‹ Le lotus de la bonne loi [microform] traduit du sanscrit, accompagné d'un commentaire et de vingt et un mémoires relatifs au buddhismeChapitre 77 sur 286 · L'INTERPRÈTE DE LA LOI · texte numérisé non relu

L'INTERPRÈTE DE LA LOI

Alors Bhagavat, commençant par le Bôdhisattva Mahâsattva Bhâichadjyaf. ;2i h. râdja, s'adressa en ces termes aux quatre-vingt mille Bôdhisattvas : Vois-tu, ô Blîâicliadjyarâdja , deins cette assemblée, ce grand nombre d'êtres, Dêvas, Nâgas , Yakchas, Gandbarvas, Asuras , Garudas, Kinnaras, Mabôragas , liommes et créatures n'appartenant pas à l'espèce humaine. Religieux et fidèles des deux sexes, êtres faisant usage du véhicule des Çrâvakas, ou de celui des Pratyêkabuddbas , ou de celui des Bôdhisattvas, tous êtres par qui cette exposition de la loi a été entendue de la bouche du Tathâgata ? Bhâichadjyarâdja répondit : Je les vois, ô Bhagavat; je les vois, ô Sugata. Bhagavat reprit : Eh bien, Bhâichadjyarâdja, tous ces Bôdhisattvas Mahâsattvas, par qui, dans cette assemblée, a été entendue ne fût-ce qu'une seule stance, qu'un seul mot , ou qui , même par la production d'un seul acte de pensée , ont téznoigné leur satisfaction de ce Sûtra, tous ceux-là , ô Bhâichadjyarâdja , qui forment les quatre assemblées, je leur prédis qu'ils obtiendront un jour l'état suprême de Buidha parfaitement accompli. Ceux, quels qu'ils soient, ô Bhâichadjyarâdja, qui, après que le Tathâgata sera entré dans le Nirvana complet , entendront cette exposition de la loi , et qui , après en avoir entendu ne fût-ce qu'une seule stance, témoigneront leur satisfaction, ne fût-ce que par la production d'un seul acte de pensée , ceux-là , ô Bhâichadjyarâdja , qu'ils soient fils ou filles de famille, je leur prédis qu'ils obtiendront l'état suprême de Buddha parfaitement accompli. Ces fils ou filles de famille, ô Bhâichadjyarâdja, auront honoré des centaines de mille f. 122 a. de myriades de kôtis de Buddhas complètes. Ces fils ou filles de famille, ô Bhâichadjyarâdja , auront adressé leur prière à plusieurs centaines de mille de myriades de kôtis de Buddhas. Il faut les regarder comme étant nés de nouveau parmi les hommes dans le Djambudvîpa, par compassion pour les créatures. Ceux qui de cette exposition de la loi comprendront,

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