CRITS;. — DESPREAUÏ ET SES ENNEMIS, TES ET JÉSUITES
où l'on ne manque ni de vent, ni le grêle, ni de tonnerre, ni d'éclairs, mais les livres y font absolument défaut. A Nice, Tannée dernière, j'ai pu faire une assez ample récolte; à Biarritz, ni à Bayonne, je ne trouve rien, et j'en conclus qu'il n'y a rien, rien, rien, car s'il y avait si peu que ce soit, mon amour-propre de chasseur se persuade facilement que je l'aurais trouvé.
Je suis réduit à deux recueils manuscrits et quelques livres imprimés que j'avais, par précaution, emportés avec moi; pour ne pas me laisser trop longtemps oublier, je vais les dépouiller à votre intention.
Le plus ancien de mes recueils manuscrits a été formé de itiôo à 1070 par un homme de goût, empressé à prendre copie, à mesure qu'elles paraissaient, de toutes les pièces qu'il était d'usage de faire circuler, dans un temps ou aucun journal littéraire n'existait et ne pouvait donner aux auteurs un moyen de se produire. Si, plus tard, il les retrouvait impiï-
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