‹ Le loyal serviteur [pseud.] Chronique de Bayart.--Guillaume de Marillac. Vie du connétable de Bourbon.--Antoine de Laval. Continuation de Marillac.--Jacques Buonaparte. Sac de Rome in 1527.--R. de La Marck, sgr de Fleurange. Mémoires du jeune adventureux.--Louise de Savoye. Journal.--Martin et Guillaume du Bellay. MémoiresChapitre 131 sur 428 · CHAPITRE XI. a · texte numérisé non relu

CHAPITRE XI. a

yictari#ii^l lÀ oii m tr(mvèr€«it le marquis de Ferr«rch h o^rquis de MsAloue et aaU*e« gros princes qui a'esioient pas fm si;yet4; et les am* bguBswd^rs 4e touti^ les communautés, comme Flor^c^ PiW, l^cques et autr^, qui se trouvèreut \ sadict^ eAtréOi à laquelle y eust de gros {^ius 0t aliattemens. Et entre aultres y a voit un l)asUUou où feust un merveilleusement graud désordre, car il y eust plus de quarante gentilsbomipes que tués qu'affolés, car M. de Gbaumout d'Amboise» avec trois cens hommes d'annes et deux cen^ archers, tenoiaiit ledtct bastilloui et le roy et les aultres princes le faisqient.ass^iUir ; auquel assault avoit bien deux mille hommes d'armes qui feurent rebouttés. Et ne feust pas ledict bastillon prins ; dont bien en vint, car autrement y eust esté £aict un grand meurtre avec les eschelles et fourches de bols ; car à grand peine les sça voit-on despartîr, si le roy n'y feust venu en personne; et y eust de gr^de îoXvà, Et aussy y feurent fai<^s de belles jousteSt là où Cbaudion fist mwveilies, tant à pied comme à cheval ; et certes, il est l'un des plus grauds hommes et de9 plus forts que jamais je visse. Apirès toutes ces bonnes ehàres Caictes, le roy s'en retourna à Blois, et laissa ft|, le graudHDoaistre Chaumoat d' Amboise, son lieutenant général. Or, lairons à parler du roy, qui est à 92^ ville de Blois> pour r^unser à l'empereur Mj»xlmili»U>

,ipris que le roy eu^t gaigoé la bataille contre tes *MW^, phi «en dMDiii k MilMi tMir retonrnar es

Qhdtgae TOUS entendiez que qu^ud le roy

J*iîlfa(juière et rendu toutes les yilles a

riQ|M|^ i) ne fist pas comme ledict em-

P^î»|init si bien ordre à son affaire,

^P^j^rtl»^ villes, comme Crème, Crémone^

^^ %^5çe, Pesquière, Rivolte et autre»,

y Wiçèremt«mt qn'il vescut. Et ce faict,

••*< tout droiçt à Milan, là où l'on lui fist

jWjfWïd^ chère et triomphe que jamais

*■* wcle à prince ; car ils lui fiâyreut toute

•*«trée selon Fancienne coustume des Ro-

"••^ ai remettant à mémoire toutes les villes

***Weaax et batailles qu'U avoit gaignées,

Pjr îttntDres qrfils portoient avant la ville.

*^Wct sieur roy son entrée en arme comme

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