — Lénnu Benedire : La aculplure [lin). — J.-G. Pral : La cirx- Dique. — Paul BonneloD : Chnrlea Monaeki. — Lucien PaiÉ : Lti Balteuri dt gAins, poésiei
BIBLIOTHÈQUE DE L'ÉCOLE DES CHARTES (maiitin). H. Moranvillé: Elirait» de ioarnaui du Trésor (.j^ji(r;). ~ Aueuale Caitaa: Origine du lurnoni de Chryiapolii donné à la vilie deBeiançon à partir du ix" liÈcle, — ln<enlaire du tréaor du Sainl-Siége aoua Bonirace VllI (iips), piblié par Emile Molinier. — Franti-Funck-Brentano : PhilippcleBelet la nobleaae franc -corn loiae. BIBLIOTHÈQUE UNIVERSELLE ET REVUE SUISSE (août), Louia Léger ; Juo Koilar et la poésie panilaviste au iix* aiècle. —
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Itabelaii (deu
:et: Une
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1 Rod : Le IT
litiétaireen Italie. — BULLETIN DE L'ACADÉMIE DES mSCRlPTIONS ET BELLES-LETTRES ( man-aïHI). Lettre* de M. Edmond le Blant, directeur de l'Ecole française de Rome. — J. Oppert ; Un contrai rappelant la légende de Sardanapale. — La condition dea eaclavea a Babylonc. — O. Riemann : Du texte des livrea xxvi k xxx de Tite-Live. — !. Hauréau ; Sur le Litre des Six principes.
CORRESPONDANT (aj juillet). Paul Thureau-Dangin ; M. Guiiol an pouvoir (II). — Ernest Lionnet : Le dernier des troubadouri (fin), — Baron E. de Mandai-Grancey ; La Irécbeiux BuUlet (VI). — P. Douhaire : Lady Geo/giana Falkrton. (lo aoiit). Numa de Cliilly: L'espionnage (I). — A. de Lapparent : Le rSIe de l'eau dans l'écorce du globe (1). — Paul Thnreau-Dangin ; M. Guiiot au pouvoir (IIl). ~ A, de Canniera ; M"" Cotlin pendant U Terreur, correspondance inédile, — C. Louis Régia : La société savante au nu* ilècle.
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paix. — Impressions du Midi. —
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ECONOMISTE FRANÇAIS (ai juillel). Us prétendues grandea rérormea ou le bouleverse m en! fiscal : octrois, successions. — Lavoisler, administrateur el économiste, d'après des documents nouveaux.— L'Islande.— Lettres du Sénégal ; la flore du Sénégal et des riviêrea du Sud au point de vue économique. — La situation économique de l'Allemagne cl le rapport de
Les Êconomata, lea Sociétés coopiirilivea, la participation aux bénéfices et les projets de loi gouvernementaux. — Le mouvement économique cl financier en Allemagne ; le mouvement de la navigation sur les cours d'eau en Allemagne. — Dupont de Nemours et l'Ecole phjaiocratique. — Le mouvement économique aux Éla1>-Unis. — Affaires municipales el déporicmentalea ; un chemin de fer souterrain [ubulaire el électrique ; dtchéancc de la Compagnie générale des omnibua ; le régime de» iranaport» à Paria el à Londres; l'iîleclion de la commission du budget, elc. — La stalialiquc forestière, — (t août). L'abandon du latin et l'avènemcnl du volapiik. — L'indusliie de la pGclie en Angleterre. — Le mouvement ouvrier ; la grive des terraaeiers. — L'ïnduatrie horlogére ù Besançon. — La justice civile et commerciale en France et en Algérie pendant l'année iBBCi. — (ii). La Bourse du travail, l'ordre public el l'Exposition de 18B9. — Le capital do la dette publique en France. — Lea discussions de la Sociélé d'économie poliiique de Paris ; lea félea foraines et leur influence sur ta prospérité et la moralité du paya. — AHaires municipales: Semailles et moissons soc i al laies ; les deux proleclionniames ; le chemin de fer aérien ; le iramway funiculaire municipal; les bateaux-omnibus et leur monopole de fait ; le* iraiié
le polnl de vue démocratique.
GAZETTE ANECOOTIQUE (ij juillel). — Le sacerdoce du journalisme. — Leilrea inédites de Blin de Saînmore. — (|i)- Le chevalier Dorai. — L.ea Heininger. — Un* poésie
de Louise Michel. — Lettres ioédiies de Blin de Sainmore (fin).
— GAZETTE DES BEAUX-ARTS (i" août). Gustave Gruyer rLes livres à gravures sur bois publiés à Ferrare. — L. de Fourcaud : François Rude (deuxième article). — André Micber: Salon de 188B (fin). — Charles Ephrussi : Le vicomte Both de Tanoa.
ILLUSTRATION (+ août) Philippe Daryl: La Vie partout.
— Saga : Copenhague et son Exposition. — Hector Malot : Mondaine (suite). — Alexis Lemaistre : A 1 École des Beaux- Arts (suite). — (il). Djallil: Victime du devoir. — H. Malot: Mondaine (suite). — Grosclaudc: Conseils pour voyager. — INDÉPENDANT LITTÉRAIRE (i*"^ août). J.-P. Clarens : Amiel. — Adrien Wagnon : L'amour vierge (suite). — Félix Rabbe : La Fontaine commenté par Camille Desmoiilins. — Julien Berr de Turique : Autour du Conservatoire.' — (15). J. CCstrup : L'Exposition de Copenhague et la peinture Scandinave. — E. Contamine de Latour: Aubade, poésie catalane de V. Balaguer. — M""^ G. de Montgomery, Levesque : Poésies; rondel, sonnet. — J.-P. Clarens: Amicl (suite). — Adrien Wagnon: L'Amour vierge (suite). — Julien Berr de Turique : Causerie : les vacances. — INSTRUCTION PUBLIQUE (ai juillet). F. Duquesnoy : Les distinctions de l'âme et du corps. — £. Labbé : L'éducation de l'esprit par le latin. — (a8). Duc de Broglic : Lacordaire. — Cours de M. Martha : Les lectures publiques. — (4 août). E. Lavisse: Les réformes universitaires. — Cours de M. Crouslé : Critique du Théfttre-Français, A.-G. de Schlegel. — Cours de M. Cartault : Biographie de Martial. — (11). A. Matinée : Machiavel et les Romains (suite). — Cb. Huit : Les origines de la bibliographie. — Cours de M. Martha: L'historien Fronton.
— Cours de M. Croiset : Les discours dans Hérodote. — INTERMEDIAIRE (2$ juillet). Questions: Sur des vers de Calvin. — L'uniforme de la Société des gens de lettres. — Les mémoires du général Hugo. — Mémoires du conventionnel Baudot. — Ambroise-Marie Arnoult et Charles Arnoult. — M""* Dupont, graveur. — La clef de 1' « Immortel». — La mort de Kœrner. — Bibliographie de la presse au quartier latin. — Un pseudonyme à expliquer. — Le Quérard et le Barbier. — Un auteur inconnu. — Réponses : Emile de Girardin. — Voltaire et le Canada. — Guignes-Rabutin. — La muse à Bibi, d'André Gill. — Bossuet et Joseph Prudhomme. (10 août). Questions : Sur les Mazarinades de la bibliothèque de Dieppe. — Les correcteurs d'imprimerie célèbres. — Errata d'auteurs célèbres. — Lettres inédites de Tabbé Nicaise (i62}-i70i). — Charles Monselet gourmet. — Les pièces de Marmontel fils. — Réponses : Petrus Borel le lycanthrope. -^ L'amitié de M"'*' de Maintenon et de Ninon de Lenclos. <-> Le Montesquieu du roi de Prusse. — Serge Panine, par Georges Ohnet. — Reliures aux armes. — L'académie des émulateurs. — - Sur un philosophe peu connu. — Girbcrtus Johannes. — Curiosités : Les conventions de Michel Lévy et de Flaubert au sujet de Salammbô,
JOURNAL DES ÉCONOMISTES (août). A. Frout de Fontpertuis : La liberté de tester. — M"* S. Raffalovich : Bentbam u étude bibliographique ». — E. Fournier de Flaix : Progrès des banques aux Etats-Unis. — Rouxel : Revue critique des publications économiques en langue française. — Kttf^éne Pelit : I^s maisons de répression en Suisse. — JOt'HNAL DES S.^VANTS (iuillci). J. Bertrand: Œuvres i//tiipHU* de Christian Huygens. — R. Dareste : A. Gellié, Sodium attiearum libri XX, — Ch. Lévéque : L'Alternative.
— G, Boiui«rr; Symmachi opéra. — B. Hauréau : Analecta Spiclleffgl Soletmensis. — G. Perrot : Le Musée central du
LOTUS (16 juillet;. F.-K. Gaboriau: Toujours debout ! —
H.-P. Blavatsky : Psychologie de l'Egypte ancienne. — x. : La vue sans le secours des yeux. — Amaravella : La chansoo des étoiles, de J. Rameau. — J. Rameau : Là Tour aoirc (poésie).