‹ Le lotus de la bonne loi [microform] traduit du sanscrit, accompagné d'un commentaire et de vingt et un mémoires relatifs au buddhismeChapitre 222 sur 286 · CHAPITRE X · texte numérisé non relu

CHAPITRE X

Sauf Ta sublime conception de la loi.] Le mot que je traduis par ^ao/" est le participe f. laS a. sthâpayitvâ, sur lequel je me suis expliqué plus haut, chap. m, f. 3g b, p. 364..

St. i/j. Les deux manuscrits de M. HoTigson donnent ici une leçon bien préférable à f. ia4ècelle du manuscrit de la Société asiatique ; il en résulte la traduction suivante:

1 h' Que pendant dix-huit mille fois dix millions de Kalpas un homme rende un culte à ces Buddhas , en leur faisant hommage de sons , de formes , de saveurs , d'odeurs et de touchers divins ;

i5. Et qu'ayant rendu un même culte aux livres [sacrés] pendant dix-huit mille fois dix millions de Kalpas, il vienne à entendre ce Sûtra, ne fût-ce qu'une seule fois, ce serait merveille que le grand avantage qu'il retirerait de cette [ dernière] action.

Le manuscrit de la Société asiatique lisait dans la stance i4> pustêchn, « atix livres, » mot sur l'interprétation duquel je m'étais trompé en le traduisant par image, et en y cherchant le sens de « objet fait de métal, de bois ou d'argile. » Le sens de livre est manifestement préférable, car il s'agit ici d'entendre le Sûtra du Saddharma pundarika, et en outre, de mettre en oppissition le culte qu'on rendrait aux livres sacrés et celui dont il faut' honorer les Buddhas. Cette opposition disparait, lorsqu'avec le manuscrit de la Société asiatique on lit pustêchn dans la stance 1 4 aussi bien que dans la stance 1 5 ; ell^ reparaît au contraire, lorsqu'avec les deux manuscrits de M. Hodgson on lit huddhêchu dans la stance i4 et pustécha dans la stance i5. Je prie donc le lecteur de substituer la traduction de cette note à celle que j'avais donnée dans mon texte.

Qu'ensuite cet homme voie le sable humide.] II. n'est pas inutile de reproduire ici le texte f- 126 0. du manuscrit de la Société asiatique, sur lequel j'ai traduit ce passage; les deux manuscrits de M. Hodgson n'en diffèrent que par des variétés orthographiques. Athâparêna sa puracha ârdrapâfhçam udaliasammiçrafh kardamapagkabhûtam udakavindabhih çravadbhir nirvâhyamânam pàçyêt, tdniçtcha pùruchân udapânakhânakân kardamapagkadigdhâggân ; aiha khalu punar bhâichadjyarâdja sa puruchas tat pûrvanimittam drîchivâ nichkâgkckô bhavên nirvitchikitsa âsannam idaili khalûdakam iti.

St. 16. De r accueillir avec confiance.] Lisez, « de la comprendre. » f. 128 a.

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