‹ Le livreChapitre 149 sur 163 · SYMPHONIE · texte numérisé non relu

SYMPHONIE

* Car sans ordre on n'arrive à rien.

Imp. Levy.

Pour comprendre le post-scriptum de l'affiche, il faut qu'on sache que du Boys était le désordre incarné, que Rolland ne s'occupait que de ses pièces et n'avait aucun souci du reste, que Weinscheink était plus paresseux qu'un lézard et n'aurait pas ramassé une allumette par terre, enfin que Wittersheim n'était jamais là. Les bonnes — il y en avait deux : Aimée, la cuisinière, etTronquette, la femme de chambre— en prenaient à

leur aise. On ne retrouvait jamais rien dans la maison. Quand les amis devaient descendre sur Paris, et par conséquent s'habiller, c'étaient des réclamations à n'en plus finir : — Tronquette! ma cravate! — Tronquette, mes souliers! — Tronquette, mon habit! Et Tronquette courait de l'un à l'autre, donnant les souliers à celui qui demandait sa cravate et l'habita celui qui demandait ses souliers. Rolland, pour mettre fin à ces négligences et aussi pour rappeler sans cesse la nécessité qu'il y avait d'avoir moins de désordre à l'avenir, fit écrire sur toutes les portes de la maison :

Page 1