DEUXIÈME PARTIE, TITRE PREMIER
John Slater....... 5/9 | Hess BORen ts RE 2/9 £ 1.000 : LA Thomas Wilton ... 1/9 E.-R.-R. Starr.
| Fredk Dobson..... 1/9
Il faut remarquer que ces groupements ne modifient ni ja responsabilité de chacun qui demeure purement personnelle, ni les garanties indiquées plus haut. Mais on trouve là une facilité dans le placement des risques, par suite des possibilités plus grandes d'absorption de groupes puissants.
Il arrive souvent que tels ou tels groupes se spécialisent dans un genre d’affaires qu’ils acceptent plus facilement que d’autres et auprès desquels on trouve une aide efficace, tant au point de vue de l'étude technique de l'assurance qu’à celui de conseils étlairés sur les améliorations à apporter à l’organisation matérielle de certaines industries.
Les courtiers (ou brokers) au Lloyd’s ont l’habitude de présenter leurs affaires à un nombre restreint de groupes, sauf quand il s’agit de montants très importants nécessitant de nombreuses interventions. C’est un fait identique à celui qui se présente en France où chaque courtier travaille de préférence avec telle ou telle Compagnie auprès de qui il trouve plus de facilités de placement ou plus de rapidité d'exécution.
A titre documentaire nous indiquerons que la liste officielle des souscripteurs pour 1920 comprend environ
ie noms répartis en 181 groupes de 1 à 50 membres. ? = ? 3
SECTION B
Le Comité
AS
Etant donné ce qui a été dit plus haut, relativement
aux fonctions des underwriters, on pourrait se demander l'utilité d’un groupement général, puisque chacun agit séparément et que la Société elle-même n’émet aucune police ni n’encourt aucune responsabilité de ce chef? Quels sont les motifs qui ont déterminé l’Association ? . Nous retrouverons d’abord le but précis dans lequel le premier groupement effectif, en 1771, fut constitué : il s'agissait de mettre un terme aux abus constatés dans l'industrie de l’assurance et d’écarter les personnes peu recommandables qui se mêlaient aux assureurs sérieux.
Le Lloyd’s act de 1911 nous indique un second but : le développement et la protection des intérêts des membres de la Société en ce qui a trait aux opérations effectuées par eux.
Nous avons vu également que la Société fournissait, au moyen d’un fonds commun, une garantie supplémentaire lorsque les garanties individuelles deviennent insuffisantes. Cette garantie n’a joué qu’une fois, il y a une. quinzaine d'années : un groupe déjà très fortement éprouvé s'étant trouvé dans l'impossibilité de
faire face à un nouveau et très gros sinistre, le ions de
réserve permit de remédier à la situation.