‹ Le lotus de la bonne loi [microform] traduit du sanscrit, accompagné d'un commentaire et de vingt et un mémoires relatifs au buddhismeChapitre 213 sur 286 · CHAPITRE V · texte numérisé non relu

CHAPITRE V

on n'en compte ici que cinq, quand l'énumération la moins développée est composée de six termes, ainsi que je l'ai montré dans une note, à Y Appendice n° VIT, sur les six perfections.

St. 77. Les quatre demeures de Brahmâ.] Voyez ce que j'ai rassemblé touchant ces quatre cieux, et les Dieux qui les habitent, dans mon Introduction à Vhistoire du Baddhisme indien, t. I, p. 608 et suiv.

St. 78. La tige du Kadalî.] Le Kadali est le Musa sapientam. Cette plante, de la famille des musacées , n'a pas à proprement parler de tige , mais bien une sorte, de bulbe trèsallongé qui est formé par la base engainante des feuilles. Les Indiens qui possèdent des arbres d'un bois très-résistant, prennent d'ordinaire le Kadalî comme l'image de ce qui n'a pas de solidité. On en voit un exemple, pour les Buddhistes, dans le Laîita vistara^. et pour les Brahmanes, dans le Mdhàbhârata, où Vidura s'exprime ainsi : « Le monde « est semblable au Kadalî, car on ne lui connaît pas de solidité^. »

^ l&gya tck'er rolpa, t. II, p. 178. — '^ Mahâhhârata, Striparva, st. 87, t, III, p. SSg, éd. Cale.

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