‹ Le Loup-GarouChapitre 21 sur 35 · CATHERINE. RAIMBAUD · texte numérisé non relu

CATHERINE. RAIMBAUD

Jamais ! a sa Constance Jamais ! ah ! quelle offense !

Moi qui croyais d'avance ! Grand Dieu ! quelle imprudence !

Refuser Talliance Refuser Talliance

Que je lui conseillais ! Que je lui conseillais !

BERTRAND

C'est moi qui suis le plus aimable ;

C'est moi qui I'emporle sur lui!

CATHERINE , a part.

Elle n^a fait un choix semblable

Que pour m'enlever un mari.

ENSEMBLE

ALBISRIC. ALICE.

O Irahison ! 6 perfidie ! II m'accuse de perfidie,

Un aulre obtient le noni d'epoux'. Et j'ai merite son courroux ;

Qu'il redonte ma jalousie 1 Mais de peur mon ame est saisie.

Qu'il craigne mon jnstecourroux! Je ne puis prendre un tel epoux!

It; L[- LOTIP-GAROU,

KAIJMBAUD. CATHERINE,

Voyez» voyez quelle folic ! Voyez, voyez la perfidie !

Refuser mi pareil epoux ! Venir m'enlever un epoiix ,

Lorsqne cet hymen que j'eovie Lorsque d'un autre elle est cherie !

Faisait notrc bonheura tous! C'est aflreux... c'estindigne a vous!

BERTRAND

J'ai dejoue sa perfidie :

C'est moi qui seraii son epoux ;

Mais je crains fort sa jaloufyie ,

Et jc crains surtont son courroux.

(Berlrand donne la niaifi d jilice et lis entrent p ir la parte a droile,)

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