CHAPITRE XIII
Comment rambatsadeur de reroperour Maximifian linl à BiQii ^men liJOy, •! delà deapédie^*!! eust; et comment le foy y m^^^ H* dç lafi^ice a^t^ un^groate armée.
L' ambassadeur de l'emptereur vint à Blois vçr9 le roy, lui requérir que son boa plaisir isxSi&X de l'aider comme son beau-^firère et amy de reçonquester ses villes, lesquelles estoient révoltées, fX tout w>n pays. Sur quoy le roy luy fist responce bouneste avec monsieur \% l|égat> qui vouloit biten t^jours enUreleaîr ren-
f^ereur, cuidaut à la fin parvmir à oeste papaitOi Et eserivit Iç roy à M. le grand-nûdstre Chaumont d'y euvoyer, et qu'il cnvoyeroit M* de la PaUee avec dix mille Grisons, le ea* pitaine Jacob avec les lansquenets, les adveoe turiers françois^ et mille hommes d'armes ; lesquels passèrent par un trou où les vilains du pays de Frioul s'estoient retirés, lesquels fisreot
MÉMOIRES DE FLËURÀNGE,
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grand mal k la qoeUé de Tannée. Et pourtant on y envoya une bande d'advaitoriers françois, que menoit le capitaine L'erisson, iesqueb cuidèrent prendre ledict trou d'assault; mais ils n'y sceurent advenir, et fenrent contraints les enfermer dedans le trou, comme regnards. Et y mourut par la fumée tant d^hommes que femmes mille personnes, lesquelles vinrent tous mourir audict trou, dont feust pitié. Et de & l'armée partit pour aller à Padoue, là où, à leur arrivée, leur fist l'empereur un merveilleusement bon recueil ; et vint au devant de M. de la Palice, et ne feust jamais plus content du roy qu'il feust ; et regardèrent ensemble pour mettre le siège devant ladicte ville.