‹ Le loyal serviteur [pseud.] Chronique de Bayart.--Guillaume de Marillac. Vie du connétable de Bourbon.--Antoine de Laval. Continuation de Marillac.--Jacques Buonaparte. Sac de Rome in 1527.--R. de La Marck, sgr de Fleurange. Mémoires du jeune adventureux.--Louise de Savoye. Journal.--Martin et Guillaume du Bellay. MémoiresChapitre 143 sur 428 · CHAPITRE XXIV · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXIV

Gomment, après la prise desdictes TiUes, les deux armées se Tiodreot loger au Bondie vfe-à-Tis rune de raultre, et m parcquèreot les Françqii k. uDiraict de fuicoa prts des gens du pape et les Vénitiens, et y feurent quatre mois, sans autre tort que leur camp. Comment le duc de Ferrare amena flonarUUerîe, et priocipaJenieiit une pièce qui se oomroolt le Grand Diable, à un village qpi s*appek)it fliospitalet, et qui battoit dedans le camp du pape el des Vénitiens; et de la situaUoQ de ladicte ville de Ferram et de risle; et des bonnes obères qui se fisreni durant oe lempfi ^vec le d<ie çt ladiicbesse dudict Ferrare.

L'armée du pape s'en alla loger devers les f rancis au BoncÛn selw le lac, et aussy fist

c4l^ i^ Fr^ofOf» à uA dami qoirt di ii« fm d'miUf itsse? prè« de F#rrare, et ne bHÉ que traverser le lae ; tellement que, poor In douter et ipeoiivéniens qui en pouvoioitailfir i^r jp^rne|lement, forti Aèrent les Fnnfoitlav campi aq^sj fisrefit tes aultres le lev; etaiof demeurèrent les ungs devant les «^ohns, tm joiirs escarnmudiaqt t4nt sûrrongrtiillimi sur les l^ieos. E)t dura ceste manière de M durant ce grand byy^ six moisentien;i% tre autres choses fist une entreprise de la Palice, lequel n'estoit pas encore chai, fors simple eapitaioa» monsieur d'Hoir bercourt, et le Jeime Adyentureiix aveequcta cbevaulx adventuriers, par les bonaei pfm qu'il avoit, lesquels furent advertiscûBUMotm

commandeiir de Rhodes, espaignol, B«è frère Liennard» lequel avoit faiet lui tmr cois toutes hi cruautés qu'on sçaorak khi auprès de Garillan , et (purent lesdicusipilk nés advertis comment il estoit en utfiMÉt av^qu^s huit eeQs chevauli, pour fflÉ fil une entr^ise sur le camp des Frao^fttW dicte cassine où il estoit estoit tonte enviiMil d'une muraille et d'un grandfosséplemif (mI où, à UQ point de jour, les François se vùM mettre devant la porte où lesdicis V«iÉf montoi<Hit. Quand toute la geodaiiaerie i# çoise feust ainsy rangée devaiit ctite p* feurent coutraints lesdiets VénitieM pi«l* ; travers euût là où ieurent tous tufa etp*' Et après avoir esté battoi, lediet frère Ul| nard feuat tué par un page» qui feust im|M malheur pour leur camp, pnneçekM^' messire Andr^ Gritty, chef des ¥éDitiP»«<* duc d'Urbin pour le pape, qui estoientkita chefs géuérauJi ; car Us n'avoic^ ph^ ^ homme de guerre que tay. Et amy to •» belle ^trepr'iaele duc de Ferrare, à oft "■ qui s'appçlle La Bastide, la où tesm^ W mi* eu {]4ècea ceuh^ qui ^toient àeà»^ fiûct, le d\ic d^ Ferrare vint voir unjflflP**' camp des François ; et y veooit ^^^f**]? ppuvoit 49unemeot vmûr, ear ileW*»^ milles près, et estoit le Pô entra denx.toJ*' entre les aultres vint au camp des Franco^'* feust regardé qu'ils pouvoient fe*re *^^ de mal au camp du pape et des Vénitiens. « mist une bande à un lieu qui s'appeDe THosp^ talet, et sur le bord de l'eaue de son co6té^ outre une pièce qui s'appelloit le Craw-

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