CHAPITRE XXIV
DiaUe, là fto belle qtie je vis jamais et qui tiroit le oieax, ft qui Ëiisoît mervelIIeQsetnent gros ennuya leordîct camp, et leur tua beaueaof de gow. Toutesfois ils n'en délogèrent pàA, elfearent là encore nn temps î et feurentft toosles Tttigs devant les autres Tespàce de jà loois; et aîloledt les Prafiçois, de trois jours tt trois joofs, éolx rafreschir et reposer de- &n8 h viSe de Ferrare, qui e^tott la plus belle vfflc de guerre qui feust en la chrestîenté ; et ayoHgaigûéJedict duc de Ferrare, une galère sur le Pô.fcqoetie e«toit véntie pour le prendre, fort bdie galère appartenant aux YénitlKQSfbienganàe de tout ce qu'il leur Moit. 1^ dodiesse de Ferrare estoit fille an pape AleiaiMlre, et sœur du duc de Valentinois, duquel rM ly ey-devant parlé, et estoit une {iriaeeaw de Ibrt bonne chère/ et fort bonne FnaiGÉe; et la grande chère qu'elle fkisott ftjre fta FFançois en bagues et festins, n'est («iéftiinef. Ledn<; de Ferrare estoit un fCBtil pfatce, hoteme de guerre et de bon entnteitt et hatd^; et prenoit tout son paésefeafliftiilrciee à fondit de rartiHenè, reià- (Mtréfftttter; et n'y avoil fondeur des fkoàp id H lûieux que hy. Et en ay veu iHtràttri audiet dnc, dedans deut granges JtoIttfaeBûs grosses pièces, et cfoy que tous tafAMMd'ltaBe ensemble n'en àToient point tattlkâi beDe aftillerie que luy seul. Il avott Mlfiioges: Ftine eStoit là où on Ikisoit la Mem,îaaltre là ou on faisoit le^ moules, et fiflKtiA <m fitisoit les afiuts et les foues.