CONCLUSION
de se procurer des avances qui lui permettront de s’établir à son compte et de devenir de salarié, patron. Voilà pour l’ouvrier. Pour le patron, soit qu'il tienne dans un but de prospérité de son industrie, à avoir des ouvriers sérieux et sur lesquels il puisse compter, soit que pour certaines raisons, il ne veuille pas occuper des étrangers, il aura la facilité, en demandant la production d'un livret, de n’embaucher que des ouvriers de son choix.
Il faudrait donc, à notre avis, modifier la loi du ? juillet 1890 et permettre à l’ouvrier d’avoir, s'il le veut, un livret où il pût faire noter les étapes de sa vie ouvrière. C’est ce que nous avons voulu démontrer tout en faisant l'historique de l'institution du livret.
VIuE Le Président de la thèse, PAPIC:
Pour le Doyen empêché, L'’Assesseur, FLURER Vu et permis d'imprimer :
Le Recteur de l'Académie, G. COMPAYRÉ.